Avignon, Collection Mémoires, 2003. In-4 en feuilles. Présenté dans une boite en carton. Poésies illustrées par une peinture originale en 4 volets dépliants.
Reference : awd-977
Né à Paris en 1955, Tony Soulié présente sa première exposition en 1977 et ses premières installations de land art à partir des années 80 sur l’Etna, le Vésuve, à Hawaii ou dans les déserts de l’ouest américain. Dans les années 90 il commence à utiliser la photographie comme support de ses peintures, associée à des images de mégalopoles, de paysages insulaires ou désertiques. « La peinture de Tony Soulié n’entonne nulle plainte. C’est une chevauchée sans commencement ni fin. Le tragique et le pathos s’effacent dans la saga de l’aventure aérienne. Le monde est là, il est partout, il est égal en beauté. » Patrick Grainville, La Cavale des totems.
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M. Daniel Azoulay
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Exemplaire Maurice Genevoix avec envoi Paris, Gallimard, coll. « La Galerie de la Pléiade », (15 octobre) 1957. 1 vol. (180 x 230 mm) de 400 p. Cartonnage éditeur. Édition originale. Un des 10 250 exemplaires sur vélin (n° 10213), reliés d'après la maquette de Paul Bonet. Envoi signé : «Pour Maurice Genevoix, avec l'amical souvenir d'André Malraux».
Servi par une mémoire visuelle exceptionnelle, entretenue dès sa jeunesse par la fréquentation des musées (le musée Guimet, notamment) et par ses voyages, Malraux mit sa culture au service d'une doctrine métaphysique de l'art, explicitée dès 1951 dans Les Voix du silence. La photographie allait lui permettre de réunir les chefs-d'oeuvre dispersés à travers le monde dans un musée imaginaire à portée de main : à partir des clichés du photographe Maurice Jarnoux, il compose le premier volume de ce qui deviendra La Métamorphose des dieux - trois recueils intitulés Le Surnaturel, L'Irréel et L'Intemporel. « Comme mes romans, comme mes Antimémoires, comme Les Voix du silence, La Métamorphose des dieux traite essentiellement de la relation de l'homme et du destin », écrit-il dans sa préface. Il constitue le septième volume de la collection «La Galerie de la Pléiade » ; 30 planches d'illustrations en couleurs et de nombreuses reproductions en noir viennent enrichir le texte. Malraux et Genevoix sont les deux seuls écrivains du XXe siècle à figurer au Panthéon : ce volume constitue un témoignage discret mais précieux d'un lien intellectuel entre deux hommes que rapprochaient leur expérience de la guerre, leur réflexion sur la transmission de la mémoire, et leur place dans la vie publique française - l'un à la tête du ministère de la Culture, l'autre bientôt secrétaire perpétuel de l'Académie française, et académicien depuis 1946. Leur dialogue se poursuit bien au-delà de cette dédicace puisque, dans les années 1960, alors que Malraux devient ministre de la Culture, c'est à Genevoix que l'on confie la mission de faire revivre les écrivains morts pour la France, notamment par le biais du comité du souvenir littéraire de la Grande Guerre. Malraux, pour son oeuvre et son action, rentrera au Panthéon en 1996 ; Genevoix l'y suivra 24 ans plus tard, avec « Ceux de 14 », dans la lignée de l'idée d'un musée invisible de la grandeur humaine, telle que Malraux l'envisageait. De la bibliothèque de Maurice Genevoix (envoi et ex-libris). Huret, 331.
Le plus bel exemplaire de cette édition cité et décrit par Cohen provenant des bibliothèques E. Odiot et Müller. A Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1712-1717. 6 volumes in-12 : Iliade : I/ cxvi pp. y compris 1 frontispice, 300 pp., 8 pl. hors texte ; II/ (2) ff. dont 1 frontispice, 389 pp. et 9 pl. hors texte ; III/ (2) ff. dont 1 frontispice, 373 pp., 9 planches hors texte. Odyssée : I/ cxviii pp. dont 1 frontispice, (1) f., 299 pp., 7 pl. hors texte ; II/ (1) f., 1 frontispice, 348 pp., 7 pl. hors texte ; III/ (1) f., 1 frontispice, 333 pp., 8 pl. hors texte ; Soit au total 3 frontispices, 1 fleuron qui se répète sur le titre de chaque volume, 26 figures pour l’Iliade, gravées par Broen et 3 frontispices et 22 figures de Farret pour l’Odyssée, gravées par Jonghe et V. Buysen. - Supplément à l’Homère de Madame Dacier (1 volume). Amsterdam, chez les Wetsteins, 1731. In-12 de 1 frontispice, (1) f., 164 pp., xlviii pp., (73) ff., 2 pl. hors texte dont 1 dépliante. Soit 7 volumes in-12, plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs richement ornés, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de l’époque. 158 x 87 mm.
L’exceptionnel exemplaire E. Odiot complet des 7 volumes, cité et décrit par Cohen, adjugé 700 F. Or à la vente Müller contre 149 F. Or pour le bel exemplaire Daguin-Louis Cartier relié en maroquin ancien : « L’exemplaire Odiot, en maroquin rouge ancien, contenant de plus un 7ème volume (Vie d’Homère par Mme Dacier, de l’édition de 1731) a été vendu 700 fr., vente Müller (n° 71). » (Cohen, 494). « [Clio parle]. Inscrivez en tête d’un papier le nom d’Homère. C’est le plus grand nom, mon enfant. Les dieux ne seraient rien, et non seulement les dieux mais les hommes, s’il ne les avait pas chantés… Rien n’est aussi pur qu’Homère… C’est le plus grand. C’est le plus vieux. C’est le patron. C’est le père. Il est le maître de tout. Et notamment il est le maître de tout ce qu’il y a jamais eu de plus grand dans le monde, qui est le familier. » Charles Péguy. Madame Dacier (1651-1720) était la fille de Tanneguy-Lefebvre. « Elle collabora aux travaux de son mari, notamment à sa traduction de la Vie des Hommes illustres de Plutarque mais poursuivit une œuvre personnelle au moins aussi importante que celle d’André Dacier : traduction de Plaute, d’Aristophane, de Térence (1688) mais surtout de l’Iliade et de l’Odyssée qui lui valurent la gloire. Admiratrice fanatique d’Homère, Mme Dacier se trouva tout naturellement mêlée à la Querelle des Anciens et des Modernes qui venait de renaître et où les Modernes étaient soutenus par Lamotte et Hardouin. L’une des deux éditions les plus recherchées avec celle, concomitante de Paris, Rigaud, 1711-1716 dont Brunet décrit ainsi les différents exemplaires : « Les exemplaires reliés en maroquin, dont la reliure n'a rien d'extraordinaire, se donnent communément pour 60 ou 72 fr., comme on l'a pu remarquer aux ventes de Hangard, Bourdillon, Giraud, etc. ; mais on a payé 400 fr. à la vente Nodier un exemplaire en mar. r. dent. doublé de mar. v. dont pourtant la reliure de chacun des deux poëmes différait par la dorure, et nous- même avons fait pousser inutilement jusqu'à 750 fr. à la vente De Bure un exemplaire en mar. bleu rel. par Padeloup avec un soin tout particulier et une élégante simplicité ; cela prouve que le prix de ces sortes de livres dépend entièrement de la concurrence que fait naître la beauté de l'exemplaire, et qu'on aurait grand tort de rapporter ces prix sans faire mention des circonstances qui les ont motivés. Ainsi un exemplaire en mar. doublé de mar., a été vendu 1 010 fr. Baron Pichon, et acheté par un amateur de passage à Paris, qui le céda bien vite au libraire Aug. Fontaine, lequel en demandait et en trouva 1 400 fr. ; M. de Coislin avait payé ce charmant spécimen de la reliure de Boyet 400 fr. à la vente Nodier de I844. » Superbe exemplaire cité par Cohen, magnifiquement relié en maroquin rouge de l’époque, provenant des bibliothèques E. Odiot et Müller.
, Brepols, 2024 Hardback, approx. 464 pages, Size:156 x 234 mm, Illustrations:11 b/w, 29 col., 7 tables b/w., 9 maps b/w, Language(s):French, Italian. ISBN 9782503611518.
Summary La formule « petites divinités », qui désigne dans ce volume toutes les puissances revêtant des pouvoirs limités ou une position inférieure dans une configuration divine donnée, est utilisée ici comme un concept exploratoire dont le caractère opérationnel est testé collectivement, en l'appliquant au monde romain et en le comparant aux cultures voisines, grecques et italiques. Si l'étiquette « petites divinités » peut étonner, elle repose cependant sur des catégories antiques. Dans quelques textes latins, en effet, les dieux se définissent eux-mêmes - ou sont définis - comme inférieurs aux autres. Le concept de petites divinités est donc éminemment relationnel mais également contextuel. Les articles réunis dans ce volume abordent ainsi la question des classifications et des hiérarchies divines à partir de sources et de contextes spécifiques, plus ou moins larges, mettant en jeu des panthéons, configurations ou réseaux divins, plus ou moins structurels ou conjoncturels. Si dans le contexte romain, la hiérarchie est une clé pour organiser les groupes des dieux, en se déplaçant vers d'autres contextes culturels, au contraire, les rapports entre divinités semblent plutôt fondés sur des liens de complémentarités entre les dieux. TABLE OF CONTENTS F. Prescendi, F. Van Haeperen, « Petits dieux », une catégorie opérationnelle pour l'étude des configurations divines antiques ? J. Scheid, Les structures hiérarchiques du panthéon romain et la théologie F. Prescendi, Divinités fonctionnelles et indigitamenta : à la recherche des petites divinités et de leurs assemblages F. Van Haeperen, Divinité d'un dieu. Les dieux romains qualifiés par un autre théonyme au génitif (Lua Saturni) : réflexions autour de la liste citée par Aulu-Gelle 13, 23 F. Massa, Umbrae, daemonia et nomina inania : classifications et fonctions des « petites divinités » chez Tertullien et Arnobe M. Perfigli, Piccole storie di piccoli dèi S. Wyler, Interque cunctos ultimum deos numen ? Réflexions sur la mise en image des statues divines dans les « paysages sacro-idylliques » E. Borron, Faunus omnino quid sit nescio (Cic. Nat. III, 15) : enquête sur la nature des faunes latins A. Durand, Les dieux au travail : un reflet des hiérarchies socio-économiques des gens de métier F. Gatto, Hiérarchisées ou complémentaires ? Les puissances divines honorées dans le district minier d'Alburnus Maior M. Di Fazio, Antenati, dei, eroi. Pantheon 'fluidi' nell'Italia preromana E. Dupraz, Vénus messapienne, Vénus osque, Vénus campanienne : deux propositions C. Lacam, Puissances de l'infime : les « petits » dieux de Gubbio (IIIe-IIe siècles avant notre ère) C. Bonnet, A. Palamidis, Les dieux des petits riens. Réflexions comparatives sur les hiérarchies divines dans les mondes grecs et sémitiques V. Pirenne-Delforge, Des « petits dieux » en Grèce ? Réflexions préliminaires sur le daim?n G. Pironti, Hiérarchies divines en pays grec : stratégies plurielles et variations contextuelles D. Fabiano, Entre mortels et immortels : espaces et temps des nymphes N. Belayche, « Petites » (?) divinités, réseaux divins et agentivité des puissances dans l'épigraphie religieuse de l'Anatolie romaine
BERTHELET Yann (dir.), VAN HAEPEREN Françoise (dir.).
Reference : 23862
ISBN : 9782356133540
<p>Collection Scripta Antiqua 141.<br>Ce volume présente les résultats d'investigations menées par une équipe de chercheurs européens et propose une approche renouvelée des dieux de Rome et du monde romain, en mettant l'accent sur les réseaux dans lesquels ils s'insèrent. Dans le sillage des études sur le polythéisme grec et des analyses de G. Dumézil, les dieux sont considérés selon une perspective anthropologique qui vise à éclairer leurs terrains et modes d'action, ainsi que les facettes de leur identité et fonctions.<br>Les dieux formant une "société divine", il s'agit de montrer qu'une telle approche gagne à recourir à l'outil heuristique du "réseau", en faisant porter l'analyse des dieux de Rome et du monde romain sur les systèmes de relations qui les unissent et les font interagir. Nombreux sont en effet les documents qui connectent plusieurs divinités, tissant entre elles des liens dynamiques et multidirectionnels et hiérarchisant ou non les noeuds de la section de toile panthéonique qu'elles forment.<br>Aussi, même si les réseaux qui font interagir les dieux sont difficilement quantifiables ou modélisables, la métaphore du réseau se révèle opératoire. Ce terme reflète, mieux que celui de panthéon, le caractère partiel et polycentrique de toute combinaison de divinités. Il peut ainsi rendre compte à la fois de la relative stabilité des structures relationnelles entre les dieux et du dynamisme interactionnel qui les fait évoluer selon les contextes.<br>L'analyse des réseaux divins à Rome et dans le monde romain est déclinée à partir de différents cas d'études. Une attention particulière a été portée au caractère dynamique et contextualisé de ces interactions divines qui peuvent varier dans le temps et dans l'espace. Le caractère exploratoire des investigations et de la démarche qui les sous-tend est mis en exergue dans les trois premières contributions, qui proposent des pistes de réflexion pour penser les dieux romains et leurs réseaux.<br>Les quatre contributions suivantes s'attachent à l'étude de réseaux divins en un contexte donné et visent à éclairer les systèmes de relations polycentriques qui se nouent entre différents dieux et ce, à différentes échelles, qu'il s'agisse d'une province ou d'une cité. Les quatre derniers articles sont davantage centrés sur l'étude d'une divinité, dont sont explorés l'identité plurielle, les modes et champs d'action, la question des réseaux divins permettant d'enrichir significativement la réflexion sur les dieux envisagés.</p> Bordeaux, 2021 Ausonius 277 p., broché. 17 x 24
neuf
Le monde. 2007. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 82 pages. Nombreuses illustrations et photos en couleurs, dans le texte. Texte sur plusieurs colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: La naissance des Dieux, Les dieux de l'Egypte, Les dieux de l'Inde et du Bouddhisme, Les dieux de l'Afrique, Les Dieux de la Bible, Le sexe de Dieu, Le caractère de Dieu- etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues