Editions musicales Ray Ventura. Double feuillet (format fermé 17,5 x 27 cm.), portrait photographique de Brassens au premier plat, partition de la chanson sur double page. Belle condition.
Reference : 1990
La Bergerie
Mme Aline Berger
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[Paris], Imprimerie de Gillé, s.d. (1816) in-4, 16 pp., avec des armes dans le texte et 4 pp. de fac-similés hors texte, manque la page de titre (Fac simile du Testament de Louis XVI), en feuilles, cousu, dans portefeuille cartonné de papier moutarde raciné, dos lisse muet, étiquette de titre manuscrite contrecollée sur le plat supérieur (reliure de l'époque). Petits manques au dos.
Les fac-similés présentent le testament de Louis XVI (gravé par Pierre Picquet sur deux feuillets), les signatures des membres du Tribunal révolutionnaire ayant condamné la Reine, ainsi que la reproduction des signatures des membres de la famille royale.Absent de Martin & Walter (qui donne une longue liste des différentes éditions du Testament, n° 21856 sqq.). Tourneux I, 3843. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Lausanne, Chez Marc-Michel Bousquet & Compagnie, 1753. In-12 de XXX-460 pp. Relié à la suite : Bolingbroke (Henry St. John). Testament Politique de Milord Bolingbroke, écrit par lui-même ; ou considérations sur l'Etat présent de la Grande-Bretagne, principalement par rapport aux Taxes & aux Dettes nationales, leurs Causes & leurs Conséquences. Traduit de l'Anglois. A Londres, 1754. In-12 de (2)-IV-103 pp.Les deux pièces reliées en 1 vol. in-12, veau havane, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré sur les plats (reliure de l'époque).
1 - Édition originale. Testament apocryphe du cardinal Giulio Alberoni (1664-1752). Joseph-Marie Durey de Morsan (1717-1795), « après avoir à Madrid rassemblé de nombreux documents relatifs au cardinal, les refondit et leur donna le titre de Testament… Dans un voyage qu'il fit en Hollande, il montra son manuscrit à Maubert de Gouvest, qui, tout en disant que ce travail ferait fortune, n'en donna que vingt écus, et le publia avec ses initiales (M.D.G.) » (Michaud).2 - Première édition française. « Ecrit inséré déjà sous le titre de Réflexions politiques parmi les discours de David Hume. Bolingbroke n'a pas mis la dernière main à ce travail, sans quoi le titre de Testament Politique lui eût paru trop pompeux pour un opuscule de 103 pp. Il y décrit la situation financière de l'Angleterre sous un jour très sombre, dénonce les dilapidations commises et l'accroissement considérable de la dette, etc. » (Stourm). Stourm, 98 ; Kress, 5330. Bel exemplaire.
Paris, Gueffier jeune, Audot, Plancher, Pierre Picquet, s.d. (1816) in-4, 16 pp., avec 4 ff. de fac-similés hors texte, broché sous couverture de papier moutarde imprimée, un peu ébarbée.
À la notice historique, sont joint 2 fac-similés en double page, l'un étant le testament de Louis XVI, l'autre, un fragment d'écrit de Madame Élisabeth, ainsi que la reproduction des signatures de la Reine Marie-Antoinette et du jeune Louis XVII, fac-similé gravé par Pierre Picquet.Absent de Martin & Walter (qui donne une longue liste des différentes éditions du Testament, n° 21856 sqq.). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, André Pralard, 1692. 4 vol. in-8 de (48)-638-(58) pp. ; (8)-470-(8) pp. ; p. 471-892-(19) ; (40)-676 ; (20)-664 (i.e. 660) pp., maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, tranches dorées (reliure de l'époque).
Première édition complète du Nouveau Testament de Port-Royal comprenant les "Réflexions morales" de Pasquier Quesnel. « Ces Réflexions morales du P. Quesnel, qui sont jointes à cette traduction, ont été condamnées par la cour de Rome, et ont donné lieu à une espèce de schisme dans l'Église gallicane, à cause de la persistance du parti janséniste à soutenir les propositions condamnées » (Brunet). Ces dernières avaient été publiées partiellement dès 1672, d'abord sur les Évangiles, sous le titre : "Abrégé de la morale de l'Évangile", puis en 1687, sur la fin du Nouveau Testament : "Abrégé de la morale sur les Actes des Apostres, des Epistres de S. Paul, des Epistres canoniques, et de l'Apocalypse". Belle impression sortie des presses d'André Pralard (1635-172.) avec sa marque typographique au titre : chaque tome a un titre propre, le tome II est divisé en 2 parties, la 2e ayant aussi un titre propre. Natif de Savigny, près de Lyon, Pralard fut en apprentissage à Lyon chez Jean-Antoine Huguetan de 1650 à 1657, travailla à Paris chez Charles Savreux quatre ans puis chez Claude et Pierre I de Bats. Pralard s'établit clandestinement à son compte avant 1668. Arrêté et embastillé du 15 mars au 1er août 1668 pour diffusion d'ouvrages jansénistes, il fut reçu libraire par lettre de cachet du 7 août 1669 malgré l'opposition de la communauté. Envoyé plusieurs fois en mission aux Pays-Bas pour négocier le retrait d'ouvrages licencieux et en province pour poursuivre des contrefacteurs, il était encore en activité en 1719. Bel exemplaire relié à l'époque en maroquin rouge janséniste.Brunet, V, 749 ; BnF, Bibles imprimées du XVe au XVIIIe conservées à Paris n°4175.
Rotterdam, Reinier Leers, 1690. In-4 de (10)-539 pp., veau brun granité, dos orné à nerfs orné (reliure de l'époque).
Édition originale. Le Père Richard Simon (1638-1712) fondateur de la critique et de l'exégèse biblique, né à Dieppe d'une famille modeste, fit ses études surtout chez les oratoriens de la ville. Étant entré à l'Oratoire provisoirement en 1659, puis définitivement en 1662, il fut ordonné prêtre en 1670. Il suivit avant son sacerdoce, des cours de philosophie, de théologie, d'écriture sainte, et lui-même il enseigna ; il se montra très indépendant de ses maîtres. Il publia divers écrits sur les Juifs ; parce qu'à eux avait été confié le dépôt de la tradition ; il ne voulait pas qu'on les calomniât, mais il critiquait fort leurs commentateurs de la Bible. En 1678 parut l'Histoire critique du Vieux Testament, le principal de ses ouvrages et qui a fait le plus de bruit dans lequel l'auteur annonçait que les auteurs de la sainte Écriture « pour être prophètes n'ont pas cessé d'être hommes : « Le livre rencontre des adversaires chez les protestants et les catholiques : Bossuet fut sévère, Nicole et les jansénistes aussi. En 1683, l'ouvrage fut mis à l'index. En 1689, à Rotterdam, il fait paraître l'histoire critique du texte du Nouveau Testament ; il suffit dit-il que l'Écriture soit inspirée quant à la substance ; on ne doit entendre par inspiration qu'une direction de l'Esprit saint qui a empêché les auteurs sacrés de tomber dans l'erreur. Il publie ensuite l'histoire critique des versions du Nouveau Testament, à nouveau contrariée par Bossuet.Grente, p.1182. Brunet, V, 394. Quelques rousseurs. Bel exemplaire.