1 Broché, couverture illustrée. 25 x 19 cm, 225 p., illustrations. Bruxelles, Bibliotheca Wittockiana, 1987. Edition originale
Reference : 135
Tirage limité à 600 exemplaires numérotés. Exposition à la Bibliotheca Wittockiana, du 15 mai au 27 juin 1987. Avant-propos de Jean Toulet. Complet de l'addenda à la bibliographie. Très bon état
Librairie L'Abac
M. Gilles Wolles
176-176A rue Blaes
1000 Bruxelles
Belgium
+3225025322
Les oeuvres et ouvrages décrits sont complets et en bon état, sauf indication contraire. Nos conditions de vente sont conformes aux usages de la Chambre professionnelle belge de la Librairie Ancienne et Moderne (CLAM) et aux règlements de la Ligue Internationale de la Librairie Ancienne (LILA). Pour les expéditions, nous proposons un tarif écionomique par Mondial Relay pour les pays disponibles (France, Allemagne, Luxembourg, Pays-bas, Autriche, Espagne, Italie, Postugal); pour la Belgique par BPost sauf pour les livres au-dessus de 500,00€ (via DHL). De manière générale, les expéditions sont réalisées par DHL avec suivi aux risuqes de l'acquéreur, part à la charge de celui-ci. Prijzen zijn netto, in euro (€). Alle kunstvoorwerpen en boeken bevinden zich in goede staat, tenzij anders vermeld. Onze verkoopsvoorwaarden zijn in overeenstemming met de bepalingen van de Belgische Beroepskamer van Antiquaren (BBA) en de reglementen van de International League of Antiquarian Booksellers (ILAB). Voor verzending bieden wij een voordelig tarief van Mondial Relay voor beschikbare landen (Frankrijk, Duitsland, Luxemburg, Nederland, Oostenrijk, Spanje, Italië, Postugal); voor België via BPost behalve voor boeken boven € 500,00 (via DHL). Over het algemeen worden verzendingen uitgevoerd door DHL met tracking op risico van de koper, op kosten van de koper. Prices are net, in euro (€). All items or books are complete and in good condition, except opposite indication. Our terms of sale are in accordance with the practices of the Chambre professionnelle belge de la Librairie Ancienne et Moderne (CLAM) and with the rules of the International League of Antiquarian Booksellers (ILAB). For shipping, we offer an economical rate by Mondial Relay for available countries (France, Germany, Luxembourg, Netherlands, Austria, Spain, Italy, Postugal) ; for Belgium by BPost except for books above €500.00 (via DHL). Generally speaking, shipments are made by DHL with tracking at the buyer's risk, at the buyer's expense.
Bruxelles, Bibliotheca Wittockiana, 1987, small in-4°, 224 pp, softcover. Exemplaire numéroté (nr. 4)..
Bruxelles, Bibliotheca Wittockiana 1987, 250x190mm, 224pages, broché.
photos n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
1945 Paris, Les Editions de Minuit, 1945. In-12, XIII-176 pp., portrait-frontispice d'après un lino de Lucien Scheler, broché.
Anthologie établie par Lucien Scheler qui, "dans le contexte de l'épuration fait un éloge enflammé de cette figure de la Terreur" (VIGNES, 30). Papier bruni et quelques passages soulignés en marge au crayon à papier.
Gnrique Broch D'occasion bon tat 01/01/1950 150 pages
P., La Bibliothèque Française, 1947, in-12, 296 pp, broché, bon état
"Flora Tristan, âpôtre du socialiste et du féminisme, est peu connue du grand public. Le livre que nous présente aujourd'hui Lucien Scheler a été élaboré très soigneusement, et ses lecteurs y trouveront à la suite d'une biographie passionnante, une anthologie de Flora Tristan qui donne une idée très suffisante de cette œuvre peu répandue. Lucien Scheler a choisi fort intelligemment ses morceaux dans les Pérégrinations d'une Paria (1838), dans les Promenades dans Londres (1840) et dans Union ouvrière (1843). Le premier de ces ouvrages est essentiellement autobiographique, mais contient aussi des aperçus pittoresques et instructifs sur la vie au Pérou vers 1830, alors que Flora Tristan y était venue tenter, auprès de l'aristocratique famille de feu son père, une démarche pour récupérer la succession de celui-ci. Les Promenades dans Londres (1840) contiennent d'intelligentes considérations et une grande masse de données sur l'Angleterre politique, économique, sociale, ouvrière, morale, etc... Dès lors la vocation de Flora Tristan s'est affirmée : le spectacle de la misère qu'elle sait observer et méditer lui découvre des vérités premières qu'elle va formuler dans son petit livre Union ouvrière (1843). Déjà les saint-simoniens avaient révélé l'existence des classes sociales, dont la classe ouvrière, la plus nombreuse, la plus utile, est la plus pauvre. Flora Tristan proclame, quatre ans avant Marx, que ces classes sont en lutte et que la classe ouvrière ne s'émancipera que par ses propres efforts. Mais l'apôtre, solidariste, souhaite que les autres classes sociales collaborent à cette émancipation, laquelle ne sera d'ailleurs possible que lorsque les ouvriers seront sortis de l'abjection dans laquelle ils croupissent, la plupart sans s'en douter. Reprenant et révisant les projets des réformateurs du compagnonnage, Flora Tristan entreprend de provoquer dans les milieux ouvrier ce noble désir de progrès laborieusement gagné. Après avoir fréquenté les miteux de l'Atelier et de la Ruche Populaire à Paris, ou telles autres élites ouvrières, elle part à travers la France, suivant l'itinéraire habituel des « Compagnons » ; d'avril à septembre 1844, elle prêche de ville en ville, le « nouvel évangile », signalée, surveillée par la police et parfois même inquiétée. Elle est diversement accueillie, obtenant çà et là des résultats qui l'enthousiasment, notamment à Lyon, à Marseille, à Toulon, à Carcassonne. Chemin faisant, elle cause avec des patrons, avec des bourgeois, avec des curés et des pasteurs ; quatre évêques lui accordent audience. Après quatre mois d'un voyage épuisant, voyage de propagande et aussi voyage d'études, elle vient mourir à Bordeaux en novembre 1844... Lucien Scheler a bien conté cette belle histoire, montrant avec exactitude les influences que notre apôtre avait subies, ou tout au moins les suggestions ; notamment les leçons d'outre-Manche : Robert Owen, les Chartistes, O'Connell. Il a aussi mis en valeur la tendance internationaliste de Flora Tristan. Je ne vois d'ailleurs aucune omission dans ce petit volume qu'il faudrait largement répandre. L'excellente étude donne une idée très exacte de l'apôtre." (Jules-L. Puech, Revue d'Histoire du XIXe siècle - 1848, 1949) — "Curieuse Flora Tristan. Elle meurt en 1844 à 41 ans, après un apostolat social de dix-huit mois qui n'a frappé « l'opinion » – celle qui lisait les journaux – que de façon marginale. Si elle a été l'amie de Victor Considérant, si elle a admiré Robert Owen, elle a brisé, vite, avec le Père Enfantin et le saint-simonisme, et les socialistes de sa génération qui lui survivront l'ignorent ; non seulement Marx, qu'elle aurait pu rencontrer pourtant à Paris, mais Proudhon qui, en elle, méprise d'abord la femme..." (Madeleine Rebérioux, Annales ESC, 1974) — "Ma grand'mère était une drôle de bonne femme. Elle se nommait Flora Tristan." (Paul Gauguin) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.