Paris Gallimard 1951 1 Les Cahiers Verts 8, broché. Exemplaire sur alfa du service de presse numéroté S.P. 187. Envoi autographe signé: "à Madame Colette Yver en très sincère hommage Louise de Vilmorin." La romancière Colette Yver, était membre du jury du prix Femina qu'elle avait elle-même obtenu en 1907. (100157)
Reference : 100157
Pas de jaquette Couverture souple Signé par l'auteur 1ère Édition 1er tirage
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14,5 x 17,5 1806 "Combien je suis touchée Monsieur de vos bontés pour le jeune le Blanc [?], il en est pénétré et je partage sa reconnaissance. Je prends un tel intérêt à lui qu'il n'y a point de démarche que je ne sois prête à faire pour lui être utile. Daignez être toujours son protecteur, il a bien du zèle et d'excellente qualité. Il se rendra digne de vos bontés. Recevez Monsieur mes sincères remerciements et l'assurance des sentiments avec lesquels j'ai l'honneur d'être, Monsieur, votre très humble et très obéissante servante. D. Genlis, de l'Arsenal 26 avril 1806." Au dos "A Monsieur Monsieur de la Borde", trace de cachet avec déchirure. Contrainte à l'exil, Madame de Genlis (1746-1830) rentra en France en 1800 et se rallia à Napoléon. Elle reçut en pension en 1802 un logement à l'étage noble de la bibliothèque de l'Arsenal. Elle y recréa rapidement un salon qui accueillit le tout Paris politique, littéraire et artistique. Le destinataire de ce billet est vraisemblablement le jeune Alexandre de Laborde (1773-1842), qui jouissait déjà en 1806 d'une réputation de diplomate et d'archéologue. Il avait en effet accompagné Lucien Bonaparte à Madrid en 1800 et avait paraître une étude de la mosaïque de la Villa Italica, près de Séville en 1802. Bon musicien, il fut proche de Madame de Genlis et lui dédia en 1806 une "Lettre à Madame de Genlis sur les sons harmoniques de la harpe", où il loue les talents de Casimir, l'enfant adoptif de Madame de Genlis. Il continua à être une des personnalités en vue sous l'Empire, la Restauration et la Monarchie de Juillet. Après bien des démêlés avec Ameilhon le bibliothécaire de l'Arsenal, Madame de Genlis fut contrainte de quitter l'Arsenal en 1811. Deux taches de rousseurs en tête, marques de pliure, bon état. PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
11 x 20,5 et 10,3 x 13,5 Paris 1872 1. "Chère Madame et amie, mon coeur vous devine à défaut de mes yeux, qui sont fatigués par le travail. Je vous remercie de votre affectueuse pensée. Vous devancez mes voeux, mais votre amitié rend justice à la mienne et puisque vous lisez l'Univers, vous pouvez voir que je ne suis pas libre de parler à ceux que j'aime. Ma vie est une vie d'esclave; ce qui la soutient après Dieu, c'est la pensée des encouragements des coeurs comme le vôtre. Je vous écris ces lignes à la hâte, accablé comme toujours par des soins et des travaux qui dépassent les forces d'un pauvre vieux, mais qui grâce à Dieu, ne m'ôtent aucun des doux et saints souvenirs qui ont rempli ma vie. Vous êtes pour beaucoup dans ces souvenirs, chère Madame, et excellente amie, avec L...et vos enfants. C'est vous dire la ferveur de mes voeux du nouvel an et la fidélité des tendres sentiments que je vous ai voués. Croyez moi toujours à vous de coeur. Paris, 30 décembre 1872. Laurentie." - un feuillet. 2. "En renouvellant mes tendres voeux à Madame L. de Larroque, je me permets de recommander à son zèle royaliste l'oeuvre indiquée dans la note ci-jointe. Son coeur lui dira ce que je ne puis dire. Ce serait ma joie de voir son nom parmi les noms qui seront envoyés à Madame. La petite ville de Dax n'aurait-elle pas à en fournir quelques-uns ? Tendres et fidèles souvenirs. Laurentie, Paris 14 janvier 1873. Mad. Lo. de Larroque - Dax." - Double feuillet. Originaire du Sud-Ouest (Gers - Landes), le publiciste Pierre-Sébastien Laurentie a été une figure intellectuelle importante au sein de la mouvance catholique et royaliste, sous la Restauration, la Monarchie de Juillet et le Second Empire. Très bon état. PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Orléans (Elisabeth-Charlotte, duchesse d') - Madame La Duchesse d'Orléans, Née Princesse Palatine
Reference : 3809
(1880)
A. Quantin 12 x 18 Paris 1880 Deux volumes in-12, reliure demi-chagrin marron foncé d'époque, dos à cinq nerfs, titre doré, X-378 et 397 pp, important index. Reliure et intérieur parfaits. Lettres (1672-1722) de Madame Palatine (Heidelberg, 1652 - Saint-Cloud, 1722), Elisabeth Charlotte, duchesse d'Orléans, épouse de Monsieur, Philippe d'Orléans, belle soeur de Louis XIV et mère du Régent, à sa tante l'Electrice Sophie de Hanovre ou à sa demi-soeur, la raugrave Louise. Ses lettres, au ton souvent mordant, et une grande liberté de langage, dépeignent "l'hypocrisie de Versailles, les violences de Louvois ou les fausses douceurs de Mme de Maintenon". Bon exemplaire. (GeB16)
13,4 x 14,8 1873 "à Madame Davezac de Castera, souvenir du meilleur accueil ! Camille. Horace, 4e acte. "Puissé-je de mes yeux y voir tomber ce foudre, Voir ses maisons en cendre, et tes lauriers en poudre, Voir le dernier Romain à son dernier soupir, Moi seule en être cause et mourir de plaisir !". Signature : "Agar, de la Comédie-Française, 1873." En 1873, Madame Agar est une des actrices les plus en vogue du théâtre parisien. Mais ses prises de position lors de la Commune l'ont éloignée de la Comédie-Française, où elle joua le rôle, entre autres, de Camille, dans Horace, la pièce de Corneille. La famille d'Avezac, originaire des Hautes-Pyrénées, s'était installée à Dax dans les Landes au XIXe siècle. Madame d'Avezac de Castera (1845-1919) est l'épouse d'Amand d'Avezac de Castera (1835-1906). Elle est née Léonie de Corta, fille de Charles de Corta, député des Landes et sénateur sous le Second-Empire. Elle est la mère du compositeur René de Castera (1873-1955). PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
FÉNELON François de Salignac de La Mothe & Jeanne-Marie Bouvier de La Motte, dite Madame GUYON.
Reference : 587
(1790)
Paris, chez les libraires associés, 1790 ; 3 vol. in-8 de [1] f., xvi-432 pp. ; [2] ff., 379 pp. ; [2] ff., 432 pp., brochés, non rognés, couvertures d'attente de l'époque.
Seconde édition de cette défense du quiétisme, appuyée par les textes des pères grecs de l'Église saint Clément d'Alexandrie et saint Jean Cassien. Fénelon resta fidèle à son inspiratrice, la mystique Madame Guyon (1648-1717), ce qui lui valut d'être exclu de la cour après la publication des Aventures de Télémaque, critique à peine voilée de la mauvaise influence des conseillers sur les dirigeants. Bon exemplaire conservé broché. Dos et bords des couvertures passés.