Couverture souple. Broché. 432 pages.
Reference : 204840
Livre. Editions Bonneton, 1994.
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[duc de Berry] Casimir de Vallongue (1753-1825), maire de Nîmes. Lettre imprimée, mars 1820, 1p in-8. Invitation à un membre de l'Association des Chevaliers de Saint Louis à participer au service funèbre pour le duc de Berry le 6 mars à l'église Saint Charles de Nîmes. [426]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 29 [janvier ?] 1869, 4p in-12. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame, Comment vous remercier de vos remerciements ? Comment surtout ne pas vous en remercier mille fois, du fond de mon coeur ? Je vous écris encore peu et mal : je suis au lit et plus souffrant, sans gravité toutefois, mais sans pitié. Pardonnez-moi toutes mes impatiences, Madame, mais du fond de mon lit, je ferai et je fais déjà tout le possible et tout [mots illisibles]. Combien je serais heureux dune justice qui vous serait rendue et d'avoir une [pure poésie ???]. Oui pour M. de Lamartine dont je connais l'amitié comme le génie, mais les démarches à faire, sans prix et [.], sont impossibles. ». En effet, Eugénie Casanova tentait de pousser Emile Deschamps à se présenter à l'Académie française, vraisemblablement au siège de Pierre-Antoine Berryer (1790-1868) qui sera remplacé par Franz de Champigny (1804-1882), élu le 29 avril 1869. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., 12 [janvier?] 1869, 4p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et trop charmante muse, Vous me comblez. Votre image - Bonheur et gloire ! - ne va donc plus quitter mes yeux, comme vos vers délicieux ne quittent jamais ma mémoire. Rien ne pouvait me donne une plus belle fête. ». Il donne son avis sur des vers de Casanova. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 2 avril 1869, 2p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et charmante muse, J'écrivais à votre cher mari quand je reçois votre délicieuse lettre et je commence par vous. Je serait tout à lui, en vous quittant, si c'est vous quitter. Ah ! Vous croyez que je puis répondre de la même encre à vos pages qui sont de la poésie et de la philosophie adorables. Il me faudrait pour cela votre [mot illisible], et une forme et des loisirs, que je n'ai pas. Ma santé n'est point de taille à de si douces et belles choses. Hélas ! hélas ! J'ai à souffrir[?] à une correspondance de 15 ou 20 lettres par jour, dans toutes les langues et à des visites sans nombre de Paris comme de Versailles qui m'arrivent dès 8h 1/2 du matin et à celles qu'il me faut rendre à Versailles et aux oeuvres et offices de tout [mot illisible] qui m'assignent. J'ai été [passage illisible] et malgré cela, je n'ai plus un quart d'heure à moi par jour et je ne pourrai pas être à vous [passage illisible] en écriture. C'est un engrenage [.] car les interruptions sont nombreuses. Vous, madame et charmante muse, vous avez le loisir comme l'inspiration, et cela me console beaucoup de mes tracas. je regarde dans votre ciel bleu. tant pis pour mes vilains nuages. Jouissez bien de votre talent et de vos succès. Vous serez comme moi quand je pense à vous, et j'y pense toujours. Et devenez plus indulgente à la poésie contemporaine qui a donné André Chénier, Lamartine, Hugo, A de Vigny, Ste Beuve, A de Musset et Théodore [de] Banville. A vous pour toujours. Emile Deschamps ». Belle lettre. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.S., Versailles, 6 février 1869, 2p 1/2 in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». Belle lettre au moment du remplacement de Pierre-Antoine Berryer à l'Académie française. « Je ne puis faire aucune démarche pour l'Académie, il faudrait des visites dont je suis incapable à cause de mes pauvres yeux ; et point de visites, point de fauteuil. Je l'ai manqué de bien peu ce fauteuil, il y a quelques années, et j'en étais tout fier et tout en espérance pour de prochaines élections. Hélas les amis (si célèbres) qui me portraient sont presque tous dans la tombe ou dans l'Exil ou dans ses solitudes lointaines et quand j'en aurais la force, je doute que j'eusse le courage de recommencer les démarches ». [393]