Couverture souple. Fascicule de 32 pages. Légèrement défraîchi.
Reference : 93402
Livre. Editions Ferenczi (Collection : Mon roman d'amour N° 131), 1950.
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État : Très bon état - Année : 1953 - Format : in 12° - Pages : 239pp - Editeur : Julliard - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure demi-percaline - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/janine-marat/9374-le-beau-monstre?lrb
Edition originale un des 1000 exemplaires numérotés (N°600) tirés sur alfa Cellunaf pour les membres du Prix des Lecteurs de 1953 établie dans une reliure en demi toile (skyvertex) verte à dos plat avec titre et auteur lettres or en excellent état. Un des deux seuls romans publiés par la journaliste et critique littéraire suisse Janine Marat.
1881 N° 188 - 1er trimestre 1983 - Publiée par l'Université de Lille III avec le concours du C.N.R.S., du C.N.L. et des Conseils Généraux du Nord et du Pas-de-Calais - illustrations hors-texte - in-8 broché
bon état
Editions Klincksieck, Paris 1973. Grand in-8° 480 pp. dont illustrations. Première partie – Position du problème : le monstre dans l’art ; les réactions qu’il suscite. Deuxième partie – Une victoire ambiguë de la rationalité : la position cartésienne. Une classification formelle des monstres. Troisième partie – Recours à une solution traditionnelle : le monstre comme imitation. Quatrième partie – Le monstre comme symbole conscient. L’impérialisme du langage. Cinquième partie – Vivre avec les monstres. In-fine : éléments de bibliographie ; table des illustrations.
Quelques passages soulignés en marge. Bon état.
Western Publishing Compagny. 1974-1975. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Papier jauni. 42+42 pages - nombreux dessins en couleurs dans le texte - pliures sur les plats - coins frottés.. . . . Classification Dewey : 843.06-Bande dessinée
Turok le monstre caché - la capture de furie noire - les habitations fortifiées - la fin du monstre - turok la terre des plantes - un pistolero trop nerveux - os de dinosaure - le dompteur d'animaux. Classification Dewey : 843.06-Bande dessinée
Paris ; Londres, H.-L. Delloye, éditeur ; W. Jeffs, libraire, 1842. In-8 de LI-(3)-412 pp., demi-basane havane, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Première édition sous le titre La Ville monstre des Promenades dans Londres, dont l'édition originale avait paru le 16 mai 1840 chez le même éditeur Delloye et avait été aussitôt remise en vente avec la mention « deuxième édition ». En 1842, deux nouvelles éditions paraissaient : la présente, sous le titre La Ville monstre avec la mention de « troisième édition », et une édition populaire.Flora Tristan (1803 – 1844), fille d'un aristocrate péruvien et d'une mère française, militante socialiste et féministe, « pionnière de la libération des femmes et championne d'un socialisme émancipateur et fraternel » (François Bédarida), est aussi la grand-mère du peintre Paul Gauguin. Entre 1826 et 1839, elle effectua plusieurs séjours en Angleterre, observant la société britannique de la première révolution industrielle avec le regard d'une enquêtrice sociale et d'une militante. « À cette énorme masse de fumée surchargée de suie, qu'exhalent les milliers de cheminées de la ville monstre, se réunit un brouillard épais, et le nuage noir dont Londres est enveloppé ne laisse pénétrer qu'un jour terne et répand sur les objets comme un voile funèbre », l'image condense la double réalité que Flora Tristan entend dénoncer : la pollution industrielle et l'oppression sociale.L'ouvrage porte sur les marginaux et les exclus, délinquants, malades mentaux, prostituées, et offre des chapitres saisissants sur les prisons, les asiles, les taudis et les maisons de plaisir, tout en analysant les systèmes parlementaires et sociaux britanniques pour les comparer à ceux de France. « Sur les plans littéraires et sociologique, le meilleur livre de Flora Tristan, par sa composition, la rigueur de son étude, la sincérité de son témoignage. Si le ton frôle parfois celui du pamphlet, l'exposé ne cesse jamais d'être fondé sur l'observation des faits. En ce sens, aujourd'hui encore, l'ouvrage constitue un document dont l'intérêt n'a pas faibli. Il offre la peinture d'une société et d'une époque sous un éclairage brutal qui contraste singulièrement avec le charme romanesque des œuvres de Dickens » (Leprohon, p. 237). Deux ans après la parution de cet ouvrage, Flora Tristan mourait à Bordeaux en 1844, épuisée par sa tournée de propagande pour L'Union ouvrière.Pâles rousseurs sur les six derniers feuillets.Maitron, III, 472 ; Albistur-Armogathe, p. 283 ; Gay, III, 876 (pour l'originale) ; François Bédarida, introduction à l'édition Promenades dans Londres, La Découverte, 1978.