Gallimard
Reference : 9782072924071
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782072924071
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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E. Dentu. 1863. In-8. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos fané, Quelques rousseurs. 436 + 412 pages. Signature à l'encre au verso de la page de garde. Plats et contreplats jaspés. Dos toilé, pièce de titre, titre doré.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Editions J.Clims - Association freudienne. 1989. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 225 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : La pratique raisonnée de Jacques Lacan - composition des séminaires de Lacan - un sujet pour l'objet - etre père, mère, être fils, fille - à propos du rapport du conseil d'état de l'éthique au droit - filiation, adoption et méconnaissance - l'adoption du point de vue de la position maternelle - aux champs la grâce et le contrat - remarques sur l'adoption au portugal - pourquoi la tva n'est pas applicable à la séance de psychanalyse ? - la mélancolie - remarques sur lien social japonais etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Ensemble de 7 pièces reliées en un volume in-8 (214 x 134 mm), demi-veau marbré, dos à cinq nerfs filetés or richement orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, palettes en tête et pied, pièce de titre de maroquin bordeaux (reliure moderne signée Laurenchet, dans le goût de l'époque).
Edition originale des sept pièces. Les trois premières sont rédigées par Voltaire, qui donna une résonance nationale à cette affaire et lutta sans relâche pour la réhabilitation de Jean Calas. La première réunit l'extrait d'une lettre de la veuve Calas, du 15 juin 1762, et la lettre de Donat Calas à sa mère, du 22 juin 1762, dont les notes sont de la main de Voltaire. Réunies entre juin 1762 et 1763, ces pièces forment le coeur de la première phase de l'affaire, celle de la requête en cassation, qui aboutit à l'arrêt du Conseil du 4 juin 1764 cassant la procédure toulousaine et préparant la réhabilitation prononcée le 9 mars 1765. Le factum de Loyseau de Mauléon fut admiré par Rousseau, qui le cite dans les Confessions.Références : 1- (Bengesco, 1675. 'Voltaire à la B.N.', 3944). 2- (Bengesco, 1677. Coquerel, 23-24. 'Voltaire à la B.N.', 3949). 3- (Bengesco, 1678. Coquerel, 25. 'Voltaire à la B.N.', 3953). 4- (Coquerel, 26). 5- (Coquerel, 27). Signé "Pierre Mariette, avocat". 6- (Coquerel, 28). 7- (Coquerel, 29). Signé "Monsieur Thiroux de Crosne, maître des requêtes, rapporteur, et Me Mariette, avocat".Quelques auréoles brunes à quelques feuillets.Très bon exemplaire, frais, ensemble des pièces non rognées.
Jeheber. 1903. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 280 pages. Gravure en frontispice.. . . . Classification Dewey : 370-Education
Classification Dewey : 370-Education
[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.