1944 1 Paris, Editions Denoël, 1944, in-12 broché de 348 pages. Frontispice photographique (cliché non signé) tiré sur double page repliée.
Reference : 7800
Première édition.
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Paris, Gallimard. Collection Blanche, 1952, in-2, broché, 314p. Dos bruni. Bon et solide exemplaire.
Paris, Editions de la Toison d'Or, 1944, in-8, broché, 348p. Dos insolé. Bon état. Imprimé en Belgique.
Paris, Gallimard, 1964 in-8, broché. 405 pp. Bandeau rouge d'édition conservé. Bon état.
Édition originale posthume de la seconde partie de Guignol's band parue en 1944.
Paris, Denoël, 1944. In-12 (189 x 126 mm), 348 pp., 1 f. n. ch., 1 f. bl. Broché, témoins empoussiérés.
Édition originale. L’ouvrage est orné en frontispice d’une reproduction photographique dépliante, représentant une figure féminine à la proue d’un navire. Un des 60 exemplaires sur vélin d’Arches, celui-ci n° 30, second papier après 15 Hollande. Guignol’s band est le dernier livre de Céline publié en France avant l’exil. L’écrivain y renoue avec l’écriture romanesque qui fit son succès, après une période de polémique liée à la publication de ses pamphlets. «Le seul défaut de ce roman est son début un peu vague et un peu vide. Par moments, on a l’impression que Céline s’écoute écrire. Mais cela ne dure pas. Il trouve Londres, il trouve Boro, il trouve Cascade, il ne s’arrête plus. Il a l’art de raconter. Non pas comme quelqu’un qui se tient à son bureau, devant une feuille de papier bien glacé, mais comme s’il parlait à un auditoire captivé, ébahi, admiratif. Il s’installe, guette les réactions, jouit de ses effets. On dirait qu’il voit les bouches bées, les yeux ronds, le déferlement des rires. Cela l’émoustille, et il lui vient à l'esprit de nouveaux détails, encore plus énormes mais toujours saisissants. Il ne braque jamais sa jumelle au hasard: s’il sait grossir, il sait d’abord observer. Ces qualités, qui sont rares, donnent à ce livre, où le burlesque et l’amertume s’équilibrent, un pouvoir irrésistible» (Laffont-Bompiani). Bel exemplaire. Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres, III, p. 329.