Les Hautes plaines de Mane, Robert Morel, collection Blanche, 1972. In-8 étroit, cartonnage imprimé avec le début du texte, achevé d'imprimer au second (un brin taché).
Reference : 1461
Maquette d'Odette Ducarre, qui disait de cette collection qu'elle était sa "star". Edition originale.
La Bergerie
Mme Aline Berger
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Gallimard Blanche Broché 1 vol. in-12 (18 x 12 cm.) et 6 volumes in-8 ( 21 x 14 cm.) le lot contient : L'évanouissement, 1983 - le mort qu'il faut, 2001 - Adieu vive clarté, 1998 ... - La deuxième mort de Ramon Mercader, 1969 - vingt ans et un jour, 2004 - L'Ecriture ou la vie, 1995 - La montagne blanche, 1986 ; La deuxième mort de Ramon Mercader est insolé et sali, les 6 autres volumes sont en bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Librairie des Champs-Elysees 1973 623 pages in8. 1973. Reliure editeur cartonnée. 623 pages. Ce tome 11 des œuvres complètes d'Agatha Christie est un recueil qui rassemble quatre œuvres policières : 'Le Cheval pâle' 'Cinq heures vingt-cinq' 'La mort n'est pas une fin' et 'Les Quatre'. 'Le Cheval pâle' suit l'enquête de Mark Easterbrook après la mort suspecte de Thomisa Tuckerton et l'assassinat du père Gorman qui détenait une liste de noms de personnes mortes de façon 'naturelle'. 'Cinq heures vingt-cinq' (originalement 'The Sittaford Mystery') débute par une séance de table tournante annonçant le meurtre du capitaine Trevelyan
Etat correct tranche tâchée intérieur propre
Pygmalion 1977 246 pages in8. 1977. broché. 246 pages. Deuxième volume de la série 'Maître de Shaolin' 'Le Couloir de la Mort' est un roman d'aventure historique de Roland Habersetzer se déroulant en Chine probablement à la fin du XIXe siècle. Il mêle intrigue arts martiaux et une quête initiatique dans un cadre hostile évoquant les épreuves et les dangers d'un parcours périlleux symbolisé par le 'couloir de la mort'
Bon état
20 décembre 1844 (285 x 192 mm), [10] ff. manuscrits à l'encre brune, couverture du même papier, ligature d'épais cordonnet de soie verte (travail de l'époque)
ODE À UNE FIGURE DISCRÈTE MAIS INFLUENTE DE LA SCÈNE MUSICALE FRANCO-AMÉRICAINE DU XIXe SIÈCLE. Manuscrit, signé « Jles Simon » et daté du 20 décembre 1844, d'une ode élégiaque à Amédée Félix Miolan, compositeur et premier violon de l'orchestre de l'Opéra de la Nouvelle Orléans. La mention « Manuscrit spécial » apparaît au feuillet supérieur de couverture. L'impression, qui paraît à Dieppe chez Delevoye en 1845 (in-8° de 15 pp.), n'est présente dans les fonds que de deux bibliothèques françaises : BnF Tolbiac et Chambéry. Son auteur est vraisemblablement François-Jules Simon (1816-1868), flûtiste et chansonnier qui fut le directeur du journal Orphéon de 1855 à sa mort. L'oeuvre est dédiée à François Lasnier, que nous n'avons pu identifier. En 50 strophes de 6 vers, François-Jules Simon déplore la perte de son ami, qui selon le poème serait mort en mer alors qu'il s'apprêtait à regagner la France après six ans « d'exil » en Louisiane. Le poète y évoque l'enfance de Miolan à Marseille, les difficultés qu'il rencontrait à soutenir financièrement sa mère et sa jeune soeur (Caroline Miolan-Carvalho, qui deviendra une célèbre chanteuse lyrique) et leur jeunesse commune consacrée à la musique, regrettant celui qui « aimait à moduler ces airs pleins d'harmonie / dont son riant génie / embellissait mes vers ». On connaît en effet une romance, « Adieu belles campagnes », avec des paroles de François-Jules Simon sur une musique d'Amédée Félix (Album des Théâtres et concerts, 1840, p. 148) Premier violon à l'Opéra de La Nouvelle-Orléans, Amédée Félix Miolan contribua à la vie musicale locale en uvrant à la promotion de jeunes talents, et aida notamment le pianiste Louis Moreau Gottschalk à faire ses débuts officiels. Vicaire, VII, p. 552, qui sans en identifier plus précisément l'auteur, met en doute l'attribution du texte au philosophe Jules-François-Simon Suisse dit Jules Simon.
[LITTERATURE] - COLLECTIF (Sous la direction scientifique de Laurent VERSINI)
Reference : _202501137
(2012)
Paris, A.D.I.R.E.L., 2012 ; in-8 (161 x 240 mm), 544 pp., broché. Sommaire: Laurent VERSINI: Préface, p. 7./ Jacques RIBARD: De la mort de Roland à la mort de Tristan, p. 13./ Paul PELCKMANS: Jean de Joinville et la «mort apprivoisée», p. 19./ Danielle QUÉRUEL: «Vifs nous sommes… Morts nous serons». Représentations de la mort à la fin du Moyen Âge, p. 35./ Gérard GROS: «Autant en emporte Ly Vens». Le sentiment de la mort dans la poésie de François Villon, p. 53./ Nathalie DAUVOIS: La mort dans l’œuvre de Jean Bouchet, poète et historien, p. 71./ Josiane RIEU: «Car l’amour est fort comme la mort»: Sponde devant la mort, p. 85./ Gilbert SCHRENCK: «Ce […] que l’œil n’a peû voir»: l’au-delà de la mort dans le Livre VII des «Tragiques» d’Agrippa d’Aubigné, p. 103./ Catherine MAGNIEN-SIMONIN: La mort des grands dans les écrits historiques d’Étienne Pasquier, p. 113./ Gérard FERREYROLLES: Mourir avec Pascal, p. 127./ Constance CAGNAT-DEBOEUF: «Ce triomphe d’amour»: la mort des Solitaires dans les mémoires de Port-Royal, p. 139./ John CAMPBELL: Mort et dramaturgie dans les tragédies de Racine, p. 155./ Béatrice GUION: «Ces grands mots de temps et de mort»: la mort dans les «Œuvres oratoires» de Bossuet, p. 169./ Benedetta PAPASOGLI: Les leçons de la mort dans «Les Aventures de Télémaque», p. 181./ Geneviève ARTIGAS-MENANT: «Ce qu’on appelle la mort» selon Robert Challe, p. 193./ Françoise GEVREY: La mort dans «La Vie de Marianne» de Marivaux, p. 207./ Christiane MERVAUD: De la mort annoncée de M. de Voltaire, p. 223./ Laurent VERSINI: Montesquieu face à la mort, p. 237./ Sylvain MENANT: La mort de l’homme selon Buffon, p. 247./ Édouard GUITTON: Chénier et la mort, p. 255./ France MARCHAL-NINOSQUE: Mourir, ou ne pas mourir sur la scène française du XVIIIe siècle, p. 267./ Jean-Marc HOVASSE: Victor Hugo et l’Inconnu du sépulcre, p. 279./ Steve MURPHY: Quelques premières morts politiques de Verlaine et une autre, quasi terminale, p. 291./ Pierre BRUNEL: Visions de la mort chez Rimbaud, p. 305./ Nathalie PREISS: Les grands cimetières sous la page: Balzac ou la «pierre qui vire», p. 319./ Dominique MILLET-GÉRARD: «Mors mater artium et magistra». Huysmans et la mort, p. 337./ Tatiana TAÏMANOVA: Charles Péguy: pour s’inscrire dans l’histoire, p. 349./ Jean BALCOU: Segalen devant la mort, p. 359./ Vital RAMBAUD: Maurice Barrès: du culte de la mort au culte des morts, p. 369./ Luc FRAISSE: Proust face à la mort: un beau risque à courir, p. 381./ Michel LIOURE: Paul Claudel et la mort, p. 399./ Anne BOUVIER CAVORET: Bernanos devant la mort, p. 415./ Constantin MAKRIS: Sur l’expérience ambiguë de la mort dans le surréalisme, quelques aperçus, p. 425./ Jean SAROCCHI: La mort noire de «La Peste», la mort gaie du «Hussard sur le toit», p. 443./ François de SAINT-CHERON: Malraux et la mort, p. 461./ Françoise SUSINI ANASTOPOULOS: Écritures de la fin. Georges Perros, «L’Ardoise magique» (1978) et Pierre-Albert Jourdan, «L’Approche» (1984), p. 469./ Gilles ERNST: La mort et le théâtre chez Genet et Ionesco, p. 485./ .Madeleine BERTAUD: François Cheng médite sur la mort, p. 503./ Jacques LANDRIN: Hommage à Jean-Pierre Collinet, bilan d’une œuvre, p. 523./ Index, p. 529./ Nos auteurs, p. 535./ Les membres de l’ADIREL publient, p. 539./ Table des matières, p. 542. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.