Manuscrit autographe signé adressé au journaliste Émile Berr sur papier à lettre bleu à en-tête, 1 p., s. d. (15,8/11,4 cm). « Vergiss mein nicht, Remember, Memorare. Paris, Willy. »
Reference : awd-881
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s. l. Vendredi soir [printemps 1900] | 12.50 x 8.40 cm | 6 pages sur 3 cartes
Lettre manuscrite autographe de Renée Vivien, rédigée au crayon de papier sur trois cartes bleues au chiffre de la poétesse. Cette lettre a été publiée dans «Renée Vivien et ses masques» (in A l'Encart n°2 avril 1980) Très belle lettre rédigée depuis un train: «Je t'écris ce mot dans le train, tu t'en apercevras vite en observant l'irrégularité de mon écriture.» Renée vient de quitter son «cher petit amour» pour un bref séjour hors de Paris: «Quelle folie de me séparer de toi, même pour deux jours, et comme je le regrette amèrement maintenant : - Seulement j'étais inquiète, tu sais, une fois rassurée j'aurai l'esprit tranquille désormais, et je pensais goûter un bonheur absolu et parfait, dans ton ombre, tout près de toi. Comment ai-je pu être assez stupide et assez folle pour m'en aller ! Deux jours, c'est si long ! C'est deux éternités de joie dont je me prive, par ma bête faute ! - Vois-tu, je t'aime à ne pouvoir vivre sans toi. Ne plus te voir est une souffrance accablante. Pense à moi, Lys blanc - Lys blanc aime-moi, car je suis triste ce soir.» On retrouve dans cette lettre l'obsession de Vivien pour les fleurs: «J'ai reçu avant de partir l'adorable petit bouquet de violettes blanches que tu m'as si tendrement envoyé et le cher petit mot qui m'a touchée comme une plainte d'enfant triste.» C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney «cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables» (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connaissance. Renée en revanche fut totalement subjuguée par la jeune Américaine et relatera ce coup de foudre dans son roman autobiographique Une Femme m'apparut: «J'évoquai l'heure déjà lointaine où je la vis pour la première fois, et le frisson qui me parcourut lorsque mes yeux rencontrèrent ses yeux d'acier mortel, ses yeux aigus et bleus comme une lame. J'eus l'obscur prescience que cette femme m'intimait l'ordre du destin, que son visage était le visage redouté de mon avenir. Je sentis près d'elle les vertiges lumineux qui montent de l'abîme, et l'appel de l'eau très profonde. Le charme du péril émanait d'elle et m'attirait inexorablement. Je n'essayai point de la fuir, car j'aurais échappé plus aisément à la mort.» «Hiver 1899-1900. Débuts de l'idylle. Un soir, Vivien est invitée par sa nouvelle amie dans l'atelier de Mme Barney [mère de Natalie], 153 avenue Victor-Hugo, à l'angle de la rue de Longchamp. Natalie s'enhardit à lire des vers de sa composition. Comme Vivien lui dit aimer ces vers, elle lui répond qu'il vaut mieux aimer le poète. Réponse bien digne de l'Amazone.» (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Suivront deux années d'un bonheur inégal, rythmées par les infidélités récurrentes de Natalie et la jalousie maladive de Renée dont les lettres oscillent entre déclarations enflammées et douloureux mea culpa. «Renée Vivien, c'est la fille de Sappho et de Baudelaire, c'est la fleur du mal 1900 avec des fièvres, des envols brisés, des voluptés tristes.» (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) En 1901 survint une importante rupture qui durera presque deux années; Renée, malgré les sollicitations de Natalie et les intermédiaires qu'elle lui envoie pour la reconquérir, résiste. «Les deux amies se revirent, et se fut, en août 1905, le pèlerinage à Lesbos, qui constitua une déception pour Natalie Barney et demeura sans lendemain. [...] Le ressort était définitivement brisé. Les deux anciennes amies cessèrent de se voir dès 1907, et Vivien mourut sans qu'elles se soient revues. » (J.-P. Goujon, Ibid.) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Perrin, 1907, in-12, 61 pp, un portrait de Cambronne en frontispice, tableau de l'état des services et campagnes du général Cambronne en annexe, broché, bon état
"M. Houssaye a réuni et confronté les témoignages sur la réponse de Cambronne. C'est le “Journal général de France” qui, le premier, dans son numéro du 24 juin 1815, prête au général la phrase : « La garde impériale meurt et ne se rend pas », et, depuis, elle lui est toujours attribuée. En 1842, les fils du général Michel assurent que c'est leur père qui l'a prononcée ; mais, comme le prouve M. H., Michel fut tué au début de l'attaque du plateau, lorsque les Anglais, en un moment très critique, ne pensaient guère à faire une sommation. En 1862, paraissent les “Misérables” de Victor Hugo où est, en toutes lettres, le mot qu'on sait. Là dessus, enquête du journaliste lillois Deulin auprès d'un combattant de Waterloo, Deleau, et Deleau raconte à Deulin que Cambronne a prononcé et la phrase et le mot. (...) Quant au mot (qu'on trouve pour la première fois en 1834 dans Rabbe), Cambronne ne l'a pas récusé. Il disait en 1815 à ses compagnons de captivité à Ashburton : « Je n'ai pas dit ce qu'on m'attribue, j'ai répondu autre chose », et plus tard, il racontait à Bréa qu'il avait « envoyé faire f... les Anglais. » (...) Nous conclurons avec M . Houssaye – et en le félicitant de ce petit écrit si piquant, si plein de verve et de sagacité – que Cambronne n'a pas prononcé la phrase et qu'il n'a pas avoué le mot parce qu'il était marié à une Anglaise, vicomte, désireux de passer pour bien élevé, mais qu'au soir du 18 juin, désespéré, exaspéré, il dut répondre aux Anglais quelque chose, et « ce quelque chose, ce doit être cela »." (Arthur Chuquet, Revue critique d'histoire et de littérature, 1907)
Bureau de la revue. 20 avril 1904. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Questions de 553 à 566. Réponses de 567 à 608. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 50-Publications en série d'ordre général
"Sommaire : QUESTIONS (553-566). — Vachère. — Res sacra miser. — Un jeûne annuel en expiation du Tartuffe. — La procession de la Ligue. — Le mot des Vêpres Siciliennes. — Le petit mouchoir de la princesse Marguerite.— Strozzi.Bonaparte élu député en l’an VII. — Marie-Louise à Blois. — Les loteries de l’an III et IV.Vincy ou Vinciac. — Croix vivante. —• La Prune-au-Pot. — L’abbaye de Femy. — Famille Brenier.'— Les de La Borde. — Pauline de Lacoste. — L’épouse de Charles de Lameth. — De la Fatrache. — De la Marchau-dière. — Madame de Maupassant, née Lamar-che. — Clau.le de Pamesay. — Une Riccoboni contemporaine de Kacine.— Thérèse de Vaux.Antoine de Vinci. — Particule nobiliaire allemande. — Armoiries à déterminer : trois croissants. — Le plus grand ex-libris. — Quos vult perdere Jupiter dementat. — Histoire générale des auteurs sacrés et ecclésiastiques de D. Remi Ceillier. — Ernest Renan et la Bible.Oscar Wilde : un roman français. — Bataille de Danwillers. — Anastatique. — Origine du mot salsifis?— Que veut dire Cucufa ou Cucuplia. — Pitou. — Sincères sentiments, dans 1111 sens absolu.RÉPONSES (567-608).— L’homme au Masque de fer. — Date de la naissance de Napoléon l""r.— Quelle est la pièce où paraît cette Rhodope ? — L’alliance russe au XIe siècle. — Les dernières années de Latude. — Les commis de la ferme d’Amiens et Robespierre. — La liste desémigrés en 1793. — Le comte d’Artois et Charette.Bonaparte fiancé à Mlle Montansier. — Coups de marteau au front du pape mort.Chanoines de Saint-Dénis. —• Pensionnaires du Roi. — Un café politique. — Léonard de Vinci, la belle Ferronnière, Lucrezia Crivelli, François I"" et Marie Gaudin. — Attribution d’un tableau de Raphaël. — Famille de Chamblanc. — Famille de Chamilly. — Translation des restes de Mlle Clairon. — EmilieContât. — Madame Cornu. — Le peintre Dar-bois. —- Dartam, architecte-ingénieur. •— M. Gillet-Damitte. — Ordre de la milice du Christ. — Lieutenant général de Klin-kowstrôm. — Famille de Lieur ou Le Livre. — Le comte Léon, fils de Napoléon. — Mangin. — Le « comte » Marchand. — Iconographie de la Montansier. — Madame de Murât.Famille de Novion — L’illustre architecte Ricard, dit de Montferrand, h Saint-Pétersbourg. -—La famille Traverrier. — De Villar-ce?u. — Maison de la rue du Jardinet. — La mode dans les noms de baptême. — Armoiries à déterminer : chevron accompagné de trois roses. — Armoiries à déterminer : d’argent au navire de... — L’auteur de « i’Ecole des Filles > était-il protestant ?— 'Chansons sur Desrues, l’empoisonneur. — Bibliothèque du chevalier B. — Le Père Jean, chiffonnier. — * Don Juan » désabusé. — De la paternité de certains livres licencieux.— Le sire de Framboisy.— Bibsl.it.— Cendrière. — D’où vient le mot bouquin, appliqué aux vieux livres, bue h ? — Philogyne. — Origine du mot « boulotter ». - Je men suis allé. Je me suis en allé.— Couleur magenta, couleur solférino. — Mi-carème.Inhumations hors des cimetières. — L’inceste en Grande-Bretagne'. — Arbres de la Liberté encore existants. — Calomniez, il en reste toujours quelque chose. — La main aux ongles d’or. Classification Dewey : 50-Publications en série d'ordre général"
Reference : albc950b565dcaef994
Mot J. Statistical foresight and solutions in the enterprise. In Russian /Mot Zh. Statisticheskie predvideniya i resheniya na predpriyatii. Translation from French under the general editorship of G. A. Freiman, B. N. Mikhalevsky, Preface by the Academy of Sciences of the USSP B. V. Gnedenko M. Progress 1966. 512 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalbc950b565dcaef994.
Grund. 1995. In-12. Cartonné. Etat d'usage, Tâchée, Coiffe en pied abîmée, Mouillures. non paginé, 8 pages cartonnées, nombreuses illustrations en couleur dans le texte - pages jaunies.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Collection Mot à mot. Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants