André Castelot (1911-2004), historien, journaliste, scénariste. L.S. + enveloppe, 2 avril 1975, 1p in-8. Amusante lettre à Jean Bruhat (1905-1983) lui disant que l'orthographe de son nom sera corrigée dans la seconde édition du Napoléon III de Castelot. mais le nom est encore écorché sur l'enveloppe : Bruat. [520]
Reference : 021183
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CATHERINE DE MEDICIS. Reine de France (Florence, 1519 - Blois, 1589).
Reference : 000021
Une page (185 X 225) ; pliure horizontale renforcée au verso par une bande de papier, deux taches claires au centre n'altérant pas le texte, deux mentions manuscrites anciennes. Au verso mentions manuscrites : " A Monsieur de Beaumont chevalier de l'ordre du Roy monsieur mon fils " et " Lettre de la Reine receuë le vendredi penultiesme jour de decembre 1569 par Artignon concernant les garnisons du Chasteau du Loir " .
Une lettre de Catherine de Médicis au sanguinaire baron des Adrets. Dans cette missive la reine informe François de Beaumont que son fils, le duc d'Anjou, futur Henri III, a écrit au marquis de Boissy de " desloger de [sa] ville et baronnye de Chasteau du Loir [et] l'exempter de toutes garnisons de gens de guerre ". Elle ajoute qu' " a ceste cause je vous prye de tenir la main a ce que les pauvres habitans et subjectz de madite baronnye puissent estre conservez en ladite sauvegarde et soulagez le plus qu'il sera possible ". Catherine de Médicis souhaite, à travers cette "dispense", épargner ses sujets des crimes et atrocités commis par ces hommes de guerre. En effet la guerre civile règne en France et le conflit entre catholiques et huguenots est prétexte à de sanglants massacres ; dans l'intervalle qui s'écoule entre août 1568 et août 1570 les horreurs de la guerre atteignent leur comble. François de Beaumont, baron des Adrets, est notamment affreusement célèbre pour la mort et la torture qu'il répand dans le Dauphiné partout où il passe, signalant ses triomphes par le carnage et la dévastation, détruisant les églises et frappant les populations d'une terreur dont le souvenir ne s'est pas encore éteint. La tradition rapporte qu'à Montbrison et dans d'autres villes, il obligeait les prisonniers à sauter du haut d'une tour sur la pointe des piques de ses soldats et qu'il marquait son passage aux arbres des chemins en y suspendant les cadavres de ses victimes. Ce document montre la volonté de la reine à faire triompher son désir d'union et de pacification du pays. Ses efforts furent d'ailleurs momentanément récompensés après la signature le 8 août 1570 du traité de paix conclut à Saint-Germain. Mais le souvenir de Catherine de Médicis restera toujours associé à celui d'une reine froide et sanguinaire, instigatrice du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572). PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
[s.n.] - Service Central de l'Ingénieur en Chef Compagnie des Chemins de fer de l'Est ; SAUVAGE ; DIETZ, David
Reference : 56071
(1870)
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) : I : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) [ Dossier de 11 courriers manuscrits adressés à David Dietz, chef d'atelier : La Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870 ] I : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
MURAT (Joachim). Maréchal de France, roi de Naples (La Bastide - Fortunière, 1771 - Pizzo, 1815).
Reference : 000087
(1810)
1810 Une page (245 X 197 mm) sur un feuillet double. Mentions manuscrites au verso.
LA MALHEUREUSE TENTATIVE D'INVASION DE LA SICILE. Depuis le 15 juillet 1808, Murat est Joachim Ier, roi de Naples et de Sicile. Il prépare le débarquement en Sicile, tentative malheureuse qui provoqua une colère célèbre de Napoléon. « Monsieur le Général, toutes les barques destinées au transport de l'artillerie doivent être prises dans la division Cavaignac ; l'organisation des autres divisions ne doit être nullement dérangée. Lorsque les barques de la garde et de la division par tonneaux seront arrivées à Scella et à Baguara, celles de la division Lamarque seront placées, la droite à Porticello et la gauche à Canatello. Sur ce, Monsieur le général, je prie Dieu qu'il vous aie en sa sainte et digne garde. Joachim Napoléon. Si parmi les barques de la division Cavaignac il ne s'en trouvait pas un nombre suffisant propre au transport de l'artillerie on les prendrait parmi les felouques de la garde qu'on ferait remplacer de suite par d'autres de la division Cavaignac. J. N. » PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Albert Geoffroy Saint-Hilaire - Lettre signée - Jardin d'Acclimatation - 1866 Lettre signée d'Albert Geoffroy Saint-Hilaire, zoologiste, fils d'Isidore Geoffroy Saint-Hilaire et petit-fils d'Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, directeur du Jardin d'acclimatation du Bois de Boulogne de 1865 à 1893. La lettre est datée du 21 août 1866. Rédigée d'une main de secrétariat à l'encre brune sur papier vergé à en-tête imprimé du Jardin Zoologique d'Acclimatation du Bois de Boulogne, et signée par le directeur. Dans cette lettre adressée à M. Schmitz, demeurant place de la Bourse à Paris, Albert Geoffroy Saint-Hilaire répond à une contestation portant sur le règlement d'entrée du Jardin : il défend la rigueur du contrôle exercé par le Receveur au tourniquet et propose une solution pratique pour que la fille de son correspondant puisse être accompagnée de sa femme de chambre lors de ses visites. Dimensions : 21 x 26,7 cm État : Bon état général, plis d'archive, annotations postérieures au crayon au verso du dernier feuillet. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 3 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Adolphe Thiers - Lettre signée à M. de Plasman, sur Strauss - 1864 Lettre signée de Adolphe Thiers, avocat, journaliste, historien et homme d'État français, alors député d'opposition au Corps législatif sous le Second Empire (futur premier président de la Troisième République). La lettre est datée du 17 février 1864. Rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vergé filigrané de couleur crème, le corps du texte est de la main d'un secrétaire, Thiers, débordé par les travaux du Corps législatif, s'en excuse expressément dans la lettre elle-même. Seule la signature « A. Thiers » est autographe. Une annotation au crayon d'une main postérieure identifie le signataire en marge. Adressée à M. de Plasman, ancien magistrat, publiciste catholique connu pour ses écrits critiques contre les doctrines antireligieuses de Littré et Renan. Il est notamment l'auteur de Les Strauss français : Lettres critiques sur les doctrines antireligieuses de MM. Littré et Renan (Paris, Dentu, 1858), la lettre s'inscrit dans le contexte de la controverse suscitée par la Vie de Jésus d'Ernest Renan (1863) et par la réédition « populaire » de la Vie de Jésus de David Strauss (1864). Thiers accuse réception d'un exemplaire d'une lettre-brochure que Plasman a adressée à Sainte-Beuve, publiée sous un titre évoquant les épigones de Strauss. Il s'excuse de devoir différer la lecture de cet ouvrage faute de temps, et justifie le recours à une main étrangère pour lui répondre. Dimensions : 13,3 x 20,8 cm État : Bon état général, papier propre, rares rousseurs. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.