Les Humanoïdes associés, 1978. In-folio (30 x 40 cm.), couverture illustrée couleurs.
Reference : 1750
Rare édition originale (réédition suivra, en format plus modeste) de l'une des oeuvres majeures de Nicollet, illustrant des texte du Chanoine François Arnoulx, eux-même illustrés de petites vignettes en noir.
La Bergerie
Mme Aline Berger
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[Baldrich, Laborde, Mahn, Sennep, van Moppès, Vertès.] -
Reference : 171
ISBN : jpg
Paris, Editions Littéraires de France, sans date, 4 volumes, 21 X 27 cm., en feuilles, 104 ; 31 pp. Ouvrages en feuilles, non coupées, sous chemises rempliées illustrées en couleurs, tous bien complets de 4 planches tirées à part chacun et tous sur papier Aravis. Le diable au Palais Bourbon : premier volume, texte de Georges SUAREZ, illustrations de Jehan SENNEP, un des 1200 exemplaires numérotés sur papier Aravis. La beauté du diable : texte de Violette LE ROY, illustrations de Roberto Martinez BALDRICH, Berthold MAHN, Marcel VERTES. Le diable dans la rue : texte de Pierre MAC ORLAN, illustrations de Chas LABORDE. Le diable en ménage : commence à la page 10, texte de Jacques DYSSORD, illustrations de Maurice VAN MOPPES. Petits frottements et déchirures sur les chemises. Intérieurs très frais.
Henri Pourrat, Le Diable au Moulin à Papier. Paris, La Feuille blanche, sd [1948]. In-8, 16p. Edition originale tirée à petit nombre pour les membres de « La Feuille blanche » et les visiteurs du Musée Historique du Papier, sur papier à la main du moulin Richard-de-Bas, orné de bois originaux de François Angeli. Exemplaire enrichi d'un envoi : « à Mademoiselle Anne-Marie Chaumat, en mettant à ses pieds nos moulins à papier, et même leur diable, avec mon respectueux compliment. Henri Pourrat 27-9-1954 ». En feuilles, déchirure restaurée à la couverture. [317]
Paris : Editions Corrêa (Collection "Le chemin de la vie"), 1953. Un volume broché (14x19 cm), 220 pages. Edition originale en service de presse. Tampon du précédent propriétaire en page de garde, marque d'une ancienne étiquette au dos sinon bon état.
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Publié en 1785, sans l’assentiment de l’auteur, «Le Diable au corps» a été condamné à la destruction par un arrêt de la cour d’assises de la Seine, en date du 9 août 1842 et par un jugement prononcé par la 6ème chambre du tribunal correctionnel de la Seine le 12 mai 1865. Londres, 1785. In-12, maroquin rouge, double filet doré, dos orné, dentelle intérieure, tranches dorées. Reliure de la fin du XIXè siècle. 131 x 80 mm.
Edition originale «introuvable aujourd’hui» de la première parution du «Diable au corps», imprimée dès l’année 1785, l’un des plus illustres romans érotiques parus simultanément avec les œuvres du Marquis de Sade. Ce titre sera repris par Raymond Radiguet (1903-1923) pour son roman autobiographique paru l’année de sa mort. Le Diable au corps est un tableau des mœurs parisiennes un peu avant la Révolution et ce tableau, Nerciat l'a complété par un autre: les Aphrodites, qui a lieu une quinzaine d'année plus tard, pendant les premières convulsions révolutionnaires. C'est sans aucun doute à propos du Diable au corps et Les Aphrodites que Baudelaire écrivit cette note qu'il avait l'intention de développer « La Révolution a été faite par des voluptueux ». Cette rarissime édition originale est ornée de 4 figures érotiques. Publiée de manière clandestine en 1785, sans l'assentiment de l'auteur, cette édition livre au public la première version de la première partie du Diable au corps (1803), dont le texte à l'époque était toujours en cours d'écriture par Nerciat. Ce récit très libre se présente sous la forme d'un dialogue au verbe croustillant et érotique entre plusieurs personnages: une superbe marquise, la comtesse de Motte-en-feu, véritable laidron piquant et blonde ardente qui porte un certificat non équivoque des plus nombreuses & des plus chaudes aventures, une soubrette, un prélat, etc. Le Diable au corps a été condamné à la destruction par un arrêt de la cour d'assises de la Seine, en date du 9 août 1842 et par un jugement prononcé par la 6ème chambre du tribunal correctionnel de la Seine le 12 mai 1865. Si Nerciat, qui joua sur les deux tableaux (royauté ou république), souvent par nécessité financière ou par simple sécurité pour sa personne, ne fut pas aussi fin politique ou chanceux qu'un de ses illustres patrons, Talleyrand, il laissa à la postérité une œuvre littéraire autrement moins périssable. Ses romans, si raisonnables et convenables en philosophie politique, fourmillent de joie de vivre et de santé heureuse, tout à l'opposé du cynisme et de la dureté de la vie politique de son époque, particulièrement corrompue et sanglante. Si son œuvre reflète sa vie, le chevalier, subtil libertin, dut connaître à travers tant de vicissitudes professionnelles de très joyeux moments. Si elle ne la reflète nullement, cette vie chaotique dut lui être particulièrement pénible pour soutirer de lui une telle compensation imaginaire. S'il faut trancher, son œuvre est largement autobiographique et propose un miroir très fidèle des mœurs fort libres (mais sans leur corruption et leurs violences) de l'aristocratie française que la réaction, lors de la Restauration post-napoléonienne, n'avait pas encore assombri de son implacable répression des mœurs. En somme, sa vie fut aussi dangereuse que son œuvre est joyeuse. «André et Nerciat aurait écrit Le Diable au Corps quelques années avant la Révolution et l’eût fait imprimer dès 1789 ou 1790, si les évènements n’eussent entraîné l’ajournement de son projet. Il s’est plaint d’avoir été victime dès 1785 d’un contrefacteur qui, avant même que la rédaction de l’ouvrage fût achevée, en aurait publié une partie en y introduisant beaucoup de fautes et en y apportant ça et là de désastreuses retouches: «Pas le moindre écart, pas la moindre addition, le moindre retranchement qui ne soit un contre-sens, une platitude, ou du moins une faute contre le goût, sans parler des innombrables difformités purement typographiques». Cette contrefaçon, ou plutôt cette pré-façon, introuvable aujourd’hui, avait pour titre: les Écarts du tempérament ou le Catéchisme de Figaro, esquisses dramatiques. Londres, 1785, in-18, et portait en épigraphe: Et flon flon, lure lure lure, Chacun à son ton et son allure, Elle fut réimprimée quelques années plus tard sous un titre différent: les Écarts du libertinage et du tempérament ou Vie licentieuse de la comtesse de Motte-en-feu, du Vicomte de Molengin, du valet Pinefort, de la Conbanal, d’un âne et de plusieurs autres personnages. Nouvelle édition. A Conculix, chez l’abbé Boujarron, bon bretteur, 1793, in-18 de 132 pages avec gravures. Il est peu probable que la première de ces deux éditions d’une partie du futur Diable au corps ait été vraiment publiée sans la complicité de l’auteur. Il est possible, certes, qu’elle ait été imprimée sans que Nerciat ait pu se relire sur épreuves et signer le bon à tirer, mais il va de soi que l’éditeur a disposé d’un manuscrit qui n’a pu être mis en circulation que par Nerciat lui-même. Les protestations de celui-ci ressemblent un peu aux plaintes de la prostituée dont la pudeur se trouve offensée». Pascal Pia, Les livres de l’enfer.
Paris Editions littraires sans date Ensemble de sept plaquettes runies en un volume in-4, demi-vlin bradel, dos orn d'une nef peinte en bleu, non rogn.Rare runion de sept des douze plaquettes qui composent cette fantaisie caricaturale publie sous le titre gnral Le Diable Paris. Exemplaire sur papier vlin Aussdat.