‎Paul Colline (1895-1991), chansonnier, acteur, écrivain, réalisateur.‎
‎Manuscrit musical autographe‎

‎Paul Colline (1895-1991), chansonnier, acteur, écrivain, réalisateur. Manuscrit musical autographe, sd, 3p in-4. Manuscrit d'une chanson « Je me suis vu au Cinema - VIVE LA SDN ». Curiosité. [503] ‎

Reference : 020717


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‎Maîtres Laurin, Guilloux, Buffetaud‎

Reference : R200107567

(1998)

‎Catalogue de Vente aux Enchères - Trésors de la Bibliothèque du Commandant Paul-Louis Weiller (30 Novembre 1998, Drouot-Richelieu, Paris) : Miniatures - Livres - Lettre autographe de Bossuet - Manuscrit musical autographe de Mozart -‎

‎Chez les auteurs. 1998. In-4. Relié toilé. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en couleurs et noir et blanc,dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 56-Catalogue‎


‎XVe-XVIIIe siècle - Miniatures - Livres - Lettre autographe de Bossuet - Manuscrit musical autographe de Mozart - Livre ayant appartenu à Racine avec signature et notes - Envoi de Victor Hugo ... Classification Dewey : 56-Catalogue‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎HAHN (Reynaldo)‎

Reference : 3941

‎N Caracas (Venezuela). 1874-1947. Compositeur. Manuscrit musical autographe intitul La Valse des Adieux . 11 pp. in-folio.‎

‎ S.D. Il sagit de la partition musicale dune mlodie de Gustave Nadaud transcrite par Hahn pour un ensemble instrumentale (violon, violoncelle, contrebasse et piano) accompagnant le chant. Hahn a inscrit sur la premire page : La Valse des Adieux Paroles et Musique de Gustave Nadaud Heugel et Cie .Cest dabord dans les salons hupps (chez la princesse Mathilde, la comtesse de Guerne, Madeleine Lemaire), que Reynaldo Hahn chante ses mlodies en s'accompagnant au piano. Il s'illustrera brillamment dans ce genre musical durant la premire partie de sa vie. Chez Madeleine Lemaire, en 1894, alors qu'il est invit pour chanter Les Chansons grises, il fait la connaissance de Marcel Proust dont il devient l'intime, jusqu'en 1896. Il entretiendra cette amiti jusqu' la mort de l'crivain.‎


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Phone number : +33 1 43 59 36 58

EUR1,350.00 (€1,350.00 )

‎DAMROSCH (Walter Johannes).‎

Reference : 27185

‎Manuscrit musical autographe: fragment du prlude, acte II de Cyrano, opra en quatre actes.‎

‎ 1 page in-4.Clbre compositeur et chef d'orchestre, fondateur de la "Damrosch Opera Company" consacre exclusivement la musique de Wagner, directeur de son propre opra "The Scarlet letter" et du "New York Symphony Orchestra", il donna les premires auditions des oeuvres de Honegger, Ravel, Debussy, Gershwin, Loeffler... Il crivit de nombreux opras.‎


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Phone number : +33 1 43 59 36 58

EUR225.00 (€225.00 )

‎FOERSTER (Joseph Bohuslav).‎

Reference : 168

‎1859-1951. Compositeur et critique musical tchque. Ami de Gustav Malher. Manuscrit Musical pour piano A.S. trois fois Jos. B. Foerster , intitul Hudba vecera [Musique du soir]. S.l.n.d. 7 pp. 1/3 in-folio sous couverture portant une ddicace autographe signe. ‎

‎ S.D. Cette partition musicale, Hudba veera, compose lopus 79 des pices pour piano du compositeur et date de 1904. Son tempo est indiqu& Andante, ma col molta passione& La partition a t ddicace (en tchque) en 1947 ; elle contient de nombreuses corrections au crayon : basses ajoutes, liaisons supprimes, doublement de certains accords. Il semble que le compositeur ait envisag de modifier sensiblement quelques mesures de la fin, que l'on trouve la suite, toujours au crayon. Compositeur mais aussi professeur et crivain, J.B. Foester enseigna au conservatoire de Hambourg o il fit la connaissance de Gustav Mahler alors directeur de l'Opra et avec lequel il noua de solides liens d'amiti. ‎


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EUR950.00 (€950.00 )

‎PERRIN, Emile‎

Reference : 44449

(1860)

‎Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎

‎Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎


‎Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).‎

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