Reference : ACG74RT
ISBN : B00D24LS5C
Union bibliophile de france Broch D'occasion tat correct 01/01/1949 150 pages
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
49 rue Gay Lussac
75005 Paris
France
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Le Livre de Poche 1964 1964. L'Immoraliste d'André Gide publié en 1902 raconte l'histoire de Michel un jeune érudit puritain qui après une grave maladie lors de son voyage de noces en Afrique du Nord guérit et découvre l'exaltation du corps et des plaisirs sensuels. Cette expérience provoque chez lui une inversion de la conscience morale le conduisant à une exploration sans concessions de ses désirs et pulsions au détriment de son mariage avec sa femme dévouée Marceline
Bom estado
Gallimard Paris, Gallimard, 1969. In-8 broché, couverture bleue à rabats de 410 pages. Cahier 1. Les débuts littéraires d'André Walter à l'Immoraliste . Bon état
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Paris, Société du Mercure de France, 1902. In-12 de 257-[3] pages, demi-maroquin bordeaux, dos à 4 nerfs orné de fleurons et du titre dorés.
Édition originale de l’une des oeuvres les plus significatives de Gide, qui « consacra son originalité et sa maîtrise aux yeux du public lettré » (En français dans le texte, n°330). "Pourquoi je tire l'Immoraliste à trois cent exemplaires?... Pour dissimuler un tout petit peu ma mévente" nota Gide dans son Journal, le 8 janvier 1902.Exemplaire sur beau papier vergé d'Arches (unique tirage à 300 exemplaires), agrémenté d'un envoi autographe signé "à... son ami, André Gide", mais l'ami en question a mis un grand soin à effacer son nom. Il s'agit de Maurice Quillot,condisciple de Pierre Louÿs à Janson-de-Sailly en 1888-1889 avec Marcel Drouin et Maurice Legrand, le futur Franc-Nohain. Louÿs présenta ses nouveaux amis à Gide et tous les cinq contribuèrent à Potache-Revue, petit journal farceur fondé par Quillot. En 1892 Quillot publia "Le Traité de la Méduse" (qui était dédiée à André Gide) et un roman, "L’Entraîné". Puis il dut quitter Paris et ses rêves de gloire littéraire pour aider son frère dans l’administration d’une laiterie située à Montigny près de Dijon. C’est là que Gide fit un bref séjour chez Quillot en juillet 1892. Deux ans plus tard Gide donnera une généreuse aide matérielle à son ami pour renflouer son entreprise alors en difficulté. En 1897 Gide lui dédia "Les Nourritures terrestres". Le dernier ouvrage de Quillot fut "La Fille de l’homme" (Fontemoing, 1914), roman préfacé par Pierre Louÿs. Né le 14 novembre 1870 à Draguignan, Maurice Quillot mourut le 29 février 1944 à Dijon.Au verso de la page de garde se trouve le tampon de la bibliothèque de Lugné-Poe. En français dans le texte, n° 330; Talvart & Place, VII, 42; Naville, 46; André Gide & Henri de Régnier, Correspondance 1891-1911.
1902 Paris, Mercure de France, 1902, in-12, rel. d'ép. signée BELLEVALLEE, demi-maroquin bordeaux à coins, dos à nerfs, tête dorée, couvert. impr. et dos cons., très bel ex.
Exemplaire de l'éd. orig. tirée à seulement 300 ex. sur vergé d'Arches. Une des œuvres les plus significatives de Gide, qui " consacra son originalité et sa maîtrise aux yeux du public lettré " (En français dans le texte, n°330). "Pourquoi je tire l'Immoraliste à trois cent exemplaires?... Pour dissimuler un tout petit peu ma mévente" nota Gide dans son Journal, le 8 janvier 1902. (En français dans le texte, n° 330 ; Talvart & Place, VII, 42).
Paris, Mercure de France, 1902. in 12, demi-maroquin bleu à coins, dos à 5 nerfs, date dorée en pied, couvertures et dos (doublé) conservés, tête dorée, envoi, garde volante inférieure brunie (Reliure de Mercher). 257 pp., [1 f.].
ÉDITION ORIGINALE. Tirage unique à 300 exemplaires sur vergé d’Arches. Chef-d'œuvre de la littérature du XXe siècle, L'Immoraliste est aussi « un chef-d'œuvre du non-dit. Michel, le personnage central, découvre en Tunisie la sensualité et l'amour des garçons, sans que rien ne soit jamais 'dit' » (Murat, La Loi du genre, p. 309). La jeune poétesse, Lucie Delarue-Mardrus fit un remarquable compte-rendu de ce roman dans la Revue Blanche de juillet 1902, pointant, la première, l’enjeu inavoué du roman et sa difficile morale : « Même en restant impuissant comme Michel, il est utile, il est nécessaire que chaque homme ait le courage d'aller jusqu'au bout de lui-même. Quelle génération d'indulgence sortirait de là, quelle meilleure et plus heureuse humanité ! Mais nous savons que quelques-uns seulement sont nés pour écouter de tels enseignements, parce que toute la terre ne peut pas être peuplée de dieux. A ceux-là donc de détruire en eux le seul crime humain, l'unique péché originel, le Mensonge. Tout le mal du monde n'est que le reflet de son interne empoisonnement. Cramponné à des principes, à des lois, à des défenses, on s'arrête au bord de son propre océan. [...] Et si nous ne réussissons pas à nous rendre libres et vrais, à nous suivre nous-mêmes partout où nous emporterait notre nature véritable, au moins aurons-nous fait notre possible pour vivre toute notre vie, la Vie, ce peu de chose en comparaison de tout ce que nous voudrions connaître et ne connaîtrons jamais... » Envoi à l’écrivaine belge Blanche Rousseau (1875-1949). Elle était membre de la très restreinte et exquise société des Peacocks qui comprenait également la poétesse Jean Dominique, Marie Gaspar et un unique homme, Francis de Miomandre, que ces dames avaient adopté. Dans cette société burlesque et anticonformiste, « tout était permis, sauf de se conduire comme tout le monde. » (Miomandre). C’est certainement par l’intermédiaire de ses amis Van Rysselberghe, Théo, le peintre, et Maria, la future « Petite Dame », que Gide fit la connaissance de Blanche Rousseau. Talvart & Place VII, 42 ; Naville, 46 ; En français dans le texte, 330.