‎BOUCHET (André du)‎
‎Peinture‎

‎ Montpellier, Fata Morgana, 1983. In-4, 168 pp. 1 pl., peau de truie blanche, dos long, étui bordé (2 petites taches à la reliure, étui très légèrement frotté). ‎

Reference : 22365


‎Édition originale illustrée d'une eau-forte originale de Gilles du Bouchet. Exemplaire non numéroté sur vélin du moulin de Plombié comportant la gravure du tirage de tête mais pas la signature de l'artiste et de l'auteur. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. ‎

€650.00
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‎LESBRE Emmanuelle, JIANLONG Liu.‎

Reference : 24041

ISBN : 9782754112291

‎La peinture chinoise.‎

‎<meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Une nouvelle édition, avec changement de couverture, reliure à lacets, et impression en double-pages non séparées de cette somme exceptionnelle sur La peinture chinoise, riche de plus de deux millénaires de développement et d'invention. Mal connue en Occident, la peinture chinoise y est invariablement présentée à travers les reproductions des mêmes œuvres provenant du musée du Palais de Taïwan et des collections américaines. Cette sélection reflète peu la réalité et la richesse du patrimoine parvenu jusqu’à nous. Associé à Liu Jianlong, Emmanuelle Lesbre a étudié et fait photographier plus de trois cent œuvres, en majorité inédites, conservées en Chine, issues des réserves de musées, d’instituts archéologique, ou de sanctuaires religieux pour la plupart inaccessibles au public. Ces chefs-d’œuvre sont abordés de manière thématique, en suivant la classification par genres en vigueur à l’Académie impériale de peinture : peinture religieuse, portraits de femmes, peinture de paysage, peinture animalière, peinture de fleurs et d’oiseaux. A ces catégories traditionnelles les auteurs en ont ajouté plusieurs autres, notamment la peinture édifiante, le portrait en général, les scènes de mœurs et la peinture des lettrés. Par sa richesse et son originalité, cet ouvrage constitue une véritable somme qui bouleverse et renouvelle notre vision de la peinture chinoise, forte de plus de deux millénaires de développement et d’invention. 450 illustrations, dont 80 % d’inédits, viennent illustrer le propos.</span><br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Emmanuelle Lesbre, docteur en études chinoises, est titulaire d’un diplôme du département d’Histoire de l’art de l’Institut central des beaux-arts de Chine, obtenu après six ans d’études dans le pays.</span><br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Liu Jianlong est historien de formation, expert diplômé du département d’Histoire de l’art de l’Institut central des beaux-arts de Chine. Il est l’auteur d’ouvrages d’érudition sur la peinture et la calligraphie.</span><br data-mce-fragment="1"> Paris, 2021 Hazan 480 p., 450 illustrations couleur, cartonnage éditeur, entoilé et reliure à lacets. 24,5 x 28,5‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR39.95

‎ZONGQIAN Shen.‎

Reference : 22897

ISBN : 9782251449470

‎Esquif sur l'océan de la Peinture.‎

‎<p>L’Esquif sur l’océan de la peinture (1781) de Shen Zongqian est un traité de peinture à l’usage des pratiquants et des connaisseurs, qui rend la peinture chinoise accessible à tous. C’est certainement la raison principale de son succès auprès des artistes et théoriciens chinois du XXe siècle. À mi-chemin entre le Manuel du jardin grand comme un grain de moutarde et le Traité de peinture du moine Citrouille-Amère de Shitao, le texte de Shen Zongqian frappe par son côté pratique et concret allié à un raisonnement théorique poussé. Les deux premiers chapitres portent sur la peinture de montagnes et d’eaux (shanshui), c’est-à-dire le paysage pictural et littéraire. Le chapitre trois est dédié à la « transmission de l’esprit , autrement dit, le portrait, alors que le chapitre quatre conçoit la peinture de personnages comme l’union du shanshui et du portrait. L’Esquif sur l’océan de la peinture, se référant à ses célèbres prédécesseurs, développe et explique quantité de notions techniques, philosophiques ou esthétiques employées en calligraphie et peinture, de façon claire et concrète. Produit de « l’orthodoxie , il en soulève également les contradictions et propose des solutions. Jusque là inédit dans des langues occidentales, l’Esquif est un témoignage précieux de la place et du rôle social, historique, esthétique, technique et idéologique de la peinture lettrée au XVIIIe siècle. </p> Paris, 2019 Belles Lettres 456 p., 11 ill. N/B, broché à rabats. 12,5 x 19‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR35.00

‎BONNEFOI Christian.‎

Reference : 30035

ISBN : 9782930174594

‎Lexique et Diagramme: Traité de peinture tome II.‎

‎<meta charset="utf-8"><p data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid6" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Collection Dyptique.</span></span></p><p data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid6" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Régulièrement exposée, l'oeuvre de Christian Bonnefoi compte au nombre des figures marquantes de l'art contemporain en France.</span></span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid6" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Lexique et Diagramme</span></span></span><span id="page7R_mcid7" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">constitue le second tome du</span></span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid8" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Traité de peinture</span></span></span><span id="page7R_mcid9" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">dont</span></span><span id="page7R_mcid11" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">le premier volume est paru en avril 2023. L’œuvre de Bonnefoi s’est élaborée patiemment depuis les années</span></span><span id="page7R_mcid13" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">1970 dans une reprise de la question du tableau et du pictural dont il s’est efforcé de repenser à nouveau</span></span><span id="page7R_mcid15" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">frais les fondements. Comme l’écrit le philosophe Michel Guérin dans la préface au premier tome du</span></span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid16" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Traité</span></span><span id="page7R_mcid18" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">de peinture</span></span></span><span id="page7R_mcid19" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">: « Plus que le motif, le moteur de l’écriture de Christian Bonnefoi c’est la construction d’un</span></span><span id="page7R_mcid21" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">concept du tableau, dont la fin n’est pas de se substituer finalement au tableau réel mais d’en partager l’in</span></span><span id="page7R_mcid22" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">cer</span></span><span id="page7R_mcid24" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">taine condition ».</span></span></p><div class="page" data-page-number="1" data-loaded="true" data-mce-fragment="1"><div class="textLayer" data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid27" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Second tome du</span></span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid28" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Traité de peinture</span></span></span><span id="page7R_mcid29" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">, ce</span></span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid30" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Lexique</span></span></span><span id="page7R_mcid31" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">des termes de la peinture est composé comme un roman</span></span><span id="page7R_mcid33" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">lexi</span></span><span id="page7R_mcid34" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">cal. Renouant avec la tradition des traités de la Renaissance, Bonnefoi prolonge l’action de la peinture</span></span><span id="page7R_mcid36" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">et son savoir muet, sa</span></span><span id="page7R_mcid37" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">technè</span></span><span id="page7R_mcid38" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">, dans le médium du langage. Les rubriques classées par ordre alphabétique et</span></span><span id="page7R_mcid40" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">appelées à s’enrichir virtuellement se développent dans des registres d’écriture variés passant de l’élaboration</span></span><span id="page7R_mcid42" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">conceptuelle d’un terme à son inscription dans une histoire des techniques de la peinture ou à sa reprise</span></span><span id="page7R_mcid43" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">poé</span></span><span id="page7R_mcid45" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">tique. Ainsi en est-il par exemple des notions de « détail », « condensation », « effacement », « mode d’ex</span></span><span id="page7R_mcid46" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">po</span></span><span id="page7R_mcid48" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">sition », « seuil », « verso » ou encore du « collage » parmi une centaine d’autres termes du</span></span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page7R_mcid49" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Lexique</span></span><span id="page7R_mcid50" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">.</span></span></span></div><div class="textLayer" data-mce-fragment="1"><span class="italique" data-mce-fragment="1"></span><span id="page7R_mcid52" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Véritable « dispositif », qui constitue avec le « Tableau » et le « Remake » l’un des trois modes techniques de</span></span><span id="page7R_mcid53" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">la</span></span><span id="page7R_mcid55" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">pratique de Bonnefoi, le « Collage » se développe dans une réflexion sur l’épaisseur du plan, la profondeur</span></span><span id="page7R_mcid57" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">d’une réserve qui remonte à la surface picturale et la déborde, comme les souvenirs de la mémoire involon</span></span><span id="page7R_mcid59" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">taire ou les « avant-corps » qui se détachent du « tableau », tels les simulacres de Lucrèce. Comme l’écrit</span></span><span id="page7R_mcid61" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Bonnefoi, le collage n’est pas réductible à cette invention technique des cubistes, « il signifie que la surface</span></span><span id="page7R_mcid63" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">comme entité, héritée du Quattrocento, n’est plus apte à accueillir les nouvelles formes, qu’il faut la dupli</span></span><span id="page7R_mcid65" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">quer, voire la démultiplier, développer son expansion aussi bien dans ses marges que dans son épaisseur et</span></span><span id="page7R_mcid67" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">sa matérialité ».</span></span><span id="page7R_mcid69" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Ce précepte vaut du même coup pour la langue où « le mot qui va prendre en relais la pointe la plus avancée</span></span><span id="page7R_mcid71" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">de la peinture ne s’en détache pas pour autant entièrement ; il en conserve la coloration qui est sa façon à</span></span><span id="page7R_mcid73" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">elle, la peinture, d’exister au-delà de son lieu, c’est-à-dire dans la langue ». La correspondance épistolaire</span></span><span id="page7R_mcid75" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">(avec Jean Louis Schefer, Gilles Hanus, Pascal Bacquè, Norbert Hillaire, Michel Guérin ou Dina Germanos</span></span><span id="page7R_mcid77" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">Besson) s’invite dès lors elle aussi dans l’élaboration des notions, qui convoquent pêle-mêle l’événement bio</span></span><span id="page7R_mcid79" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">graphique, l’instance de la critique historique, la rêverie, la recommandation adressée au peintre, ou encore</span></span><span id="page7R_mcid81" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1">la description fine de ses opérations.</span></span></div><div class="textLayer" data-mce-fragment="1"><span class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"></span></span></div><div class="textLayer" data-mce-fragment="1"><span class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1"><span id="page88R_mcid1" class="markedContent" data-mce-fragment="1">Empruntées à la philosophie (l’accroissement du réel de Bergson), à la poésie (le calme bloc de Mallarmé),</span><span id="page88R_mcid3" class="markedContent" data-mce-fragment="1">au roman (le Pays de l’Obscur de Proust) ou encore construites depuis l’expérience du peintre (comme</span><span id="page88R_mcid5" class="markedContent" data-mce-fragment="1">ce que Bonnefoi nomme la division de la division), les notions du</span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page88R_mcid6" class="markedContent" data-mce-fragment="1">Lexique</span></span><span id="page88R_mcid7" class="markedContent" data-mce-fragment="1">s’étoffent et densifient la constel</span><span id="page88R_mcid9" class="markedContent" data-mce-fragment="1">lation des relations qu’elles entretiennent entre elles au fil d’une lecture ouverte sur un labyrinthe des circu</span><span id="page88R_mcid11" class="markedContent" data-mce-fragment="1">lations possibles.</span></span></span></div><div class="textLayer" data-mce-fragment="1"><span class="markedContent" data-mce-fragment="1"><span dir="ltr" data-mce-fragment="1"><span id="page88R_mcid13" class="markedContent" data-mce-fragment="1">Ce second volume du</span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page88R_mcid14" class="markedContent" data-mce-fragment="1">Traité</span></span><span id="page88R_mcid15" class="markedContent" data-mce-fragment="1">comporte, en première partie, une introduction au</span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page88R_mcid16" class="markedContent" data-mce-fragment="1">Diagramme</span></span><span id="page88R_mcid17" class="markedContent" data-mce-fragment="1">, qui est une</span><span id="page88R_mcid19" class="markedContent" data-mce-fragment="1">mise en espace et une stratification de l’œuvre de Bonnefoi.</span><span id="page88R_mcid21" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"></span><span id="page88R_mcid22" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1">« Dans le</span><span class="italique" data-mce-fragment="1"><span id="page88R_mcid23" class="markedContent" data-mce-fragment="1">Lexique</span></span><span id="page88R_mcid24" class="markedContent" data-mce-fragment="1">, [les mots] s’agitent à la façon des puces dans les poils du chien et sautent de-ci de-là, parfois</span><span id="page88R_mcid26" class="markedContent" data-mce-fragment="1">bonds immenses, parfois d’un poil à l’autre. Ils tissent alors des fraternités étranges que Lucrèce trouvait condam</span><span id="page88R_mcid28" class="markedContent" data-mce-fragment="1">nables parce qu’elles produisent des monstres comme dans les images où une tête humaine vient à se souder à un</span><span id="page88R_mcid30" class="markedContent" data-mce-fragment="1">corps de taureau. Varron plongea sa vie dans cette marmite grouillante et instable et, malgré le soin qu’il prit à</span><span id="page88R_mcid31" class="markedContent" data-mce-fragment="1">ration</span><span id="page88R_mcid33" class="markedContent" data-mce-fragment="1">aliser en introduisant des règlements exportés de la grammaire, rien n’y fit ; ceci sautait à cela.</span><span id="page88R_mcid35" class="markedContent" data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1">Le<span class="italique" data-mce-fragment="1">Lexique</span>que je propose est donc de cette espèce : il fait cause commune au</span><span id="page88R_mcid36" class="markedContent" data-mce-fragment="1">mouvement des images</span><span id="page88R_mcid37" class="markedContent" data-mce-fragment="1">et peut,</span><span id="page88R_mcid39" class="markedContent" data-mce-fragment="1">modeste, s’attarder sur un détail ou, vaniteux, aller au-devant des plus grandes monstruosités, tout comme</span><span id="page88R_mcid40" class="markedContent" data-mce-fragment="1">Lucrèce</span><span id="page88R_mcid42" class="markedContent" data-mce-fragment="1">qui, tout en disant « cela ne se peut », laisse aller son imagination à des combinaisons de corps ou de végétaux qui</span>n’auraient pas déplu à Ovide. » (Christian Bonnefoi)</span></span></div></div> Bruxelles, 2023 La Part de l'Oeil. 264 p., broché. 21 x 25‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR24.00

‎PINCHON Pierre.‎

Reference : 17373

‎Identifier le sujet dans le tableau. Les secrets de la peinture ancienne.‎

‎<p>Il n'est pas toujours facile à un visiteur de musée d'aujourd'hui d'identifier les sujets des oeuvres de l'art ancien. Quel est le dieu qui se cache sous les plumes du cygne de la Léda de Léonard de Vinci ? De la même manière, l'amateur ignore le plus souvent l'histoire du genre artistique, dans lequel s'inscrit ce sujet. La peinture de dévotion, la peinture d'histoire, la nature morte ont connu un développement ininterrompu dans la plupart des pays d'Europe à partir du XVe siècle. De quoi traite ce tableau ? A quelle culture visuelle appartient-il ? Qui ne s'est pas posé ce genre de question dans un musée, une exposition ou une salle de vente ? Cet ouvrage entend aplanir tous les obstacles à la contemplation de la peinture occidentale. Regroupés par sujet représenté et exposés dans l'ordre chronologique de leur création, 200 chefs-d'oeuvre, couvrant six siècles de peinture européenne, sont décryptés ici dans un langage clair et accessible. Des détails soigneusement choisis accompagnés de commentaires précis favorisent un accès privilégié à la peinture ancienne. Le lecteur suit ainsi l'évolution des genres, tels que le portrait, la peinture mythologique, le paysage, à travers les inventions de Giotto, Mantegna, Holbein, Titien, Caravage, Poussin, David. Des encadrés thématiques donnent un aperçu du contexte culturel qui a conditionné l'émergence de ces formes picturales.</p> Paris, 2013 Hazan 297 p., illustrations couleur, relié. 20 x 24‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR35.00

‎Collectif‎

Reference : RO80278124

(1964)

‎Lot de 16 livres de la collection Skira : La peinture française de Le Nain à Fragonard par Jacques Tuillier et Albert Châtelet 1964 + La peinture espagnole de Velasquez à Picasso par Jacques Lassaigne 1952 + La peinture indienne ...‎

‎Skira. 1964. In-4. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 275 pages + 149 pages + 213 pages + 191 pages + 283 pages + 209 pages + 145 pages + 229 pages + 215 pages + 235 pages + 137 pages + 135 pages + 200 pages + 153 pages + 149 pages + 213 pages - nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte contre collées - jaquette absente sur les volumes : la peinture française de le Nain à Fragonard, La peinture espagnole de Velasquez à Picasso, la peinture hollandaise.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres‎


‎La peinture française de Le Nain à Fragonard par Jacques Tuillier et Albert Châtelet 1964 + La peinture espagnole de Velasquez à Picasso par Jacques Lassaigne 1952 + La peinture indienne par Douglas Barrett et Basil Gray 1963 + la peinture persane par Basil Gray 1961 + le seizième siècle de Léonard au Greco par Lionello Venturi 1956 + la peinture arabe par Richard Ettinghausen 1962 + le dix huitième siècle de Watteau a Tiepolo par François Fosca 1952 + la peinture romane du 11e au 13e siècle 1958 + la peinture gothique par Jacques Dupont et Cesare Gnudi 1954 + le quinzième siècle de Van Eyck a Botticelli 1955 + le 17 siècle les tendances nouvelles en Europe de Caravage a Vermeer par Jacques Dupont et François Mathey 1951 + la peinture de l'asie centrale par Mario Bussagli 1963 + la peinture byzantine par André Grabar 1953 + la peinture romaine par Amedeo Maiuri 1953 + la peinture préhistorique lascaux ou la naissance de l'art par Georges Bataille 1955 + la peinture hollandaise par Jean Leymarie 1956. Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres‎

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