‎Federico Beltrán Masses (1885-1949), peintre espagnol. ‎
‎Manuscrit autographe + divers‎

‎Federico Beltrán Masses (1885-1949), peintre espagnol. P.A., 1949, 1p in-4. Texte en espagnol, à la fin de sa vie. Il semble y avoir divers éléments biographies. On joint une lettre écrite en son nom par sa femme (1938), une lettre de voeux écrite par sa femme au docteur Chevassu (1939) et une reproduction de photographie (a priori le docteur Chevassu). [453] ‎

Reference : 019235


‎‎

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‎Horace Sébastiani (1772-1851), militaire corse, maréchal de France, diplomate. ‎

Reference : 020682

‎Intéressant manuscrit autographe + divers‎

‎Horace Sébastiani (1772-1851), militaire corse, maréchal de France, diplomate. Manuscrit autographe, Bastia, 14 janvier 1824, 1/4p in-4 en marge d'un imprimé 4p in-4. Intéressant et important texte politique au moment des législatives de 1824 (qui eurent lieu les 25 février et 6 mars 1824). Ce texte, imprimé - en français et en corse - dans une première version à Marseille, aurait dû être réimprimé en Corse. Sébastiani caviarde plusieurs lignes, apporte deux corrections et précise alors : « L'impossibilité de faire réimprimé cette lettre à Bastia ne m'a permis pour toute correction que d'en bâtonner quelques lignes ; j'aurais voulu y ajouter quelques développements utiles peut-être à la Corse, j'avais surtout besoin de dire qu'en tout ce qui a été fait de bien par la députation dont j'étais membre, le concours de mon honorable collègue a été aussi constant que fructueux. Toute la Corse sait qu'il a rempli les fonctions de député de manière à mérite son estime et sa gratitude ». Le collègue auquel il fait référence est André Ramolino (1767-1831) qui siégeait avec lui dans l'opposition. Sébastiani, victime d'une campagne de Villèle contre lui, ne fut pas réélu en 1824. En revanche, il le sera de 1828 à 1848, avec une brève coupure à la fin de la Restauration. On joint un imprimé « Copie d'une lettre écrite au rédacteur . du journal politique » (23 août 1830, juste après les législatives). 4p in-8, imprimerie Fabiani à Bastia. On joint un imprimé, lettre aux électeurs de l'arrondissement de Bastia, 15 août 1831 (juste après les législatives). On joint un manuscrit, 3p in-4, « Note du général Sébastiani pour LL CC le Garde des Sceaux & le Ministre de l'Intérieur ». Copie d'un autre main, non datée. Très intéressant ensemble autour de la Corse. [501] ‎


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‎FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS‎

Reference : 44465

(1887)

‎[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎

‎Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎


‎Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR990.00 (€990.00 )

‎ Georges Normandy ‎

Reference : AMO-754

(1912)

‎Manuscrit autographe et documents divers à la gloire de Jean Lorrain érigé à Fécamp‎

‎MANUSCRIT AUTOGRAPHE DE GEORGES NORMANDY INTITULE : LA GLOIRE DE JEAN LORRAIN. 13 feuillets 29 x 21 cm. Nombreuses corrections, ajouts par collages. Encre violette majoritairement (quelques passages à l'encre noire). Le premier feuillet porte en haut à gauche le tampon à l'encre rouge de l'adresse de Georges Normandy à Eaubonne. s.d. [1912] - inauguration du monument à la gloire de Jean Lorrain [fécamp]. "Artiste sincère, jusqu'à heurter de front tous les mensonges qui rendent possible les rapports sociaux, de son vivant Jean Lorrain n'eut pas de pire ennemi que lui-même. [...] Son oeuvre est si débordante de vie qu'elle a pu se défendre toute seule contre l'oubli. [...] Or, six ans après sa disparition, Jean Lorrain avait son monument en place publique. Jamais ses livres n'ont cessé d'être réédités. La plupart de ses inédits ont été accueillis avec faveur et les éditions de luxe se succèdent sans arrêt. [...] Texte du discours prononcé à Fécamp le 28 juillet 1912 lors de l'inauguration du monument à la gloire de Jean Lorrain à Fécamp. Les discours des personnalité se succédèrent ce jour là. Georges Normandy fut le dernier à prendre la parole pour clore la cérémonie. Georges Normandy donne à la suite trois lettres inédites, toutes trois dans un genre différent. La première des trois lettres adressée à Jérome Doucet (Jean Lorrain qui vient de perdre un procès, las de Paris, où il a mené, depuis ses débuts, un train d'enfer, s'est fixé à Nice) ; La seconde lettre donnée par G. Normandy est adressée à une belle dame de ses amies (3 février 1904) ; enfin la troisième lettre reproduite est adressée à une dame titrée et millionnaire (qui avait l'ambition d'épouser Jean Lorrain ... 17 mai 1906, à Nice). On joint en annexe quelques documents administratifs relatifs à l'érection du monument à la gloire de Jean Lorrain à Fécamp (délibération du conseil municipal de la ville en date du 22 octobre 1906), avec le détail du comité pour la mise en oeuvre de ce monument (2 pages dactylographiées). Une note de 2 pages dactylographiées de la commission de l'intérieur et des finances de la ville de Fécamp (26 novembre 1906). Très intéressant devis chiffré pour la construction du monument avec le détail des sommes et une note signée du statuaire Alphonse Saladin (petit manque de papier au bas du feuillet avec perte d'un mot). Etui moderne plein papier marbré, dos toilé noir, titrage or au dos (Ateliers Laurenchet - non signé). Parfait état. Très belle facture de l'ensemble. Georges Normandy (1882-1946), de son vrai nom Georges Charles Segaut, également natif de Fécamp, grand admirateur de l'auteur de Monsieur de Phocas, est celui qui a propagé l'oeuvre de Jean Lorrain et largement contribué à écrire son histoire voire sa "légende". ENSEMBLE UNIQUE.‎


Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR650.00 (€650.00 )

‎BOURGOGNE. —‎

Reference : 667

(1866)

‎Souvenirs de Jean Bouhier, Président au Parlement de Dijon. Extraits d’un manuscrit autographe inédit et contenant des détails curieux sur divers personnages des 17e et 18e siècle.‎

‎ 1866 Paris, chez tous les libraires bibliophiles, s.d. (1866). In-12, xxxv-108 pp., demi-maroquin brun, dos à nerfs, non rogné (Belz-Niédrée).Édition originale de ce recueil de notes variées du président Bouhier, autour de personnages tels La Fontaine, La Bruyère, d’Aguesseau, Louis XIV, Santeuil (près de 14 pages lui sont consacrées)… mais aussi autour d’anonymes comme le faiseur de chansons La Fond, l’apothicaire Barbeau… et d’anecdotes autour d’un combat de dogues, ou sur l’introduction des dindes en France !Elle fut publiée par Mabile, bibliothécaire des manuscrits de la Bibliothèque nationale, et Lorédan Larchey, bibliothécaire à la Mazarine, puis conservateur à l'Arsenal, et auteur d’un célèbre dictionnaire d'argot, Les Excentricités du langage.Jean Bouhier (1671746) fut à la fois jurisconsulte, président à mortier, archéologue, littérateur érudit, membre de l'Académie française ; il ouvrit volontiers sa très importante bibliothèque aux savants de Bourgogne. ‎


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(CNE, )

Phone number : 06 64 67 12 60

EUR50.00 (€50.00 )

‎Neuhaus, Charles:‎

Reference : 54590AB

(1863)

‎Pensées et fragments divers. Publiés d'après le manuscrit autographe par les fils de l'auteur.‎

‎Bienne K.F. Steinheil, libraire-éditeur 1863. In-8°. VII, 693 p., 1 p. errata, 1 f. Broché.‎


‎Edition originale. - Page 113-640 non coupé. Quelques rousseurs.‎

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