‎Gustawsson, Johana; Enger, Thomas‎
‎SON‎

‎Orenda Books (3/2025)‎

Reference : SLIVCN-9781916788527


‎LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9781916788527‎

€33.96
Bookseller's contact details

Bookit!
M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland

librairie.ch@gmail.com

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Transfer
Others
Sale conditions

Virement bancaire, PayPal, TWINT!

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎BIET (René)‎

Reference : 10625

(1736)

‎Dissertation sur la véritable époque de l'établissement fixe des Francs dans les Gaules; sur la vérité ou la fausseté de l'expulsion de Childéric, de l'élévation d'Egidius en sa place, et de son rétablissement sur le trône par l'adresse de Guyemans; sur l'espèce et l'étendue de l'autorité d'Egidius et de Siagrius son fils, dans le Soissonnois et pays circonvoisins; et sur le lieu où s'est donnée la fameuse bataille de Soissons. Qui a remporté le prix dans l'Académie françoise de Soissons, en l'année 1736, par M. Biet, chanoine régulier de la congrégation de France, abbé de Saint-Léger de Soissons‎

‎Paris, Jean-Baptiste Delespine, 1736. 290 g In-12, plein veau, dos orné à nerfs, 407 pp.. Le texte de M. Biet occupe les pages 1 à 251, à la suite on trouve deux autres textes sur le même sujet - pp. 253 à 369 : ''Dissertation où l'on fixe l'époque de l'établissement des Francs dans les gaules,... par M. Le Beuf, chanoine d'Auxerre. - pp. 370 et suivantes: ''Dissertatio de praefinito tempore quo Franci sedem fixerunt in Galliis...'' par M. Ribauld de Rochefort, avocat en parlement. Ouvrage assez rare. Quérard, I, 328. . (Catégories : Soissonnais, Francs, Mérovingiens, )‎


Phone number : 06 17 93 27 81

EUR260.00

‎POULLIN de LUMINA (Etienne-Joseph)‎

Reference : 10566

(1770)

‎Histoire de l'église de Lyon, depuis son établissement par Saint Pothin, dans le second siecle de l'Eglise, jusqu'à nos jours‎

‎Lyon, Joseph-Louis Berthoud, 1770. 1310 g In-4, plein veau, dos orné à nerfs, viii-578-[2] pp.. Edition originale. Monflacon, Bibliographie de la ville de Lyon, 86; Quérard, VII, 311. Exemplaire de Mr Rahault de Villers, auditeur des comptes à Paris en décembre 1775, avec son ex-libris manuscrit. Quelques annotations manuscrites sur les gardes ou en marges, probablement de Mr Rahault car d'une écriture semblable à la sienne, dont une indique que le livre a été acheté à Lyon Chez Ciseron [Cizeron], sur le pont de pierres de la Saône. Autre ex-libris manuscrit en cyrillique sur le titre. Reliure restaurée, rares mouillures marginales. . (Catégories : Lyon, )‎


Phone number : 06 17 93 27 81

EUR250.00

‎LAHARPE (Jean-François)‎

Reference : 10166

(1804)

‎Correspondance littéraire adressée à son altesse impériale Mgr. le grand duc, aujourd'hui empereur de Russie, et à M. le comte André Schowalow, chambellan de l'impératrice Catherine II, depuis 1774 jusqu'à 1789 [puis 1791]; par Jean-François Laharpe‎

‎Paris, Migneret, 1804-1807. 2320 g 6 volumes in-8, cartonnage vieux rose, xxiv-423 pp.; [2] ff., 424 pp.; [2] ff., 400 pp.; [2] ff., 334 pp.; [2] ff., 304 pp.; [2] ff., 218 pp., [1] f. d'errata, 4 pp. du catalogue de Migneret.. Seconde édition des quatre premiers volumes et édition originale des deux derniers qui continuent la correspondance jusqu'en 1791. Le dernier volume est constitué pour moitié par une longue table alphabétique. Dans cette correspondance Laharpe juge la plupart des écrivains de son temps avec beaucoup de rigueur, ce qui lui créa de nombreuses animosités mais ne l'empêcha pas de publier cette seconde édition avec ses deux volumes complémentaires. Le grand duc cité dans le titre est le future empereur Paul Ier de Russie. Quérard, IV, 435. Tache rousse dans la marge intérieure des deux derniers feuillets du premier volume, quelques usures. . (Catégories : Littérature, Russie, )‎


Phone number : 06 17 93 27 81

EUR200.00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00

Reference : 11092

(1698)

‎Les Pseaumes de David traduits en franc?ois selon l'hebreu. Distribuez pour tous les jours de la semaine; pour être recitez selon l'esprit de l'Eglise. Avec les cantiques, hymnes, oraisons, et autres prieres de l'Eglise. Dediez à son altesse royale Madame de Guise. Nouvelle édition, revûë et corrigée‎

‎Paris, Elie Josset, 1698. 240 g In-18 (12.1x7.9 cm), plein veau, dos orné à nerfs, tranches dorées, [12] ff., y compris le titre et le frontispice, 44-654-[5] pp.. Illustré d'un frontispice représentant le roy David par Gissey d'après J. B. Champagne. D'après le privilège, la traduction est due au sieur Dumont, qui est un pseudonyme; les bibliographes attribuent cette traduction à Antoine Lemaistre de Sacy, Louis-Isaac Lemaistre de Sacy et à Nicolas Le Tourneux. La collation de notre exemplaire se rapproche de celle d'un exemplaire de la BN (A-9913) à la différence que le notre contient l'épître à Madame de Guise qui ne se trouve pas dans celui de la BN mais qui contient à la place un calendrier. Rare publication janséniste. Supercheries I, 1177d; Picot, Catalogue Rothschild, I, 7. Usures aux coiffes et aux coins. . (Catégories : Religion, Jansénisme, )‎


Phone number : 06 17 93 27 81

EUR150.00
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !