Casterman
Reference : 9782203281332
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782203281332
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Beuxes (département de la Vienne) : 1845. UN RARE TÉMOIGNAGE DE LA MUSIQUE DANSÉE DANS LES BALS DE PROVINCE AU MILIEU DU XIXE SIÈCLE
Cahier in-8° oblong (112 x 207 mm), [1] f. de titre - [20] ff. manuscrits sur partitions imprimées - [1] f., broché, couverture cartonnée mouchetée (travail de l'époque). Cahier de musique comportant 20 feuillets de partitions manuscrites à l'encre brune, tenu par Lucien Mauléon, « fils de Pierre Mauléon et de Marie Pimbert, demeurant à Endrault [Andrault], commune de Beux[es], arrondissement de Loudun département de la Vienne ». Lucien Mauléon, musicien, oeuvrait vraisemblablement à l'animation des bals de la commune ou alentours. On trouve dans le manuscrit gammes pour l'accord du violon, chansons populaires (« Ah ! vous dirai-je maman », « Mon rocher de St Malo ») extraits de drames lyriques (« Gastibelza le fou de Tolède » sur des paroles de Victor Hugo), valses (valse de Carl Maria von Weber, « valse du duc de Reichstadt »), quadrilles (« Son nom », par Jean-Baptiste Joseph Tolbecque, « quadrille de plik et plok »)... L'auteur décrivant son cahier comme « composé de 33 contredanse jouée par Mr Mauléon » [sic], on peut supposer que même les valses y sont curieusement destinées à accompagner une danse en groupe. C'est toutefois le quadrille qui domine le manuscrit, comme il domine d'ailleurs les bals du XIXe siècle : héritier de la contredanse (vraisemblablement importée d'Angleterre), le quadrille français trouve sa forme fixe en 5 figures au cours des dernières années de la Restauration et - transformation bien plus frappante pour les observateurs contemporains - son pas, jadis dansé, devient marché. August Jal, Delphine de Girardin, le maître à danser Henri Cellarius se désolent tour à tour : « Les dames exécutent seules encore certains pas, et prennent des attitudes qui témoignent du moins de quelque velléité dansante. Quant aux cavaliers, ils se bornent, pour la plupart, à marcher le plus souvent avec nonchalance et sans presque se préoccuper de la mesure. Cette marche, toute négligée qu'elle est, pourrait avoir encore sa grâce et son caractère, si les danseurs voulaient du moins l'exécuter avec soin. Mais on sait que, dans la plupart des bals, les danseurs se sont fait une loi de ne pas former le moindre pas, rivalisant entre eux d'indifférence et de froideur, dansant absolument comme s'ils traversaient une promenade ou un trottoir. » (Cellarius, La Danse des salons, 1849, pp. 23-24). On comprend mieux Flaubert qui, dans son Dictionnaire des idées reçues, écrivait : « On ne danse plus, on marche ». Quelques changements minimes affectent le quadrille dans le courant des années 1830 et 1840 : l'imposition de la « pastourelle » en quatrième mouvement, et l'adoption d'un « galop » final. Ces deux figures sont d'ailleurs signalées, en marge, dans une partie du manuscrit.
( Danse - Photographies ) - Jean Cocteau - Serge Lifar - Gisèle d' Assailly - Jacques Perret - Monique Lancelot - Fred Brommet.
Reference : 30840
(1953)
Paris, Charles Portal éditeur 1953. In-12 broché de 158 pages au format 19 x 14 cm. Couverture à rabats illustrée. Dos carré. Plats et intérieur frais malgré des bords très, très légèrement brunis. Ouvrage consacré à la danse, réalisé par Jean Guéritte et Denise Beaupré, avec des textes inédits de Jean Cocteau, Serge Lifar et Gisèle d' Assailly, accompagnés de dessins en noir par Monique Lancelot et de photographies en noir, tirées en héliogravure, par Fred Brommet. En fin d'ouvrage on trouve les opinions sur la danse de Gérard Bauer, André Chamson, Marcel Jouhandeau, Henri Mondor, Gilbert Sigaux, Louis Aubert, Carzou, Roger Wild, Edouard Goerg, André Riotte, Jacques Perret, etc. Tirage unique à 1000 exemplaires numérotés sur Vélin Chiffon de Bellegarde ( n° 467 ), seul grand papier. Edition originale en très bel état général.
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Paris : Vinçard, 1810. « TOUT EST EXTRAORDINAIRE DANS CETTE MALADIE »
In-8° (209 x 132 mm) [4] ff. - viii pp. - 362 pp. - [2] ff., demi-veau vert, dos lisse orné, tranches jaunes mouchetées (reliure de l'époque). Édition originale de la première monographie sur la chorée de Sydenham. On notera, au verso du titre, la signature manuscrite autographe de l'auteur attestant de l'authenticité de l'édition. Est-ce bien toujours la même maladie que l'on a désignée sous le nom de « danse de Saint-Guy » ? Cas isolés ou épidémies de convulsions, manie dansante... dès le Moyen-Âge les affligés, pour soulager leurs symptômes, se tournent vers Saint Guy (ou Saint Vitus) qui donne son nom au phénomène. Le médecin anglais Thomas Syndenham est le premier à ébaucher une description systématique de la maladie, qu'il appuie sur l'étude du cas de 5 patients : selon lui la danse de « Saint-Guy », caractérisée par des mouvements involontaires et contractions des muscles du tronc et des extrémités, affecte les enfants et pré-adolescents. Il faudra cependant attendre les travaux de Bouteille pour une étude approfondie. C'est également ce-dernier qui propose l'appellation « chorée », empruntée au latin « chorea », « danse en groupe, en choeur ». « Tout est extraordinaire dans cette Maladie ; son nom est ridicule, ses symptômes singuliers, son caractère équivoque; sa cause inconnue, son traitement problématique. De graves auteurs ont douté de son existence ; d'autres l'ont cru simulée, quelques-uns l'ont réputée surnaturelle et magique [...] » (avant-propos). Après avoir dressé un état de l'art, Bouteille distingue trois types de chorée : la « chorée essentielle », chorée prototypique telle que décrite par Sydenham ; la « chorée secondaire » succédant à une maladie (ou chute, ou même frayeur) dont elle est l'effet ; et enfin la « chorée fausse » présentant des symptômes similaires à ceux de la chorée mais dus en vérité à une autre maladie. On sait aujourd'hui que toute chorée de Syndenham est « secondaire », puisque l'infection du système nerveux central survient suite à une angine à streptocoque non-traitée. L'auteur n'omet pas de préciser ses indications curatives : saignées, administration de toniques et d'antispasmodiques. Bayle signe le rapport de la Société de Médecine de la Faculté de Paris placé en début d'ouvrage. Bibliographie : McHenry, p. 406 ; Finger, Origins of neuroscience, p. 222. Quelques frottements. Rousseurs principalement marginales plus ou moins présentes sur certains feuillets et notamment au titre.
A-Type éditions, 2016. In-12 broché, couverture imprimée. Petite marque au premier plat.
"Comment, pourquoi, pour qui créer aujourd’hui? À l’aube de ses trente ans, l’Association vaudoise de danse contemporaine a souhaité faire le point pour mieux comprendre l’évolution que connaît aujourd’hui la création chorégraphique indépendante. L’étude appuyée s’est d’abord focalisée sur celles et ceux qui sont à la genèse de la danse: les chorégraphes de la région."
Gründ Gründ, 1978, In-4 cartonnage éditeur sous jaquette illustrée. 96 pages. Belles photos en couleurs. Bon état.
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