J'ai Lu
Reference : 9782290055786
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782290055786
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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GALLIMARD JEUNE 1997 96 pages 12 2x0 8x16 6cm. 1997. pocket_book. 96 pages. Par une nuit de la Saint-Sylvestre Benjamin Partridge l'apprenti de l'apothicaire Corbett doit parcourir cinq kilomètres sur un chemin dangereux et infesté de brigands pour livrer un médicament
Bon état
Copernic Sans date. 4 petits formats brochés aux éditions J'ai Lu l'apothicaire / le syndrôme Copernic + série Sérum tomes 1 et 2 (saison 1 épisodes 1 et 2 ) tous en BON ou TRES BON ETAT
Bon état
S.l. [Angers], [Jahyer et Geslin], s.d. (1795) in-8, pp. 3-32, manque le feuillet de titre, demi-veau fauve, dos lisse (reliure moderne). Dos insolé.
Très rare. Le titre exact est : "Justification de Gouppil, fils, apothicaire, à Angers à ses concitoyens". Il s'agit d'une tentative du "terroriste" Gabriel-Jean-Étienne Gouppil (1755-1811), épicier-apothicaire et officier municipal d'Angers, pour avoir pris part à la répression de janvier-avril 1794, et aux exécutions capitales . Après Thermidor, il fut interné entre mai et octobre 1795, ne devant la fin de ses ennuis judiciaires qu'avec l'amnistie du 26 octobre de cette année.André Blordier-Langlois (1771-1848), qui l'avait connu, en trace un portrait peu flatteur : "Gouppil, le fils d'un apothicaire fut honorablement connu, et qui lui-même avant la Révolution s'était fait aimer par sa sociabilité et la douceur de son caractère, Gouppil, que ses nombreux amis, avant le règne de la Terreur, avaient trouvé le plus obséquieux des hommes, Gouppil était devenu un homme féroce". Il se suicida en 1811.Seulement 3 exemplaires au CCF (Angers, Nantes, La Roche-sur-Yon).Exemplaire du collectionneur vendéen Jacques Suard, avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Cavelier, 1766. 2 vol. in 12 de XLIV-364 pp. ; 384 pp., 1 tableau replié, basane marbrée, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et noir, tranches rouges (reliure de l'époque).
Première édition française établie par l'apothicaire Dreux des nouvelles expériences faites sur la chaux par l'apothicaire allemand Johann Friedrich Meyer (1705-1765) : « Je veux considérer la chaux comme une chose qui m'este entièrement inconnue et qu'il me faut étudier tout de nouveau par ses propriétés et ses rapports les plus évidents. Je veux en commencer la recherche par son origine primitive, et d'abord examiner la pierre à chaux crue le plus exactement qu'il m'est possible afin de pouvoir connaître ce qu'elle contient et ne contient pas, et savoir si la même substance qu'elle possède après la calcination peut être produite des mêmes principes que ceux qui existaient déjà dans la pierre à chaux. » Au XVIIIe siècle, Black et Lavoisier décrivirent la réaction chimique de la chaux tandis que Debray et Lechatelier découvrent d'autres qualités et applications dont le calcaire introduit pour la première fois dans le dentifrice. Bon exemplaire. Deux coins usés, accroc sur le caisson de pied au tome I.Duveen, p. 402 ; Caillet, III, 7492, pour un autre titre de Meyer.
Document manuscrit original in folio (28cm x 43cm) sur vélin, rédigé en langue française, texte calligraphié et bien lisible, signé "L Phil d'Orléans", contresigné "Omelane", plié en 3 parties dans le sens de la hauteur. NOMINATION AU RANG DE PREMIER APOTHICAIRE DU SIEUR ANTOINE CLUSEL , ainsi récompensé pour ses bons et anciens services, en remplacement du Sieur François Impert Chartre, décédé. traces de pliures anciennes, texte bien complet. TRES BEL EXEMPLAIRE D'UNE RARE FRAICHEUR.
Louis-Philippe d'Orléans (1725-1785) était le petit-fils du Régent et le grand père du Roi Louis-Philippe. Nous n'avons pu identifier Omelane qui contresigne ce brevet. Antoine Clusel (parfois orthographié Cluzel) était déjà apothicaire du précédent Duc d'Orléans. "L'Etat de Médecine pour 1777" signalait encore son nom à cette date et à ce poste. (Revue d'Histoire de Pharmacie n°73 de 1931, page 138).