Actes Sud, 2005. In-8 broché, couverture illustrée. En belle condition.
Reference : 25326
"Ce roman est le portrait en creux d'un homme incroyable, un journaliste et écrivain du nom de Salomon Schwartz. Séducteur invétéré, provocateur patenté, insupportable et attendrissant, Salomon promenait son mal de vivre et sa lucidité noire dans l'Amsterdam libertin des années 1980 et 1990. Puis il a disparu brutalement. Parmi celles qui l'ont "connu et aimé", une psychanalyste, une religieuse, une prostituée, une romancière font tour à tour le récit de leur relation avec lui. Quatre figures féminines emblématiques, qui se révèlent ainsi face à l'amour, aux sentiments, face au pouvoir, à l'argent et aux clichés. Salomon Schwartz puisait au coeur de ses relations plus ou moins durables le thème de ses chroniques. Comme une gifle ou un hommage, il jetait au visage de chacun l'envers d'un discours, l'essence même de l'être. C'est ainsi que ce roman se déploie autour de la théâtralité, la culpabilité, les relations parentales, la relation à Dieu et les amours libérées. Tout un territoire extrêmement fouillé que Connie Palmen explore avec une virtuosité et un humour incomparables pour finalement atteindre le véritable enjeu de ce livre : le portrait d'une génération de femmes. Sur fond rouge comme la passion... " Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
La Bergerie
Mme Aline Berger
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François René de CHATEAUBRIAND - (au comte de MARCELLUS) - Gustave STAAL
Reference : 91066
(1849)
Eugène Victor Penaud frères | Paris 1849-1850 ; 14 avril 1839 (lettre manuscrite) | 13.7 x 21.2 cm | 12 volumes reliés et une lettre signée
Édition originale rare et recherchée, exemplaire de première émission, exceptionnellement enrichie des illustrations de la première édition illustrée, publiée dans l'année de l'édition originale, comprenant 34 planches hors texte dessinées par Demoraine, Gagnier, Staal et gravées par F. Delannoy représentent "Chateaubriand et la Duchesse de Berry à Ferrare", "l'atelier de Canova à Rome", les portraits de Louis-Philippe, Madame de Staël ou encore Madame Récamier notamment. Lettre de Chateaubriand montée en tête du premier volume. Notre exemplaire est bien complet de la liste des souscripteurs et de lavertissement qui furent supprimés lorsque le solde de cette édition passa aux mains dun autre éditeur: Dion-Lambert et comprend bien la faute de pagination au tome 2: page 164 au lieu de 364. L'ensemble est enrichi d une exceptionnelle, prophétique et macabre lettre de François-René de Chateaubriand. Signée de la main chancelante de lauteur, cette lettre vraisemblablement inédite a été rédigée par son secrétaire: "Vous connaissez la main de [Hyacinthe] Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte"explique lauteur en guise dintroduction à la lettre. Reliures en demi chagrin vert sombre, dos lisses ornés de filets dorés et doubles caissons dorés, plats de cartonnage noir, très légers frottements sans aucune gravité sur certains plats, contreplats et gardes de papier à la cuve, reliures de lépoque. Rousseurs éparses. * "Vous connaissez la main de Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte. Je vais lire avec un plaisir extrême vos souvenirs [] mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile [] Soyez bien sûr que personne ne prendra un intérêt plus réel et une part plus vive que moi à vos succès. Tout à vous du fond de ma tombe Chateaubriand le 14 avril 1839" Cette missive fut dictée par lécrivain à son secrétaire, qui apporta une aide précieuse à lélaboration même des Mémoires: "Demeuré au service de Chateaubriand pendant vingt-cinq ans, Hyacinthe Pilorge fut le principal artisan de la transcription des Mémoires doutre-tombe. Il avait pour mission de "mettre au propre"au fur et à mesure tout ce quécrivait ou dictait son patron. Cest à partir de sa copie que Chateaubriand pouvait ensuite se relire, puis se corriger; et lorsque la nouvelle page se recouvrait à son tour de trop nombreuses ratures, Pilorge procédait à une nouvelle mise au net. Cest lui qui exécuta en 1840 la première copie intégrale des Mémoires doutre-tombe. Ce manuscrit représenta longtemps le texte de référence. Cest alors un ensemble de plus de quatre mille pages, regroupées par livres dans des chemises de carton, et où chaque feuillet pouvait être corrigé, déplacé ou remplacé à volonté. Ce travail achevé (en 1841), le mémorialiste laissa "reposer son uvre pour quelque temps. Mais grâce à la souplesse de ce montage, les Mémoires doutre-tombe ont encore la vocation de rester une uvre ouverte, une sorte de work in progress."(BnF) Le destinataire de la lettre est lauteur de "Souvenirs"que Chateaubriand refuse ici de promouvoir. Lécrivain parle déjà depuis la tombe, presque dix ans avant sa fin: "mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile". Ces magistrales lignes sont empreintes dun humour souvent rencontré dans les pages des Mémoires, quAndré Lebois appellera "lexpression sarcastique de la dérision que répand sur nos actes la certitude de la mort [] Lhumour est une armure, lultime recours qui demeure aux sensibles, aux plus vulnérables, contre le mal de vivre. René en usa comme il faisait de tout: superbe
1 L.A.S. sous enveloppe adressée à "Monsieur Maurice Herbette, Ministère des Affaires Etrangères, Quai d'Orsay", lettre de 1 pages et demie en 2 ff. : datée de Paris, le 4 décembre 1911, à en-tête du Sénat : "Cher Maurice Herbette, Il résulte de votre lettre, dont je vous remercie, qu'à aucun moment je n'ai dit ou écrit un mot contre la nomination de mon ami Georges Brandès au grade d'Officier de la Légion d'Honneur. Voulez-vous dire au Ministre que je lui serai très reconnaissant s'il veut bien signer cette juste promotion. Tout à vous"
L'écrivain danois Georg Brandès, qui fréquentait à Paris le salon littéraire de Madame Arman de Caillavet, s'y rapprocha vite de son futur ami Georges Clémenceau. Mais à partir d'août 1911, une certaine tension apparaît dans leur relation, Clémenceau lui reprochant d'écrire trop vite sur des problèmes politiques français qu'il ne connaît pas assez. Cette situation donne tout son sens à cette lettre. La rupture sera consommée avec les deux articles de Clémenceau parus les 9 et 29 mars 1915 et intitulés "L'ennemi du genre humain" et "Adieu Brandès" ; le "très cher ami" deviendra bientôt le "boche Brandès".
[A. Fayard et Cie, Tout à Vous. Grand hebdomadaire de la Vie Populaire] - Collectif
Reference : 56809
(1934)
2 numéros in-folio, A. Fayard et Cie, Tout à Vous. Grand hebdomadaire de la Vie Populaire. Première Année, numéro 1 - Jeudi 22 février 1934 [ On joint : ] N° 6, 29 mars 1934, 8 pp. par numéro
Rare exemplaire numéro 1, auquel on joint le numéro 6, qui s'ouvre sur l'affaire "Germaine d'Anglemont". Bon état
PARIS MATCH. 4 septembre 1997. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 98 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Garouste et Bonetti : les joyeux lutins sont entrés dans l'age adulte, La télé sait tout sur vous, un extrait surprenant du livre de François Diwo, la télé si vous saviez, Michel Drucker : je suis l'homme le plus pétri de trouille de toute la télé, Diana et Dodi, nouvelle croisière caline au large de Portofino Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues