Lausanne, Payot, 1949. In-8, cartonnage couleurs, dos de toile titré. Bords très légèrement frottés et très rares rousseurs, pour le reste en belle condition.
Reference : 24377
Première édition avec les inoubliables illustrations de Marcel Vidoudez - dans un état de fraîcheur assez rare. Les cinq éditions de 1949 à 1969 sont identiques.
La Bergerie
Mme Aline Berger
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Canal +/ Albin michel. 1993. In-12. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 10 pages illustrées en couleurs chacun.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
"Collection ""Mon premier livre"". Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants"
Ouvrières 1989 176 pages in12. 1989. broché. 176 pages.
Etat Correct taches rousseurs tranche
Ouvrières 1989 155 pages in12. 1989. broché. 155 pages.
Etat Correct taches rousseurs tranche
Bayard Jeunesse 2002 26 pages 16x15x1cm. 2002. Album. 26 pages.
comme neuf
Toulon 30 Mars 1908 | 13.50 x 21.50 cm | 8 pages sur deux doubles feuillets + une enveloppe
Longue lettre autographe signée de Claude Farrère, 160 lignes environ à l'encre bleue (8 pages sur deux doubles feuillets), à son ami Pierre Louÿs le remerciant notamment pour sa délicatesse. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère loue la délicatesse de son ami à son égard : "Merci pour votre lettre... non seulement parce qu'elle est exquise, - six fois plus que vous ne pouvez le croire, - mais bien davantage parce que je sais très bien que vous me l'avez contée pour "ne pas m'inquiéter..." comme vous dites." et s'étonne des problèmes soulevés par ces récents articles : "Soit dit entre parenthèses, je suis tout ahuri de celle qui a trait à des articles de polémique. Non seulement je n'en ai point écrit." Il s'inquiète plus des suspicions qu'il suscite à propos de sa prétendue consommation d'opium :"J'ai été informé par mon propre commandant que le ministère, sur la foi de mon premier livre, supposait que l'opium ne m'était pas étranger. Le même commandant a protesté, arguant que, depuis tant de mois que je servais sous ses ordres, il avait la certitude absolue que je n'avais pas commis le moindre péché ! Mais je doute que sa parole soit très appréciée à Paris..." et de la haine que lui voue un officier. Malgré ces problèmes, Claude Farrère tient à rasséréner son ami : "Je tiens, mon bien cher ami, à ce que vous soyez absolument en paix à mon propos. Je m'en fiche moi-même absolument." tout en se désolant que ce dernier délaisse le sud de la France cette année : "Tamaris sans vous, comment voulez-vous que la mécanique céleste continue de tourner ? Et moi (?) Vous me pousseriez systématiquement au suicide. N'oubliez pas que je fais un bouquin tout à fait sanglant, et que je vis dans l'inique société de gens qui, pour un demi-oui ou un quart de non, s'ouvrent le ventre ! " Il achève sa lettre par de nouvelles rumeurs le concernant : "Bien entendu, madame de X a supposé gratuitement des choses horribles : je ne suis pas l'amant de l'autre dame de chez la modiste. Voyons ! comment un jeune homme tel que moi, décent, et trop bien élévé (cf opinion de madame P.L.) etc..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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