‎[Baudelaire] René Huyghe, Antoine Blondin, Pierre Jean Jouve, Claude Pichois, Claude Roy, Philippe Soupault et al. :‎
‎Baudelaire. ‎

‎ Paris, Hachette, coll. Génies et réalités, 1964. Grand in-8 de 282-[6] pages, plein skyvertex lilas avec décor et titre dorés, rhodoïd avec titre doré au premier plat. ‎

Reference : 572


‎Abondante illustration in-texte en noir et, contrecollée, en couleurs. ‎

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‎BAUDELAIRE (Charles)‎

Reference : 3855

‎Né à Paris. 1821-1867. Poète et critique d'art. L.A.S. « Carlot » à « mon frère » [son demi-frère Alphonse Baudelaire]. [Lyon], 17 mai [1833]. 3 pages in-4. Suscription : « Monsieur Baudelaire - juge suppléant à Fontainebleau, rue d’Avon». Cachets postaux.‎

‎ DE TOUTE RARETÉ : UNE DES PREMIÈRES LETTRES DE BAUDELAIRE, ÂGÉ DE 12 ANS, ADRESSÉE À SON DEMI-FRÈRE CLAUDE-ALPHONSE BAUDELAIRE. En janvier 1832 Mme Aupick, la mère de Baudelaire, et son fils Charles, jeune collégien âgé de 10 ans 1/2, arrivaient à Lyon pour rejoindre le lieutenant-colonel Jacques Aupick, second mari de Caroline Baudelaire-Aupick, promu quelques mois plus tôt au grade de chef dEtat-major de la Division de Lyon. Les Baudelaire s'installent au 45 place Henry-IV (l'actuelle place Carnot) tandis que Charles était placé en pension chez M. et Mme Delorme, à quelques pas du domicile parental. Charles entre en sixième au Collège royal de Lyon, où il fait des débuts hésitants. Les lettres de Baudelaire adolescent furent conservées dans la famille de Anne-Félicité Ducessois, l'épouse d'Alphonse, celle que le jeune Baudelaire appelle "Ma sœur" dans ses lettres. Dans la plupart des lettres de jeunesse de Baudelaire à son frère, le futur poète s'exprime avec tendresse et ironie ; il morigène son frère pour son manque d'assiduité à lui répondre, s'excuse de sa scolarité inégale, et ici plus particulièrement, s'inquiète des événements lyonnais, prémisses de la révolte des Canuts d'avril 1834 : ...Je pense que je suis plus en droit de te gronder que toi. Car je suis seulement en retard de 2 jours et toi tu ne me réponds jamais. Au reste j'aurais une excuse ; j'attendais quelque bonne place pour te l'envoyer. Enfin j'en ai une, j'ai été 4ième en français. Je crois t'avoir dit que javais été 2e en grec. Je te prie dans toutes mes lettres de me répondre. Quelle honte ! Le cadet qui fait la morale à l'aîné ! Tu vois que je te prends par les sentiments. Je crois que c'est le bon moyen. Comme Parisien je suis indigné de la manière dont on a traité le nom de Louis-Philippe à Lyon, quelques petits lampions par ci, par là et voilà tout. Je pense qu'à Paris, on a fait de grandes fêtes. Quoiqu'à Fontainebleau tu as du en voir la description dans le journal... Il presse son frère pour en recueillir les détails et le prie de lui adresser ses lettres ...à Monsieur Baudelaire élève au Collège royal de Lyon. Dis-moi ton numéro, ce que tu fais avec ma sœur, quels sont tes plaisirs, etc. etc. etc. etc....Le jeune collégien poursuit sur lactualité politique lyonnaise dominée par la crainte des insurrections syndicales : ...On nous avait à Lyon menacé de grands bruits. Aux Célestins, (théâtre de Lyon) sur la place il y avait un grand rassemblement (à ce quon disait) tous ces jeunes-gens avaient une cravate rouge plutôt signe de leur folie que de leur opinion. Ils chantaient (tout bas) quand arrivait seulement un sergent de police, ils se taisaient. Les St Simoniens s'étaient unis aux républicains et avaient annoncé qu'on danserait sur la place Bellecour (promenade). Le jour annoncé pas de bal rien. On avait dit qu'à deux lieues de Lyon il y avait une grande insurrection. Le général Aymard envoye 4 gendarmes. On trouve une cinquantaine de gens armés. On leur demande leur projet. Cest une Louve, disent-ils que nous chassons. D'après ces deux faits, tu devines le reste de la révolte, c'est à dire rien... Puis, revenant à sa vie de collégien : ...Il y a quelquetemps que nous avons changé de recteur. Nous changeons maintenant de proviseur. L'ancien va comme recteur à Orléans et le nouveau vient comme proviseur de Toulouse où il était recteur. Ecris-moi donc. Tu trouveras bien assez de sujets. Ah diantre il faut que je ferme ma lettre, voici le garçon du quartier qui ouvre la porte avec le pain du déjeuner. Le tambour va battre. J'oubliais de te dire que j'apprends la danse. Bien des choses de la part de papa et de maman. Autant de ma part à ma sœur [l'épouse dAlphonse, Anne-Félicité Ducessois]...On a répertorié pour l'année 1833 six lettres de Baudelaire à son demi-frère Alphonse (31 janvier, sans date [mars], 25 mars, 17 mai, 12 juillet, et 23 novembre), toutes empreintes d'une même nostalgie de la vie parisienne, et de l'éloignement de ce frère dont Baudelaire, devenu l'auteur des Fleurs du Mal, se désintéressera complètement « Le crime de mon frère s'appelle sottise », écrira-t-il plus tard. Il semblerait quà la mort de son père survenue en 1827, Baudelaire, âgé d'à peine 6 ans, ait reporté sur Alphonse, de seize ans son aîné, l'affection dont il avait été privée par la perte paternelle. Mais le ton général de la correspondance à Alphonse surprend néanmoins par sa légèreté : Baudelaire respire la pétulance et la bonne humeur, s'amuse de peu, ou exagère ses peines, surtout lorsque sa mère, mécontente d'une mauvaise note, boude le parloir du collège...Claude-Alphonse Baudelaire (1805-1862), né de la première union de Joseph-François Baudelaire et Jeanne Justine Rosalie Janin, avait épousé en avril 1829 Anne-Félicité Ducessois, dont le frère possédait une imprimerie à Paris, rue St-Jacques. Juge à Fontainebleau, il y demeura toute sa vie. Les lettres de jeunesse du Charles Baudelaire furent pieusement conservées par la famille Ducessois. Cachées pendant la Seconde guerre mondiale, pour les sauver de la destruction, elles furent publiées pour la première fois en 1966. La première lettre écrite par Baudelaire à son demi-frère date du 1er février 1832. Il demeura à Lyon jusqu'en 1836. Bibliographie : Charles Baudelaire : Lettres inédites aux siens (Grasset, 1966, 2010).Charles Baudelaire, par Claude Pichois, Jean Ziegler (Fayard, 1996).‎


Galerie Paul Blaizot - Paris

Phone number : 01 43 59 36 58

EUR11,000.00

‎BAUDELAIRE Charles‎

Reference : 59356

(1864)

‎Lettre autographe signée adressée à sa mère par un Baudelaire crépusculaire : «L'état de dégoût où je suis me fait trouver toute chose encore plus mauvaise.»‎

‎[Bruxelles] Dimanche matin 14 [août 1864], 13,4x20,6cm, 3 pages sur un feuillet remplié.‎


‎Lettre autographe signée, en partie inédite, rédigée à l'encre noire, adressée à sa mère et datée du «?dimanche matin 14?». Quelques soulignements, biffures et corrections de l'auteur. Ancienne collection Armand Godoy, n°188. Baudelaire crépusculaire?: «?L'état de dégoût où je suis me fait trouver toute chose encore plus mauvaise.?» Attiré par la promesse d'une glorieuse renommée, Baudelaire se rend en Belgique en avril 1864 pour quelques conférences et l'espoir d'une rencontre fructueuse avec les éditeurs des Misérables, Lacroix et Verboeckhoven. Ceux-ci ne se déplaceront pas, les conférences seront un échec et Baudelaire nourrira contre la «?Pauvre Belgique?» une rancur démesurée. Pourtant, malgré les multiples sollicitations de retour, le poète passera le reste de ses jours dans ce pays honni, menant une vie de bohème mélancolique. Hormis quelques courts séjours à Paris, Baudelaire ne rentrera en France que le 29 juin 1866 - terrassé par une attaque cérébrale qui le laisse hémiplégique - pour une dernière année d'agonie silencieuse en maison de santé. Rédigée seulement quelques mois après son arrivée à Bruxelles et ses premières déceptions, cette lettre laisse transparaître tous les principes de la mystérieuse haine passionnelle qui retiendra définitivement le poète en Belgique. Durant ses dernières années françaises, éreinté par le procès des Fleurs du Mal, humilié par le refus de sa candidature à l'Académie, orphelin littéraire après la faillite de Poulet-Malassis et auteur déshérité par la vente des droits de ses traductions à Michel Lévy, Baudelaire est surtout très affecté sentimentalement par la déchéance inéluctable de Jeanne Duval, son éternel amour, alors que s'est tarie sa passion pour la Présidente, dont la poétique perfection n'a pas résisté au prosaïsme de la possession physique. Aussi, le 24 avril 1864, décide-t-il de fuir ces «?amours décomposés?» dont il n'a su «?garder la forme et l'essence divine?». La Belgique, ce très jeune pays qui semble né d'une révolution romantique francophone contre le joug financier hollandais, s'offre fantasmatiquement aux yeux du poète comme le lieu d'une possible reconnaissance de sa propre modernité. Page vierge sur laquelle il voudrait imprimer la puissance de sa langue en affirmant son indépendance économique, le plat pays est un miroir sur lequel Baudelaire projette son puissant idéal mais qui lui renverra plus violemment encore le spleen de ses ultimes désillusions. Publiée dans la Revue de Paris de novembre 1917, amputée du délicat paragraphe sur ses lavements froids, cette lettre emblématique évoque tous les travaux poétiques, littéraires, artistiques et pamphlétaires de Baudelaire?: d'abord à travers la figure tutélaire et rassurante de l'éditeur des Fleurs du Mal, Poulet-Malassis?: «?Si je ne demeurais pas si loin de lui, je crois vraiment que je lui paierais une pension pour manger chez lui?»; puis par l'évocation concrète de la «?valeur vénale?» de ses Curiosités esthétiques?: «?tous ces articles que j'ai si douloureusement écrits sur la peinture et la poésie?». Baudelaire confie ensuite à sa mère les espoirs de publication de ses dernières traductions de Poe qui, à son grand dam, «?ne paraissent pas à L'Opinion, à la Vie Parisienne, au Monde illustré?». Il conclut enfin sur ses Lettres belges, dont Jules Hetzel lui fait annoncer qu'après négociation avec le Figaro, «?[s]es lettres sont acceptées avec joie?». Cependant, souligne littéralement Baudelaire, celles-ci sont «?à ne publier que quand je serai revenu en France?». Leitmotiv de sa correspondance belge, ce retour en France sans cesse imminent?: «?Décidément, je crois que j'irai à Paris jeudi?» et sans cesse repoussé («?je retarde mon voyage à Paris jusqu'à la fin du mois?», corrige-t-il, huit jours plus tard), semble exciter la férocité du poète contre ses nouveaux concitoyens auprès desquels il se plaît à répandre lui-même les pires rumeurs le concernant (espionnage, parricide, anthropophagie, pédérastie et autres activités licencieuses?: «?Exaspéré d'être toujours cru, j'ai répandu le bruit que j'avais tué mon père, et que je l'avais mangé [...] et on m'a cru?! Je nage dans le déshonneur comme un poisson dans l'eau.?» - Pauvre Belgique, in uvres complètes, II p.855) Cette tentative éminemment poétique d'explorer les profondeurs du désespoir, en s'abreuvant de haine, est peut-être plus lumineuse encore à travers le partage de ses déboires gustatifs, avec cette «?très chère mère?», unique figure nourricière qui, elle, lui offre «?plus qu['il] n'attendai[t]?». Mise en regard avec certaines des plus belles pages des Fleurs du Mal, cette attention excessive aux misères de son palais, révèlent bien plus qu'un exercice de critique gastronomique. Il n'est ainsi pas innocent que Baudelaire entame ses récriminations par un rejet exhaustif de toute nourriture à une notable exception?: «?Tout est mauvais excepté le vin.?» L'assertion n'est évidemment pas sans faire écho à la «?végétale ambroisie?», élixir consacré dans tant de poèmes et surtout compagnon d'abjection qui noie le crime sublime du poète?: «?Nul ne peut me comprendre. Un seul / Parmi ces ivrognes stupides / Songea-t-il dans ses nuits morbides / À faire du vin un linceul???» «?Le pain est mauvais?». Si le vin est l'âme incorruptible du poète, le pain, ici souligné par l'auteur, est sa chair innocente et meurtrie. «?Dans le pain et le vin destinés à sa bouche / Ils mêlent de la cendre avec d'impurs crachats?», comme dans Bénédiction, c'est le poète-enfant qui partout «?dans l'hôtel, le restaurant, la taverne à l'anglaise?», souffre de l'impossible communion élémentaire et offre ainsi à sa mère le spectacle d'une misère plus symbolique encore. L'homme, cependant, est toujours présent et ses désirs charnels sont tapis sous la misère de sa condition?: «?La viande n'est pas mauvaise par elle-même. Elle devient mauvaise par la manière dont elle est cuite.?» Comment, derrière le prosaïsme de ce jugement culinaire, ne pas reconnaitre la plus constante des métaphores baudelairiennes, traversant l'uvre du poète - Une charogne, À celle qui est trop gaie, Une martyre, Femmes damnées... - le corps féminin transfiguré par la mort?? «?Le soleil rayonnait sur cette pourriture, Comme afin de la cuire à point, Et de rendre au centuple à la grande Nature Tout ce qu'ensemble elle avait joint.?» «?Les gens qui vivent chez eux vivent moins mal?», enchaîne-t-il, mais Baudelaire ne souhaite pas le confort, et ses plaintes ne sont que l'expression de la corrélation parfaite entre sa condition physique et cet ultime expérience poétique. Car la Belgique n'est, bien entendu, pas réellement en cause, mais ce n'est qu'à sa mère que Baudelaire peut en faire l'émouvant et rare aveu?: «?Je dois dire du reste que l'état de dégoût où je suis me fait trouver toute chose encore plus mauvaise.?» En effet, toute la violence qu'il déchaînera contre ces frères maudits n'est que l'écho d'une rancur plus ancienne qui, en 1863, rongeait son «?cur mis à nu?». Déjà, aux récriminations de sa mère découvrant les notes de son fils, Baudelaire répondait, le 5 juin?: «?Eh bien?! oui, ce livre tant rêvé sera un livre de rancunes. [...] Je tournerai contre la France entière mon réel talent d'impertinence. J'ai un besoin de vengeance comme un homme fatigué a besoin d'un bain.?» Les «?lavements froids avec laudanum?» de Belgique seront ce bain du poète fatigué qui trouvera ici l'occasion de combattre par une colère sublime, ce «?dégoût?» existentiel. Au détour d'un paragraphe - celui-là même qui fut amputé par la Revue Française - Baudelaire l'attribue, sans la nommer, à la syphilis?: «?Ce qu'il y a d'insupportable dans ces affections d'intestins et d'estomac, c'est la faiblesse physique et la tristesse d'esprit qui en résulte.?» L'inquiétude immédiate de Madame Aupick à la suite de ces confidences trop abruptes, incite Baudelaire à lui mentir désormais sur son réel état de santé, qui ne cessera pourtant de se dégrader. Ainsi dès la lettre suivante?: «?J'ai eu le plus grand tort de te parler de ma santé belge, puisque cela t'a tellement émue. [...] D'une manière générale, j'ai une excellente santé [...] Que je souffre de quelques petites infirmités [...] qu'importe?? C'est le lot commun. Quant à ce désagrément, je te répète que j'ai vu d'autres Français pris comme moi, et ne pouvant pas s'accoutumer à ce vilain climat. [...] D'ailleurs, j'ai peu de temps à rester.?» Superbe lettre autographe du fils à sa mère révélant, à demi-mot, les raisons poétiques de son ultime exil volontaire, miroir inversé du premier périple forcé de sa jeunesse à l'archipel des Mascareignes, les deux seuls voyages de l'écrivain. Si le jeune homme put, on ne sait comment, s'échapper de la lointaine île Bourbon, le vieux poète n'osera plus quitter la si proche Belgique et cette lettre mélancolique augure un crépuscule en Mer du Nord aussi sombre que fut lumineuse l'initiatique traversée des Mers du Sud. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR20,000.00

‎Joseph-François Baudelaire (1759-1827) Père du poète Charles Baudelaire. Il futfonctionnaire au Sénat.‎

Reference : 11741

(1804)

‎Lettre du père de Baudelaire au sculpteur Ramey‎

‎Lettre signée de Joseph-François Baudelaire (1759-1827), père de Charles Baudelaire, chef des bureaux de la préture au Sénat,adressée au sculpteurClaude Ramey. Très rare lettre du père de Baudelaire Joseph-François Baudelaire annonceausculpteur Claude Ramey quil a été désigné pour lexécution de l'une des statues qui doivent décorer le Palais du Sénat. Il linvite à venir sinformer des dispositions. Le sculpteur Claude Ramey (1754-1838) avait réaliséune Naïade, située à gauche du fronton de la fontaine Médicis, dans le jardin du Luxembourg. Rare.‎

‎Encre brune sur double feuillet de papier vergé filigrané "D&C Blauw". En-tête imprimé avec vignette "Sénat = Conservateur. Le Chef des Bureaux de la Préture". Adresse au verso du second feuillet avec marque postale «préture du Sénat conservateur» et cachet complet identique, à l'encre rouge.. Destinataire : Claude Ramey. Date : 6 germinal an 12 [27 mars 1804].. Lieu : Paris. Format : In-4. Etat : Bon . Nombre de documents : 1. Type de document : lettre signée. Nombre de pages : 1 p.‎


Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR580.00

‎Collectif‎

Reference : R110461038

(1958)

‎Livres de France nï¿œ 1 - Charles Baudelaire, le plus grand des poï¿œtes maudits, Rï¿œflexions sur l'art poï¿œtique de Charles Baudelaire par Yves Gï¿œrard Le Dantec, A quoi bon la critique ? par Charles Baudelaire, Charles Baudelaire : essai de biographie, Oeuvres‎

‎Bureau de la revue. Janvier 1958. In-12. Brochï¿œ. Bon ï¿œtat, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intï¿œrieur frais. 30 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littï¿œratures des langues romanes. Littï¿œrature franï¿œaise‎


‎Sommaire : Charles Baudelaire, le plus grand des poï¿œtes maudits, Rï¿œflexions sur l'art poï¿œtique de Charles Baudelaire par Yves Gï¿œrard Le Dantec, A quoi bon la critique ? par Charles Baudelaire, Charles Baudelaire : essai de biographie, Oeuvres de Charles Baudelaire‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎Laforgue, Dr. René : ‎

Reference : 6134

(1931)

‎Echec (L') de Baudelaire. Etude psychanalytique sur la névrose de Charles Baudelaire. ‎

‎Paris, Les éditions Denoël et Steele, 1931 ; in-8, broché ; 239 pp. , (2) ff. , couverture beige imprimée rouge et noir. ‎


‎Mention fictive d'édition. Traces de papier collant sur les pages de gardes. Exemplaire en bon état. Port et assurance inclus pour tout envoi en France Métropolitaine (sauf mention contraire).‎

Librairie Ancienne Clagahé - Lyon

Phone number : 04 78 37 21 35

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[Baudelaire] René Huyghe, Antoine ...

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