Reference : CHA51RT
ISBN : 9782020002929
Hachette Livre BNF Broch D'occasion bon tat 01/03/2018 248 pages
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
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75005 Paris
France
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MONTESQUIEU. Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de.
Reference : LCS-18566
Charmant exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque. S.l., 1767. In-12 de 236 pp., pp. 259 à 285, (1) f. d’Avis au Lecteur. Veau granité, double filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné de filets dorés, pièce de titre de maroquin rouge, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 164 x 94 mm.
Rare édition parue l’année de l’originale de l’œuvre littéraire «la plus vivante» de Montesquieu. « L’abbé de Guasco, qui avait eu avec Montesquieu une correspondance suivie, fit imprimer [l’édition originale de] ce volume à Florence en 1767. Il y publia trois lettres contre Mme Geoffrin (pp. 222-241), que celle-ci supprima d’une réimpression qu’elle fit exécuter elle-même sous la rubrique de Florence et Paris, Vincent Durant neveu, 1767, in-18. Cette partie de la correspondance ne se retrouve même pas dans une contrefaçon exécutée à Paris, la même année. Le soin que Mme Geoffrin mit à rechercher, pour les détruire, les exemplaires de la vraie édition florentine explique qu’ils soient devenus fort rares.» (Picot, Cat. James de Rothschild, n° 1897). « La correspondance de Montesquieu, la partie la plus vivante de son œuvre, est demeurée inédite de son vivant». (Roger Caillois). La première édition, l’un des seuls livres qualifiés de «fort rare» par Émile Picot, dans le catalogue de la bibliothèque Rothschild, contient les Lettres de Montesquieu adressées à ses amis italiens du 21 décembre 1729 au mois de février 1755, quelques jours avant sa mort. La partie la plus piquante concerne les pages 222 à 241, véritable réquisitoire contre la dictature parisienne de Madame Geoffrin (1699-1777). Son salon fut l’un des plus fréquentés de ce siècle où les bureaux d’esprit eurent tant d’influence sur le mouvement littéraire et philosophique. La présente édition, parue l’année de l’originale, contient 56 lettres dont 55 de Montesquieu couvrant la période 1729-1755. Les trois lettres dans lesquelles Montesquieu attaque Mme de Geoffrin (pp. 237-258) ont été, sans doute à l’initiative de la salonnière, supprimées de cette édition et la pagination saute ainsi de la p. 236 à la p. 259. La correspondance de Montesquieu nous livre un tableau sans complaisance et d’une extrême sincérité sur la personnalité de l’auteur, ses pensées, ses valeurs et certains évènements importants du Siècle des Lumières. Bel exemplaire grand de marges de l’œuvre littéraire la plus vivante de Montesquieu, conservé dans sa reliure de l’époque. Provenance: Jean Siegler avec ex libris, «Ex-libris du Cabinet d’un Vieux Bibliophile».
Ouvrage imprimé sur papier fin de Hollande et relié en maroquin rouge de l’époque, condition rare. A Paris, rue S. Jacques, Chez Huart & Moreau fils, Libraires de la Reine, & Libraires-Imprimeurs de Monseigneur le Dauphin, à la Justice & au grand Saint Basile, 1748. 3 ff., 365 pp. et 3 pp. 1 volume in-12 maroquin rouge, triple filet doré en encadrement sur les plats. Dos à nerfs orné. Filet sur les coupes. Tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 168 x 97 mm.
Édition originale définitive donnée par Montesquieu même. «L’édition définitive donnée par Montesquieu, est celle de Paris, 1748, in-12 de (3) ff. y compris le frontispice d’Eisen, 365 pp. et (3) pp. «Les ff. lim. contiennent un joli frontispice d’Eisen, gravé par De la Fosse et tiré sur papier fort. Les mêmes artistes ont signé le fleuron du titre et le fleuron placé au-dessus du titre de départ. Le Dialogue de Sylla et d’Eucrate paraît ici pour la première fois. Le privilège, daté du 20 septembre 1747, est accordé pour neuf ans à Pierre-Michel Huart.» (Cat.James de Rothschild, n° 2080). On y trouve joint, pour la première fois, le Dialogue de Sylla et d’Eucrate qui avait d’abord paru dans le Mercure de France de février 1745, pp. 61-72.» (Tchémerzine IV-928). L’œuvre se rattache par certains de ses aspects au Discours sur l’histoire universelle de Bossuet, mais elle est libérée des intentions théologiques qui présidèrent à la naissance de cette dernière ; les Considérations de Montesquieu se développent suivant une nouvelle harmonie, selon la logique humaine des faits qui s’enchaînent et s’ordonnent en un processus causal. Certaines « causes générales, morales ou physiques » influent sur le cours de l’histoire, et la direction générale de l’histoire entraîne à son tour tous les événements particuliers : les peuples qui changent de gouvernement pour en adopter un qui se trouve en contradiction avec leurs exigences historiques naturelles s’exposent à de graves conséquences. Les Romains furent grands et prospères aussi longtemps qu’ils se gouvernèrent selon certains principes : l’amour de la liberté, du travail, de la patrie, la sévère discipline militaire, la sage politique du Sénat dans ses rapports avec les peuples vaincus. Ils furent en décadence lorsqu’ils agrandirent de façon démesurée leur Empire et que leur puissance universelle les obligea à changer leur mode de gouvernement en substituant de nouveaux principes aux anciens. L’éloignement des armées fit s’évanouir l’esprit républicain ; le droit de cité fut étendu à trop de peuples ; les richesses furent accumulées indûment ; le pouvoir, passé des mains des patriciens dans celles du peuple, ouvrit la voie aux abus les plus monstrueux des empereurs. Au milieu de ces considérations, qui ont la clarté de l’évidence, trouvent place des portraits et des tableaux admirables qui font de ce livre un chef-d’œuvre de grâce austère, rempli de l’antique et classique amour de la liberté. Les idées fondamentales de L’Esprit des lois s’organisent ici et s’affirment dans un exemple historique précis, dont la conception, se libère nettement des influences religieuses et dynastiques et, par là, annonce les horizons plus vastes de l’historiographie moderne : celle-ci d’ailleurs reprendra et développera certains points de l’analyse de Montesquieu (par exemple l’importance de la tradition, et du milieu). Très bel exemplaire relié en maroquin rouge provenant de la bibliothèque du Vendéen Jacques Aubin Gaudin de La Bérillais, né à Nantes le 14 avril 1733, guillotiné à Nantes le 18 avril 1793, appelé aussi La Bérillais, Laberillais ou Gaudin-Bérillais. Au début de la Révolution française, il se retire sur ses terres près de Nantes. Il invite des prêtres réfractaires à célébrer dans sa chapelle des messes illégales. Il est secrètement l'un des deux chefs nantais d'une vaste conjuration royaliste, l'Association bretonne créée par La Rouërie. Quand la guerre de Vendée éclate en mars 1793, il désapprouve ce soulèvement paysan. C'est contre son gré qu'il est élu chef par vingt et une paroisses de la région. La Bérillais accepte alors le commandement, mais refuse d'attaquer Nantes à la tête de ses troupes royalistes et impose sa volonté de rechercher la paix par la négociation, en tant que conciliateur. Il rédige un manifeste présentant les principales revendications populaires, le transmet aux autorités, entreprend sur cette base des démarches de négociation et fait temporiser ses troupes, mais il est arrêté par les républicains. Malgré les témoignages attestant son désir de paix et les négociations en cours, il est condamné à mort le 18 avril 1793 comme général des insurgés, et de la bibliothèque Giraud-Badin.
MONTESQUIEU. Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de.
Reference : LCS-18587
Des bibliothèques du chef Vendéen Jacques-Aubin Gaudin de La Bérillais et Giraud Badin, avec ex-libris. A Paris, rue S. Jacques, Chez Huart & Moreau fils, Libraires de la Reine, & Libraires-Imprimeurs de Monseigneur le Dauphin, à la Justice & au grand Saint Basile, 1748. 1 volume de 3 ff., 365 pp. et 3 pp. In-12 maroquin rouge, triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné, filet sur les coupes, tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 168 x 97 mm.
Edition originale définitive donnée par Montesquieu même. «L’édition définitive donnée par Montesquieu, est celle de Paris, 1748, in-12 de (3) ff. y compris le frontispice d’Eisen, 365 pp. et (3) pp. «Les ff. lim. contiennent un joli frontispice d’Eisen, gravé par De la Fosse et tiré sur papier fort. Les mêmes artistes ont signé le fleuron du titre et le fleuron placé au-dessus du titre de départ. Le Dialogue de Sylla et d’Eucrate paraît ici pour la première fois. Le privilège, daté du 20 septembre 1747, est accordé pour neuf ans à Pierre-Michel Huart.» (Cat.James de Rothschild, n° 2080). On y trouve joint, pour la première fois, le Dialogue de Sylla et d’Eucrate qui avait d’abord paru dans le Mercure de France de février 1745, pp. 61-72.» (Tchémerzine IV-928). L’œuvre se rattache par certains de ses aspects au Discours sur l’histoire universelle de Bossuet, mais elle est libérée des intentions théologiques qui présidèrent à la naissance de cette dernière ; les Considérations de Montesquieu se développent suivant une nouvelle harmonie, selon la logique humaine des faits qui s’enchaînent et s’ordonnent en un processus causal. Certaines « causes générales, morales ou physiques » influent sur le cours de l’histoire, et la direction générale de l’histoire entraîne à son tour tous les événements particuliers : les peuples qui changent de gouvernement pour en adopter un qui se trouve en contradiction avec leurs exigences historiques naturelles s’exposent à de graves conséquences. Les Romains furent grands et prospères aussi longtemps qu’ils se gouvernèrent selon certains principes : l’amour de la liberté, du travail, de la patrie, la sévère discipline militaire, la sage politique du Sénat dans ses rapports avec les peuples vaincus. Ils furent en décadence lorsqu’ils agrandirent de façon démesurée leur Empire et que leur puissance universelle les obligea à changer leur mode de gouvernement en substituant de nouveaux principes aux anciens. L’éloignement des armées fit s’évanouir l’esprit républicain ; le droit de cité fut étendu à trop de peuples ; les richesses furent accumulées indûment ; le pouvoir, passé des mains des patriciens dans celles du peuple, ouvrit la voie aux abus les plus monstrueux des empereurs. Au milieu de ces considérations, qui ont la clarté de l’évidence, trouvent place des portraits et des tableaux admirables qui font de ce livre un chef-d’œuvre de grâce austère, rempli de l’antique et classique amour de la liberté. Les idées fondamentales de L’Esprit des lois s’organisent ici et s’affirment dans un exemple historique précis, dont la conception, se libère nettement des influences religieuses et dynastiques et, par là, annonce les horizons plus vastes de l’historiographie moderne : celle-ci d’ailleurs reprendra et développera certains points de l’analyse de Montesquieu (par exemple l’importance de la tradition, et du milieu). Très bel exemplaire relié en maroquin rouge provenant de la bibliothèque du Vendéen Jacques Aubin Gaudin de La Bérillais, né à Nantes le 14 avril 1733, guillotiné à Nantes le 18 avril 1793, appelé aussi La Bérillais, Laberillais ou Gaudin-Bérillais. Au début de la Révolution française, il se retire sur ses terres près de Nantes. Il invite des prêtres réfractaires à célébrer dans sa chapelle des messes illégales. Il est secrètement l'un des deux chefs nantais d'une vaste conjuration royaliste, l'Association bretonne créée par La Rouërie. Quand la guerre de Vendée éclate en mars 1793, il désapprouve ce soulèvement paysan. C'est contre son gré qu'il est élu chef par vingt et une paroisses de la région. La Bérillais accepte alors le commandement, mais refuse d'attaquer Nantes à la tête de ses troupes royalistes et impose sa volonté de rechercher la paix par la négociation, en tant que conciliateur. Il rédige un manifeste présentant les principales revendications populaires, le transmet aux autorités, entreprend sur cette base des démarches de négociation et fait temporiser ses troupes, mais il est arrêté par les républicains. Malgré les témoignages attestant son désir de paix et les négociations en cours, il est condamné à mort le 18 avril 1793 comme général des insurgés, et de la bibliothèque Giraud-Badin.
[Imprimerie de G. Gounouilhou] - MONTESQUIEU ; [ MONTESQUIEU, Charles Louis de Secondat Baron de ; DE MONTESQUIEU, Baron Albert ]
Reference : 54204
(1899)
Ensemble 6 vol. in-8 carré br. sous couverture rempliée, Pensées et Fragments inédits de Montesquieu (2 Tomes - Complet) Imprimerie de G. Gounouilhou, Bordeaux, 1899-1901, xxxiv-541 ; 655 pp. [ Avec : ] Voyages de Montesquieu (2 Tomes - Complet) Alphonse Picard et Fils (tome I), Imprimerie de G. Gounouilhou, Bordeaux, 1894-1896, xlviii pp., 2 ff., 370 pp., 2 ff. n. ch., 1 f. blanc ; XIX-518 pp. [Avec : ] Mélanges inédits, Gounouilhou et Rouam, 1892 [ Avec : ] Histoire véritable publiée d'après un Nouveau manuscrit avec une Introduction et des Notes par L. de Bordes de Fortage, G. Gounouilhou, Bordeaux, 1902, XVI-74 pp. et 3 ff. n. ch.
Complet. Très rare ensemble réunissant 6 des superbes volumes de l'édition des oeuvres de Montesquieu publiée chez Gounouilhoux par la Société des Bibliophiles de Guyenne. Etat satisfaisant (couv. frottées et qq. dos fendus, bel état intérieur) pour cet ensemble méritant d'être établi dans une reliure de qualité. Prix en l'état.
MONTESQUIEU, Charles-Louis de Secondat (baron de) - (DESTUTT DE TRACY - VILLEMAIN - D'ALEMBERT - HELVETIUS, Claude-Adrien - VOLTAIRE - CONDORCET, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat marquis de - BERTOLINI)
Reference : 25268
(1840)
Paris DALIBON 1840 -in-8 demi-veau 8 volumes, reliure demi-veau glacé havane in-octavo à coins (binding half-calfskin in-octavo with corners) (13,2 x 21,2 cm), RELIURE D'ÉPOQUE, dos 4 nerfs (spine with raised bands), décoration "or" et à froid (gilt and blind stamping decoration), Auteur, Titre et Tomaison frappés "or", pièce de titre et de tomaison sur fond noir avec un filet "or" de part et d'autre, roulette "or" en place des nerfs avec un filet "or" de part et d'autre, entre nerfs à fleuron central "or" dans un fleuron fumé à froid avec double roulettes à froid et un filet "or" de part et d'autre, filet et roulette "or" en tête et en pied, Papier peigné marron aux plats, toutes tranches lisses jaspées, orné d'un Portrait-frontispice à l'eau-forte de Montesquieu d'après Devéria gravé sur cuivre par H. C. Müller, (XLVI + 429) + (442) + (472) + (526) + (615) + (VIII +456) + (566) + (487) Pages, 1822 Paris DALIBON, LIBRAIRE (imprimerie de L.-T. CELLOT) Editeur,
Comprend:I. Essai sur la vie et les ouvrages de Montesquieu, signé : D*** [Depping]. Éloge de Montesquieu, par d'Alembert. Éloge de Montesquieu, par Villemain. Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence ; II. Analyse de "l'Esprit des lois" par d'Alembert. Analyse raisonnée de "l'Esprit des lois" par Bertolini. De l'Esprit des lois, I-X ; III. De l'Esprit des lois, XI-XXX ; V. De l'Esprit des lois, XXXI. Défense de "l'Esprit des lois". Réponse de M. de Risteau aux observations sur "l'Esprit des lois". Commentaire sur quelques principales maximes de "l'Esprit des lois", par Voltaire. Lettre d'Helvétius. Remerciement sincère à un homme charitable, attribué à Voltaire ; VI. Lettres persanes ; VII. Arsace et Isménie. Le Temple de Gnide. Essai sur le goût. Discours. Ébauche de l'éloge historique du maréchal de Berwick. Pensées diverses. Notes sur l'Angleterre. Poésies. Lettres familières ; VIII. Commentaire sur "l'Esprit des lois", par M. le Cte Destutt de Tracy, suivi d'observations inédites de Condorcet sur le 29e livre et d'un mémoire sur cette question : "Quels sont les moyens de fonder la morale d'un peuple" ? .......... Bonne édition des oeuvres de Montesquieu, la première à contenir le Commentaire de Destutt de Tracy, revu par l'auteur. Très complète, elle rend compte de la réception de Montesquieu du temps des Lumières (D'Alembert, François Risteau, Voltaire, Helvetius, Condorcet) et au début du XIXe. Le Commentaire sur L'Esprit des Lois de Destutt de Tracy, fut d'abord traduit en anglais et publié à Philadelphie par Jefferson en 1811. La première publication en français date de 1817 à Liège. Il forme ici l'intégralité du volume 8 avec : Quels sont les moyens de fonder la morale d'un peuple et les Observations de Condorcet. "Au système de Montesquieu, Destutt de Tracy oppose un plan de gouvernement républicain reposant sur le suffrage universel. C'est à l'époque redevenu une nouveauté. Il définit la liberté par le pouvoir d'exécuter ses volontés et, par là d'atteindre au bonheur" (D. Bagge, "Les idées politiques en France sous la Restauration", p. 150). (Brunet, III, 1859. Vicaire, V, 1104) ....... BELLE RELIURE ROMANTIQUE ...... TRÉS BIEN RELIÉ ............ EN TRÉS BON ÉTAT (very good condition). en trés bon état