Jean Royère (1871-1956), poète, éditeur. L.A.S. + enveloppe, 7 mars 1938, 2p in-4. Au poète Saint-Georges de Bouhelier (1876-1947). Très intéressante lettre au sujet de la publication du livre de Léon Lemonnier (1890-1953) sur Bouhelier. Royère y détaille longuement comment l'ouvrage sera publié par Meissen, avec un premier tirage à 500 exemplaires avant un autre à 1500. Il a aussi reçu son Napoléon et le lire bientôt. Belle lettre. [466]
Reference : 019653
Librairie Trois Plumes
Benoît Galland
131 rue du haut Pressoir
49000 Angers
France
+33 6 30 94 80 72
Conditions de ventes conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne
Jean Royère (1871-1956), poète, éditeur. L.A.S. + 5 mars 1938, 1p in-4. Au poète Saint-Georges de Bouhelier (1876-1947). Belle lettre autour de l'étude de Léon Lemonnier (1890-1953) sur Bouhelier dont les épreuves sont déjà chez Lemonnier. Il demande à Bouhelier de téléphoner pour se mettre d'accord. La lettre du 7 mars montre qu'ils se sont mis d'accord avec Meissen. Belle lettre. [466]
Jean Royère (1871-1956), poète, éditeur. L.A.S. + enveloppe, 4 juillet 1937, 3p in-4. Au poète Saint-Georges de Bouhelier (1876-1947). Il le remercie pour ses deux « admirables poèmes » pour La Phalange qui y seront publiées puis parle de l'oeuvre de Bouhelier, qualifiant ces deux poèmes de « poèmes essentiels et nullement archaïques ». Il disserte longuement sur la poésie, sur le Musicisme (du titre de son livre de 1929), de la pensée verbale, etc. Très belle lettre. [466]
Edouard Rod (1857-1910), écrivain suisse. L.A.S., 7 novembre 1897, 2p in-8. Au poète Saint-Georges de Bouhelier (1876-1947). « Monsieur et cher confrère, Je vous remercie bien vivement du sympathique envoi de votre Eglé, dont j'ai commencé la lecture et qui me plaît beaucoup. Je suis avec le plus vif intérêt votre Revue naturiste (que je vous serai reconnaissant de me faire envoyer à l'adresse ci-dessus [17 rue d'Erlanger] plutôt qu'au Gaulois) ; et je compte bien que la saison ne se passera pas sans que je puisse exprimer publiquement le sentiment que j'ai de ce qu'il y a de noble, d'intelligent et de "plein d'avenir" dans votre effort et dans celui de vos camarades. Je vous prie d'agréer, monsieur et chef confrère, l'expression de mes sentiments les plus distingués. Edouard Rod ». Beau courrier. [467]
14 février 1920. 2 pp. in 4° sur papier à large liseré noir, enveloppe.
Elle s'excuse de l'avoir peiné bien involontairement. "Vous avez vu que, dans mon article sur Œdipe, je me suis efforcée de réprimer toute critique qui eût pu nuire, fût-ce par des à-côtés, au sincère artiste que j’admire en vous. Mais je n’apprécie pas la manière de Gémier. [...] Il mélange les éléments extérieurs, au hasard, et choque ainsi souvent le goût, la logique, et l’harmonie. [...] Je m’étais gardé de le discuter lors de la représentation d’Œdipe, à cause de vous, de votre grand et loyal effort personnel. À propos d’une autre œuvre, mon sentiment m’a échappé, sans penser que, par ricochet, je pouvais vous atteindre. Excusez-m’en et croyez toujours à mon amitié qui est basée sur la grande estime que j’ai de votre honnêteté littéraire.