Gallimard, collection Enfantimages, 1981. In-8, cartonnage couleurs, en belle condition.
Reference : 24585
La Bergerie
Mme Aline Berger
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Chez Bachelier, Libraire pour les Mathématiques, la Physique, les Arts mécaniques, etc. | Paris s.d. [1824-1825] | 15 x 22 cm | relié
Edition originale. Illustré d'une lithographie représentant des coupes et vues du projet du pont de Tain-Tournon,alors en construction. Relié en demi basane marbrée à coins, dos lisse orné de filets dorés et fleurons dorés, pièce de titre de maroquin rouge, plats de papier marbré, gardes et contreplat de papier marbré, filet doré en encadrement. Dos, coiffes et coins frottés, reliure signée de Stroobants. Rarissime opuscule de Seguin sur un prototype de pont suspendu,construit sur la rivière de la Galore, à Saint-Vallier en Isère. Il servit de travail préparatoire au pont de Tain-Tournon, le premier grand pont suspendu en fil de fer au monde, grace à l'invention du faisceau de fils de fer par Marc Seguin. * Il s'agit de la première étude publiée en volume par Seguin sur ses essais de ponts suspendus en câbles de fer. Sa publication l'année précédente Des ponts en fil de fer précédait ses premières constructions et demeurait seulement théorique. Seguin a préconisé l'utilisation de câbles métalliques en fils de fer trefillés au lieu de chaînes en vogue chez ses prédécesseurs. Le pont expérimental, décrit avec force détails et calculs, dans la présente étude était destiné au passage des piétons, des cavaliers et des bêtes de somme, et s'élevait à 5 mètres au dessus du niveau de l'eau pour une longueur totale, d'un milieu de pilier à l'autre de 30 mètres. Les résultats de cette première construction décrite ici seront republiés dans un chapitre de la seconde édition deDes ponts en fil de fer en 1826. Après cet essai couronné de succès, "M.Seguinregarda comme parfaitement démontrée la possibilité de fournir un passage de ce genre sur les plus grands fleuves, non-seulement aux piétons, mais aux plus lourdes voitures. Le gouvernement ayant accordé aux frèresSeguin, le 22 janvier 1824, l'autorisation de construire, à leurs périls et risques, unponten fils de fer sur le Rhône, entre Tain et Tournon, ceux-ci mirent aussitôt la main à l'uvre, et activèrent d'autant plus vigoureusement l'exécution d'un travail qu'ils avaient promis de terminer en dix-huit mois, que tous les hommes de l'art avaient les yeux fixés sur eux, pour s'assurer du degré de confiance que méritaient ces nouveaux constructeurs étrangers jusqu'alors aux travaux publics. La promesse donnée fut scrupuleusement tenue, et lepontde Tournon, le premier en fils de fer qui ait été jeté sur un grand fleuve, fut solennellement inauguré le 25 août 1825. Cepont, qui se compose de deux travées égales, chacune de 85 mètres d'ouverture, et de deux culées et une pile, satisfit pleinement tous les désirs" (Abbé Filhoi). Suivant la réussite du pont de Tournon, Seguin et ses frères construisirent pas moins d'une centaine de ponts suspendus en l'espace d'une vingtaine d'années. Cet opuscule au tirage très confidentiel, fut publié plusieurs mois avant l'achèvement du pont de Tournon, dont Seguin mentionne les déboires de construction et la date espérée d'inauguration : « Cette grande construction a été commencée le 12 mai 1824. Des eaux constamment élevées pendant l'été nous ont forcés de faire toutes nos fondations à un mètre environ au-dessous du niveau de l'eau, au moyen d'une cloche à plongeur très simple de notre invention, dont je me propose de publier la description et qui ne sera pas j'espère sans intérêt pour l'art. A peine avions-nous commencé à couler nos bétons qu'une crue extraordinaire enleva nos ponts de services ainsi qu'une partie des encrèchements et du béton. Mais quelques semaines favorables à nos travaux ont suffi pour tout réparer, et nous donner l'espérance que dans le courant de juillet 1825 le pont pourra être livré au public. » Cette précision nous éclaire sur les circonstances et les raisons de la publication de cet opuscule dont il ne demeure presqu'aucune trace, à l'exception de quelques rares exemplaires dans les bibliothèques européennes. Le nôtre, relié par Stroobants, est celui de l'auteur, conservé dans la famille jusqu'à ce jour. Les prob
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Revue Le Pont de l'épée, 15 mars 1962. Dijon ,Guy Chambelland éditeur. In-8 broché (23 x 14 cm), 31 pages. Recueil de poésies de Gérard Briche, Serge Brindeau, Pierre Chabert, André Gateau, Pierre Hain, Raymond Jardin, Maud Londe, Marcel Migozzi, Jacques Réda, Jean Rivet, Guy Rocheron, Fernad Rolland, Jacques Théa, Pierre Vincenty, Jean Zimmermann.- 60g. Bon état.
Reference : 2957
s.d. fin XVII e ou tout début XVIIIe Un volumes in 8 composé de 31 planches gravées montées sur onglets, plein veau brun moucheté, dos à cinq nerfs muet, dentelle en encadrement des plats, do sà cinq nerfs orné de fleurons Très intéressant ouvrage de planches composites, fin XVII e ou tout début XVIIIe, précédés d’un panorama dépliant, représentant les statures ornant le plus ancien pont de Prague. Le statuaire ornant ce pont, fut en constant évolution. Du XVIIe siècle au XXe siècle, diverses institutions religieuses ont augmentées le statuaire, remplaçant parfois certaines statues anciennes. De nos jours la plupart de ces statues sont des copies réalisées au XXe siècle.
Paris, Le Goupy, 1925-1926, in-4, broché, 184 &176 pages. Impression soignée sur alfa vergé. 72 ill. hors-texte en noir. Quelques rousseurs. Bon exemplaire, brochage solide.
Paris, Veuve Chapoulaud, s.d. (fin XVIII ème siècle). Vue d'optique gravée et mise en couleurs, 51 x 32,5 cm, bon état.
Le premier pont connu par l'iconographie est le Pont de Pierre ou Pont Mathilde. Ce pont avait été donné à la ville par Mathilde l'Emperesse, petite fille de Guillaume le Conquérant (et non pas Mathilde de Flandres, son épouse). Construit vers 1160, il a eu un grande longévité puisqu'il ne disparut qu'au début du XVIIe siècle. Construit en 1626, le Pont de Bateaux resta en usage jusqu'en 1829. La maintenance du Pont de Bateaux était onéreuse et son fonctionnement peu pratique. L'idée de refaire un pont de pierre n'avait pas été abandonnée. Plusieurs projets avaient été soumis depuis le début du XVIIe siècle, aucun n'avait abouti. En 1789, un ingénieur du nom de Lamandé proposa un nouveau pont. Pour garantir l'intégrité du bassin portuaire, il situait le franchissement projeté à la pointe de l'île Lacroix. Le Pont Corneille fut construit en 1829 et le pont de bateaux détruit en 1839. Jacques Tanguy, Rouen-Histoire.com.