Paris, Dentu, an X (1802), 4 volumes in-8 reliés demi cuir, dos lisses ornés avec titre et tomaison, XX + 409 + 420 + 388 pages illustrées d'un portrait de l'auteur, en frontispice, par Laurence gravé par Adam, et de 2 grandes cartes sur 3 (déchirures, mouillures), le tome I contient un vocabulaire Algonquin, Knisteneaux et Chipiouyane et le tome 4 contient les cartes. Tome 1 reliure différente (non rogné), plats frottés, coins usés, charnières usées, coiffe arasée, bords de la reliure du tome 1 abimés, rousseurs, petite mouillure.
Reference : PHO-2218
Grand explorateur du Canada et figure majeure du commerce des fourrures à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles, Sir Alexander Mackenzie joua un rôle déterminant dans l’élargissement des connaissances géographiques et dans l’essor de l’activité économique la plus lucrative de son temps. En 1789, accompagné du chef déné Aw-gee-nah, il atteignit l’océan Arctique en parcourant en canot l’intégralité du grand fleuve qui portera par la suite son nom, devenant ainsi le premier Européen à accomplir une telle traversée. Quatre ans plus tard, en 1793, guidé par plusieurs Autochtones, il mena à bien la première expédition transcontinentale par les voies intérieures jusqu’à l’océan Pacifique. Premier voyageur à traverser le continent nord-américain au nord du Mexique, Mackenzie publia en 1801 ses cartes et ses journaux de voyage, mettant ses observations et ses expé-riences à la disposition du public européen. Par l’ampleur de ses explorations et par son sens aigu des affaires, il contribua de manière décisive au développement du commerce de la fourrure dans le Nord et l’Ouest du Canada, dans un contexte de concurrence particulièrement vive entre les compagnies.
Librairie Voyage et Exploration
M. Stéphan Feldman
09 86 72 59 94
Les colis sont soignés, possibilité d'envoi partout dans le monde avec COLISSIMO international, frais à définir selon le poids de l'ouvrage et l'assurance choisie.
Dentu | Paris An X (1802) | 13 x 20.5 cm | 3 volumes reliés
Edition originale de la traduction française (cf. Sabin, 43416. Smith, Pacific Northwest Americana, 6381. Pilling, Bibl. of the Algonquian Languages, 327. Hoefer, XXXII, 566-567.) Ouvrage illustré d'un portrait de l'auteur d'après Sir Thomas Lawrence en frontispice du premier volume, et, en fin de chaque volume, de 3 cartes gravées , représentant la route du fort Chipiouyan à la mer Glaciale en 1789 et à l'océan Pacifique en 1793, ainsi que la partie de l'Amérique comprise entre les 40e et 70e degrés de latitude nord et les 45e et 180e degrés de longitude ouest. Reliures en demi chagrin rouge, dos lisses ornés de quintuples filets dorés, traces d'étiquettes en tête de chaque dos, petits frottements sur les mors, plats de cartonnage rouge, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliures du milieu XIXe. Restauration sur la page de faux-titre du tome 1. Agréable exemplaire de cette importante relation. * Né en Ecosse mais établi au Canada, Alexander MACKENZIE fut employé, dès 1779, dans une maison de commerce en pelleteries située à Montréal. Au printemps de 1785, il fut envoyé au fort Chipiouyan, à l'ouest de la baie d'Hudson, afin d'y faire le commerce des peaux. "Ce fut là pendant huit années environ le principal séjour de Mackenzie, qui ne s'en éloignait que pour aller traiter avec les tribus indigènes. La connaissance qu'il avait acquise du pays et des habitants, son intelligence et l'activité de son caractère engagèrent ses patrons à le mettre à la tête d'un voyage de découverte vers les régions boréales"(Hoefer). Il quitta le fort Chipiouyan le 3 juin 1789, descendit la rivière de l'Esclave, atteignit le lac du même nom et rencontra une autre rivière qu'il suivit. Etant le premier Européen à naviguer sur cette rivière, il lui donna le nom de Mackenzie's River et, poursuivant son voyage, il parvint à l'océan Arctique le 15 juillet suivant. En septembre, il fut de retour à Chipiouyan. Il partit à nouveau le 10 octobre 1792 pour un second voyage d'exploration : ayant remonté l'Ungigah ou rivière de la Paix, il traversa, en mai 1793, les Montagnes Rocheuses puis atteignit la Tacoutché-Tessé et aborda, le 23 juillet, près de la pointe Menzies, dans l'océan Pacifique. Il fut ainsi le premier Européen à traverser le continent nord-américain. La récit de ses voyages fut publié à Londres en 1801. La présente édition, traduite par Castéra, est précédée par un traité sur le commerce des pelleteries, des observations et un vocabulaire sur la langue des Indiens Knisteneaux, Chipiouyans et Algonquins; elle contient, à la fin, des observations météorologiques et un itinéraire par le vice-amiral Bougainville. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85