MICHELIN
Reference : SLIVCN-9782067261174
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782067261174
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Laffont, 1973, gr. in-8°, 310 pp, traduit de l'anglais, 16 pl. de photos hors texte, un plan, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, état correct (Coll. Ce jour-là)
"Ce jour-là, le 1er août 1944 : "Habitants de Varsovie, aux armes !" Varsovie, depuis cinq ans soumise aux violences des S.S., se soulève : c'est l'insurrection. Le 9 août, le général von Vormann câble à Himmler : "Je ne peux pas mater Varsovie, pas encore." Les tanks russes sont à quelques dizaines de kilomètres de la ville insurgée. Vont-ils aider les Polonais ? Le sort de Varsovie et l'avenir de la Pologne se jouent ce 1er août 1944." — "Jour après jour, George Bruce a reconstitué le scénario d’une ville combattant jusqu’au bout avant d’être, sur l’ordre d’Hitler, rasée méthodiquement. Lutte inégale mais sans merci opposant les blindés allemands aux soldats polonais de Komorowski combattant avec des moyens de fortune, elle commence le 1er août 1944 pour s’achever le 2 octobre. L’armée de l’Intérieur, sans le soutien des forces soviétiques et des troupes polonaises du général Berling qui luttent aux côtés des armées de Rokossovski et de Koniev, paiera son héroïsme par la mort de 250.000 personnes. En dépit de ses faiblesses, résistant magnifiquement, les Polonais croiront jusqu’au dernier jour au miracle. Crucifiée dans son ghetto et à Katyn, trop pressée de combattre pour sa libération et sur la foi de renseignements erronés, Varsovie commet la faute de déclencher prématurément son insurrection. Ne fallait-il pas cependant aux chefs de l’armée de l’Intérieur démontrer aux soviets les premiers qu’ils n’étaient pas une fiction et que la fierté exigeait que la capitale fût libérée par les Polonais eux-mêmes. Staline avait intérêt à retarder l’avance de ses armées afin d’imposer à son heure un gouvernement de son choix. Vouée à l’échec, recevant un secours trop tardif de ses alliés, l’insurrection polonaise ne pouvait finir, au bout de soixante jours de combats et de ruines, que dans le sang. Dans une lumière d’épouvante baignent les dernières scènes où les combattants décimés sont contraints de se replier avec leurs blessés et des civils à travers les égouts de la ville écrasée. Jamais une lutte aussi farouche n’a offert la vision d’un si poignant holocauste." (Pierre Grenaud, Revue historique des Armées, 1973) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
À Penne d'Agenais, Éditions Frénésie, 2013.
MAILLARD Claude, Marie de Varsovie. A Penne-d'Agenais, Éditions Frénésie, 2013. Livre d'artiste broché (320x250mm), dont les cinq cahiers sont superficiellement cousus et reliés à la main, couverture imprimée en couleurs. 105 pages. Tirage numéroté (29/50), celui-ci un des 50 exemplaires numéroté et signé par l'auteur. Conception graphique réalisée par Jean-Luc Chamroux, reliure par l'atelier Houdard. ''Que de trains.. Que d'années.. Et toute la peur au fond des mains'' rétorque Marie, la petite fille du ghetto de Varsovie. ''Vais-je mourir à Varsovie puisque tout le monde y meurt'' s'est demandée pendant des jours et des nuits la petite Marie du ghetto de Varsovie. Femme de lettres et psychanalyste engagée, Claude Maillard (1927-2025) est l'autrice de nombreux romans (dès 1967 est publié chez Flammarion La Dissection), de poèmes visuels et de plusieurs livres d'artiste (82 dressages -2005- chez Artulis, La Grande Révolte -2008- chez Frénésie, Agataké- Fille et soeur du scribe -1999- chez Artulis). Accompagné de partitions de Luigi Nono -Quando stanno morendo- , le texte tremblé s'approche de ce qui ne peut se relater : le grand mur si proche, le marchand d'oubli, le visage penché sur ma petitesse d'enfant. Claude Maillard a fait don en 2012 à la Bibliothèque Nationale de France, la Tate Gallery à Londres, la bibliothèque Alexandrina à Alexandrie de ses livres précieux. Exemplaire en excellente condition.
Laffont, 2001, in-8°, 265 pp, broché, bon état
Septembre 1939 : Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. Avant d'être réduite au silence, la radio nationale réalise sa dernière émission. Les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s'élèvent. l'interprète s'appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c'est une longue nuit qui commence... Six ans plus tard, lorsque Radio-Pologne reprendra ses émissions, ce sera en diffusant le même morceau, par le même interprète. Entre-temps, Szpilman aura tout vécu - et survécu à tout : le ghetto, l'extermination des siens, l'insurrection de Varsovie puis la destruction de la ville par les Allemands. Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il est à un pouce de la mort, apparaît le plus improbable des sauveteurs : un officier allemand, un juste nommé Wilm Hosenfeld. Hanté par l'atrocité des crimes de son peuple, celui-ci le protégera. En 1946, Szpilman publie son récit. On l'appelle " le Robinson Crusoé de Varsovie ". Le livre est presque aussitôt proscrit par le régime communiste. Il faudra plus cinquante ans pour que l'on redécouvre enfin ce texte étrangement distancié, à la fois sobre et émouvant. Après avoir été directeur de la radio nationale polonaise, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il est mort à Varsovie en juillet 2000. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1977, in-8°, 375 pp, un plan, broché, couv. illustrée, bon état
En 1939, Varsovie est une grande ville – élégante et prospère – et le centre d'une brillante activité culturelle. Les avions et les canons allemands, après quelques semaines de violents combats, en septembre 1939, feront de la capitale de la Pologne une cité dévastée, soumise à un féroce régime d'oppression et de privations. Cependant, contre la tyrannie nazie, Varsovie affirme quotidiennement son esprit de résistance. Une organisation secrète, minutieusement élaborée, met en place un véritable État clandestin. Grâce à une solidarité nationale farouche, la population réussit à survivre, malgré la politique d'extermination poursuivie par les Nazis. On vit comme on peut, parfois même décemment, en profitant de la vénalité des occupants. Cependant, à mesure que la guerre continue, la vie se fait chaque jour plus dangereuse et plus misérable. Afin d'échapper aux camps de la mort, les derniers Juifs, parqués dans le ghetto de Varsovie, se révoltent en avril 1943, lutte désespérée qui aboutit à la liquidation totale du ghetto. Le 1er août 1944, alors que les forces soviétiques approchent, éclate une insurrection générale, que les Allemands mettront 63 jours à écraser. Ayant chassé ou déporté les survivants, les Allemands détruisent méthodiquement Varsovie, devenue un immense cimetière... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions du Sagittaire, 1940, in-12, 189 pp, préface de Paul Cazin, un plan du centre de Varsovie et un plan du siège de la ville, broché, état correct. Achevé d'imprimer du 28 janvier 1940
"Voici un document authentique, un témoignage : ce sont les souvenirs, notés au jour le jour, d'un officier supérieur de la garnison de Varsovie..." (Paul Cazin, préface) — "La noblesse de cet ouvrage, c'est l'ardent patriotisme qui l'anime ; l'une des causes de son intérêt, c'est la simplicité et la bonne foi avec lesquelles nous sont relatées les étapes du siège de Varsovie. L'auteur, ancien combattant de la grande guerre et de la campagne de 1920, se trouvait, le 1er septembre dernier, en garnison à Kalisz, d'où sa division, menacée d'encerclement, dut se retirer après un bref engagement. Dès le 7 septembre, il se trouve rabattu sur la place de Varsovie, où il servit à l'état-major du général Czuma, puis de son successeur, le général Rômmel. Rien – ou presque rien – n'a été, sinon prévu, du moins organisé pour la défense de la ville ; et nous assistons, heure par heure, aux épisodes où l'effort d'improvisation de l'armée se conjugue avec celui de la population civile. Le livre du colonel Ordon nous apporte encore bien d'autres enseignements : les uns, militaires, sur ce que peut être un combat de rues à l'époque où les vieilles barricades s'opposent aux blindés des modèles les plus récents ; sur l'organisation de la défense en banlieue et le rôle de l'artillerie dans l'attaque et dans la défense d'un faubourg ; les autres, psychologiques, sur le ressort et parfois même la sérénité d'une âme de chef et de soldat, où l'on pressent encore une part de fatalisme, dans la mesure où ce sentiment s'allie avec le courage et l'espoir." (Revue militaire suisse, 1940) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.