Sans nom, sans date. In-12 broché, couverture photographique, dos muet. En belle condition.
Reference : 11020
Petite plaquette publiée par le Conseil administratif de la ville de Genève à l'intention de ses hôte. Illustré de très nombreuses photographies en couleurs et d'une carte en fin de volume.
La Bergerie
Mme Aline Berger
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1786 Genève, Barde, Manget & Compagnie, 1786. In-quarto (211 X 272) demi-basane fauve à petits coins, dos lisse orné de filets dorés en place des nerfs, pièces de titre et tomaison ocre et vert lierre (reliure de l'époque). TOME I : (1) f. blanc, (2) ff. de faux-titre et titre orné d'une vignette gravée, XXXVI pages d'avertissement et table, 540 pages, 8 planches gravées dépliantes, (1) f. d'avis au relieur, (1) f. blanc. Restauration à la coiffe inférieure, rousseurs éparses.
ÉDITION AU FORMAT IN-QUARTO. Ce tome premier a été publié pour la première fois en 1779. « Ouvrage rare en édition in-quarto et en bonne condition, très recherché » (PERRET, 3911). Ce TOME I de la PREMIÈRE PARTIE contient une grande vignette de titre, deux bandeaux et HUIT PLANCHES gravées dépliantes (dont «Carte du Lac de Genève et des montagnes adjacentes », «Vue de la côte orientale du lac de Genève », «Vue de la montagne du Nant d'Arpenaz entre Maglan et Sallanche en Faucigny », «Vue de l'Aiguille des Charmoz au Defsus de Montanvert dans la Vallée de Chamouni », «Vue de l'aiguille du Midi située au N. E. du Montblanc » et «Vue de l'aiguille de Bellaval, située au S. O. du Mont-Blanc », «Vue circulaire des montagnes qu'on découvre du sommet du glacier de Buet »), deux tableaux dépliants et deux tables dépliantes d'observations météorologiques. Les planches sont dessinées par Bourrit et Théodore de Saussure, neveu de l'auteur, et gravées par Geissler, A. Töpffer et Wexelberg. MANQUENT le tome II de la première partie et la deuxième partie de cet ouvrage composée des tomes III et IV qui seront publiés en 1796, et qui contiennent un bandeau et 2 planches dans le tome III, et 6 planches dans le tome IV. « UN DES OUVRAGES FONDAMENTAUX jamais écrits sur la chaîne des Alpes. Il contient de nombreux développements concernant la flore, la géologie et les glaciers, mais relate également les tentatives d'ascension du Mont-Blanc, les premières ascensions dont celle de Saussure en 1787, ainsi que le séjour que celui-ci fit au col du Géant » (Perret). Pionnier de la géologie alpine et de la météorologie, Horace-Bénedict de SAUSSURE (1740-1799) ne néglige pas pour autant la botanique et l'aspect humain dans son tableau détaillé des montagnes. Cet ouvrage est LE TEXTE FONDATEUR de ce qui deviendra la géographie physique. Artisan de la conquête et de la renommée du Mont-Blanc avec le récit de ses ascensions en 1787, il a aussi fixé le vocabulaire de la glaciologie, propageant l'idée d'une dynamique glacière. Du point de vue cartographique, il présente le premier tableau général de la région du Mont-Blanc dressé sur la base d'observations directes. De nombreuses cimes et des glaciers, restés jusque-là anonymes, sont identifiés. AGRÉABLE EXEMPLAIRE en reliure d'époque, au corps d'ouvrage en bon état. PLEASANT COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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Genève, Ramboz, 1840, in-8, 56 pp, Broché, sans couverture, Louis-André Gosse (1791-1873) Louis-André Gosse, devenu médecin en 1816, fut l'un des fondateurs du dispensaire de Genève. Il faisait également partie du Comité philhellénique genevois : à ce titre, il se rendit en Grèce en 1826 et y resta plusieurs années. Il y fut notamment chargé de l'organisation des mesures sanitaires contre la peste en 1827. Il devint conseiller administratif de Genève en 1845. Il se préoccupa de la médecine pénitentiaire jusqu'à la fin de ses jours. Sans couverture, en l'état. Couverture rigide
Bon 56 pp.
Genève, de l'Imprimerie de Lador, 1827, in-4, 2 parties en 1 vol, [2]-XIX-178-91 pp, 1 tabl. depl, Broché, couverture imprimée de l'éditeur, L'ouvrage comporte deux parties ; la lettre adressée par Sellon à "l'un de ses honorables collègues du Conseil Souverain", suivie des Lois et ordonnances sur l'organisation militaire fédérale, avec un grand Tableau général des échelles légale, judiciaire et militaire. Le conte de Sellon (1772-1839), philanthrope suisse, émule de Beccaria et militant pacifiste, s'est illustré en tant qu'adversaire acharné de la peine de mort. Cet ancien chambellan de Napoléon Ier, membre du conseil souverain du canton de Genève, lance, en 1826, un concours en faveur de la suppression absolue de la peine capitale. Notons que Sellon était aux première loges pour observer la guillotine, dressé sur la Place de la Porte de neuve durant l'époque française, au pied des terrasses de son hôtel particulier familial. La couverture est ornée d'un médaillon représentant la Justice repoussant la Mort, armée de la hache du bourreau, et portant locution latine et devise de Genève "Post tenebras lux" (après les ténèbres, la lumière). Exemplaire non rogné. Accroc en première de couverture en petit manque angulaire au second plat. Couverture rigide
Bon 2 parties en 1 vol.,
Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Demi-chagrin rouge postérieur, dos lisse avec titre doré, couvertures d'origine conservées, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Bel exemplaire, une trace de brûlure touchant les dix premières pages (couverture, faux-titre, page de titre et préface). Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp
Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Broché, couverture imprimée en rouge et noir de l'éditeur, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Exemplaire justifié à la main : n° 25. En partie non coupé. Dos passé. Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp.