[Pleyel] Facture pour l'achat d'un pianino. P.S., 9 mai 1837, 1p in-4. Belle facture pour le pianino de Pleyel, piano à deux cordes, deux pédales et 6 octaves, qui fut un piano utilisé par Chopin chez George Sand à Nohant. Il a été vendu 1100 francs à l'épouse de Gracian-Garros (1806-1872), avocat, compositeur et collectionneur de musique. [148]
Reference : 019251
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DUVERT, Louis Chicou dit (1787-1840), patriote fait prisonnier le 27 novembre 1837 lors de la Rébellion du Bas-Canada. Maître de poste et notaire public au bourg de St-Charles-sur-Richelieu de 1809 à 1840.
Reference : 4466
1 page in-18 (8 x 9,8 cm). Reçu de John Archambault 16 livres 4 sols pour sa contribution au Pont de l’Amiot dans la paroisse de St-Charles. Document écrit par le témoin Robitaille pour l’inspecteur François Messier qui, ne sachant pas signer, pose sa marque devant le témoin Chicou Duvert.
Henri Natchel (XIXe-XXe), médecin à l'origine de services d'ambulances à Paris et New York.
Reference : 019260
Henri Natchel (XIXe-XXe), médecin à l'origine de services d'ambulances à Paris et New York. P.S., 26 août 1895, 3p in-folio. Copie de l'acte de vente de terrains avec leurs immeubles à New York. Ils se situent au niveau de Milligan Place et Patchin place, sur l'île de Manhattan. L'épouse de Natchel était Joséphine Patchin et sa belle-mère Isabelle Milligan. [148]
Gilbert Bécaud (1927-2001), chanteur, compositeur, pianiste, « Monsieur 100 000 volts ».
Reference : 017100
Gilbert Bécaud (1927-2001), chanteur, compositeur, pianiste, « Monsieur 100 000 volts ». P.S., 1958, 1p in-12. Flyer pour annoncer ses concerts à « l'Ancienne Belgique » du 1er au 6 février 1958 avec dédicace : « A Jean-Pierre, GBécaud ». Plis, trou de punaise. [400]
1 document manuscrit sur vélin de 2 ff., daté 1780 et 1782 : [ Document sur Vélin : Acte d'arrentement daté de 1780, relatif à la commune de Magné, près de Niort, signé par H. de Luzignem ] Par devant le Notaire au Duché Pairie de Rohan-Rohan et Comté de Benon soussigné présents les témoins ci-après nommés furent présents Pierre Papinot journalier et Catherine Chollet sa femme de luy bien et deuement autorisée à l'effet des présentes demeurants au Bourg et paroisse de Magné d'une part, Et René Bourolleau marchand demeurant à Monpense susdite paroisse de Magné d'autre part, Lesquels dits Papinot et Chollet sa femme voulant se procurer les moyens de payer plus commodément le reste de leurs jours ont par ces présentes de leurs bons gré vollonté cédé quitté délaissé et transporté à titre d'arrentement viager et vente audit Bourolleau présent stipulant et acceptant pour luy les siens successeurs et ayants cause à l'avenir savoir : Est une maison avec ses appartenances et dépendances consistant en une chambre basse à feu dans laquelle il y a un four à coté de la cheminée, grenier au-dessus le tout en très mauvais état et menaçant une ruine prochaine, un petit jardin à coté contenant à semer un boisseau demi de graine chenevis [etc... ] [ Avec apostille en marge gauche] : Je reconnais avoir reçu de l'acquéreur cy dessus nommé la somme de cinquante cinq livres pour les droits de lods et ventes... fait remise d'un tiers en faveur dudit acquéreur seulement et l'ont quittancé... au château de Mauzé le quinze aoust 1782. Signé : H. de Luzignem
Intéressant document, portant le sceau de la généralité de la Rochelle, et relatif à la vente en viager, par un couple de "journaliers" (ouvriers agricoles) de leur unique bien à un "marchand" pour assurer leurs vieux jours ("payer plus commodément le reste de leurs jours"). Les biens se situent se situe sur les communes de Magné et Morpens (Deux-Sèvres), dépendant alors du Duché de Rohan-Rohan (Frontenay-Rohan-Rohan). La maison est misérable (une "chambre basse à feu" à savoir une pièce principale avec cheminée, un four à pain, l'ensemble en "très mauvais état et menaçant une ruine prochaine". Le jardin est mesuré par sa capacité de semence : un boisseau et demi de chenevis (graines de chanvre), la mention du chenevis dans le jardin rappelle l'importance de la culture du chanvre pour la fabrication des cordages et des toiles à cette époque. Le couple de journalier ne sait pas signer, et l'un des témoins de le peut, à cause ""tremblement considérable qui lui est survenu à la main droite". Une belle note en marge confirme le paiement des taxes seigneuriales (lods et ventes) au seigneur local, signée par un membre de la famille de Lusignan (écrit ici Luzignem), illustre lignée poitevine.
Document manuscrit original in folio (28cm x 43cm) sur vélin, rédigé en langue française, texte calligraphié et bien lisible, signé "L Phil d'Orléans", contresigné "Omelane", plié en 3 parties dans le sens de la hauteur. NOMINATION AU RANG DE PREMIER APOTHICAIRE DU SIEUR ANTOINE CLUSEL , ainsi récompensé pour ses bons et anciens services, en remplacement du Sieur François Impert Chartre, décédé. traces de pliures anciennes, texte bien complet. TRES BEL EXEMPLAIRE D'UNE RARE FRAICHEUR.
Louis-Philippe d'Orléans (1725-1785) était le petit-fils du Régent et le grand père du Roi Louis-Philippe. Nous n'avons pu identifier Omelane qui contresigne ce brevet. Antoine Clusel (parfois orthographié Cluzel) était déjà apothicaire du précédent Duc d'Orléans. "L'Etat de Médecine pour 1777" signalait encore son nom à cette date et à ce poste. (Revue d'Histoire de Pharmacie n°73 de 1931, page 138).