Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1960. In-12 oblong, [8] ff. 34 pl., reliure en spirale de plastique noir, couverture originale imprimée (petits frottements).
Reference : 18876
Nouvelle édition dont l'originale a paru en 1926. Elle regroupe les reproductions en noir des dessins de Max Ernst, précédées d'une introduction d'Hans Arp. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
L'Ancienne Librairie
M. Alban Caussé
3 Rue Pierre l'Ermite
75018 Paris
France
librairie.ancienne.paris@gmail.com
09 78 81 38 22
conforme aux règles du SLAM
Paris, Brunet, 1775. 6 vol. in-4, veau marbré, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin fauve, tranches marbrées (Rel. par Langlois à Lyon).
Nouvelle édition ornée du frontispice au Jardin d'Éden gravé par B.L. Prévost d'après de Sève et 2 vignettes gravées par Launay d'après Eisen, au tome I. Modèle de vulgarisation scientifique établi par le naturaliste et pharmacien Valmont de Bomare (1731-1807) le Dictionnaire d'Histoire Naturelle parut une première fois en 1761, régulièrement revu et augmenté par son auteur qui dirigeait le cabinet de physique et d'histoire naturelle du Prince de Condé à Chantilly. Pâle mouillure marginale au tome I, rares rousseurs, une coiffe usée. Bel exemplaire en reliure de l'époque signée Langlois de Lyon en pied de dos.Provenance : bibliothèque du Marquis de Vichy avec ex-libris armorié.
P., Ledoux, 1845 ; 3 vol. de texte et 1 atlas, in-8. Demi-chagrin vert, dos à nerfs, titres et roulettes dorées. 2 ff.-488 pp. - 2 ff.-480 pp. - 2 ff.-427 pp. - 153 planches sur acier coloriées. Rousseurs parfois marquées sur les volumes de texte. Papier un peu jauni pour l'atlas.
Sont réunit ici les quatre publications de l'ami et continuateur de Buffon : "Histoire générale et particulière des quadrupèdes ovipares et des serpents" (1788-1789), "Histoire naturelle des poissons" (1798-1803) et "Histoire naturelle des cétacés" (1804).
A Hambourg, , 1751. 12 lettres en 5 parties reliées en 3 vol. in-12, pagination multiple, veau brun, dos ornés à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale. Publiée anonymement, cette violente critique des « expériences sur la génération » et sur les travaux en général de Buffon, est organisée par le père oratorien Lelarge de Lignac (1710-1762), proche collaborateur de Réaumur (1683-1757) et sans doute sous son patronage direct.Prétendument imprimées à Hambourg, Jacques Roger mentionne qu’une note contemporaine indique que l’ouvrage a été imprimé à l’Arsenal, avec une typographie imitant les impressions allemandes, « chez Mme la duchesse du Maine, Protectrice de M. de Réaumur »A cette critique, Buffon ne répondra pas « à un moine de l’Oratoire aidé d’un pédant de l’Académie », parce que, dit-il « elle ne m’a point affecté et que d’ailleurs j’ai beaucoup plus d’indifférence qu’on ne suppose pour le succès de mes opinions » (Jacques Roger).Les 12 Lettres portent : Histoire naturelle générale et particulière de Monsieur Buffon - Idée de la construction et de la cause du mouvement des planètes selon Mr Buffon - Idée de la construction de la surface de la terre selon Mr de Buffon - Où l'on expose les raisons pour lesquelles Mr de Buffon refuse d'attribuer au déluge les coquillage fossiles - suite du précédent - Idée de construction animale, suivant Mr de Buffon - Idée de l'histoire naturelle de l'Homme suivant Mr de Buffon - Idée de la métaphysique de Mr de Buffon - Idée de la manière de traiter l'histoire naturelle suivant Mr de Buffon - Idée de la description du cabinet du Roi par Mr d'Aubenton - Idée des nouvelles observations faites par Mr Néedham de concert avec Mr de Buffon - Idée de la Métaphysique que Mr Néedham prétend tirer de ses expériences. Bel exemplaire, discrètes restaurations.Barbier, II,1222 ; Sabin, I, 41054 ; Jacques Roger, Buffon, Un Philosophe au Jardin du Roi, Paris, Fayard, 1989.
La Haye (Paris), Jean Neaulme, 1745. In-12 de (12)-398 pp., veau granité, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale d'un des principaux ouvrages philosophiques de l'auteur, dans lequel il expose sa théorie matérialiste de l'âme.Elle est dédiée à Maupertuis, ami de La Mettrie avec lequel il collabora parfois. Sur le titre, la mention : traduit de l'anglois de M. Charp, par feu M. H**, est fallacieuse : l'ouvrage a bien composé et publié en français. Charp est un des pseudonymes de l'auteur et l'initiale H** désigne probablement Hunault, qui avait été son maître à Saint-Malo.Ayant observé, lors d'une maladie qu'il avait contractée, que l'affaiblissement des facultés morales avait suivi celui des organes, La Mettrie en conclut que la pensée n'était qu'un produit de l'organisation. Il publia ses idées dans l'Histoire naturelle de l'âme. L'orage que ce livre souleva lui fit perdre sa place de médecin des gardes. L'Histoire naturelle de l'âme fut saisie et condamnée au feu par le Parlement de Paris le 7 juillet 1746. Coiffe de pied restaurée. Très bon exemplaire.Tchemerzine III, 946 ; Stoddard, n°18.
P., Didot le Jeune, Musier, de Hansy, Panckoucke, 1764, 5 vol. in-12, catalogue alphabétique des auteurs, reliures plein veau raciné, dos à 5 nerfs guillochés, caissons ornés de motifs floraux dorés, titres dorés, coupes filetées, tranches marbrées (rel. de l'époque), trace d'humidité ancienne au tome V, intérieur très frais, bon état
Modèle de vulgarisation scientifique établi par le naturaliste et pharmacien Valmont de Bomare (1731-1807) le Dictionnaire d'Histoire Naturelle parut une première fois en 1761, régulièrement revu et augmenté par son auteur qui dirigeait le cabinet de physique et d'histoire naturelle du Prince de Condé à Chantilly. Notre exemplaire est la première édition in-12 de ce célèbre dictionnaire qui a beaucoup contribué, par sa clarté, à populariser le goût de l'Histoire naturelle. Il a paru plusieurs fois entre 1764 et 1791, fut le premier du genre et servit de modèle et de base à tous les autres dictionnaires. — Fils d’un avocat au parlement de Normandie, Valmont de Bomare commence ses études chez les jésuites de sa ville natale et fait de rapides progrès dans la langue grecque. Son père le destine au barreau mais les inclinations du jeune Valmont le portent à l’étude de la nature. Il commence par apprendre l’anatomie sous le chirurgien en chef de l’Hôtel-Dieu de Rouen Lecat et s’adonne ensuite à la pharmacie et à la chimie. Monté, en 1750, à Paris où il est accueilli par Buffon, Daubenton, Réaumur, Nollet, Rouelle, D'Holbach, D'Alembert et Diderot, qui l’aideront à suivre la carrière à laquelle il se destinait, il s’applique pendant plusieurs années à l’étude des sciences naturelles. Il nourrit pour ce domaine une telle passion qu’il conçoit dès ce moment l’idée de donner des cours d’histoire naturelle. Il communique ce projet au marquis d’Argenson, alors ministre de la Guerre, qui lui donne la commission de voyager au nom du gouvernement. Valmont visite les principaux cabinets de l’Europe, examine les ateliers métalliques, les gisements des mines et la profondeur de leurs excavations, pour rassembler les éléments et les matériaux de ses leçons. Il propose à son retour en 1756 un cours sur les différentes branches de l’histoire naturelle, cours renouvelé jusqu’en 1788. En 1767 il devient membre de la Société royale d’agriculture de Paris. En 1769 il accepte la direction du cabinet de physique et d’histoire naturelle du prince de Condé à Chantilly. Son premier ouvrage est le Catalogue d’un cabinet d’histoire naturelle, ébauche du Dictionnaire universel d’histoire naturelle (1764), auquel l’Europe fait le meilleur accueil, sans approche nouvelle, mais avec le mérite de la clarté et de la compréhension. Il se rend en Laponie et en Islande, fait une exacte description des volcans de ce dernier pays et rassemble dans l’un et dans l’autre de précieux matériaux, avec lesquels il revient à Paris. Ses résultats sont bien accueillis par les savants et les érudits, si bien que le 16 juillet 1756, il ouvre un cours sur les différentes branches d’histoire naturelle qu’il professe pendant trente-deux ans, jusqu’en 1788. Ceux-ci répandent bientôt le goût de l’histoire naturelle et celui des voyages destinés à l’étude de la nature. C'est en 1763 qu’il fait paraître son Traité de Minéralogie, suivi en 1764 du Dictionnaire d’Histoire naturelle, ouvrage qui fut traduit dans presque toutes les langues. Un grand nombre de sociétés savantes, dont les académies de Caen, de La Rochelle et de Rouen, l’admirent dans leur sein. Il eut même de pressantes invitations pour donner des cours en Russie et au Portugal mais il refusa toutes ces offres, ne pouvant se résoudre à quitter son pays. En 1793, il fut appelé à l’Institut comme membre associé et, peu après, il fut nommé professeur d’histoire naturelle à l’École centrale et censeur des études au lycée Charlemagne, fonctions qu’il remplit avec le plus grand zèle jusqu’à sa mort.