Philippe Chabaneix (1898-1982), poète. L.A.S. + dessin + enveloppe, 8 avril 1942, 2p in-8. Au bibliophile André Schück (1900-1985). Jolie lettre pour un rendez-vous. On joint un dessin de poupée, en couleurs et signé (probablement plus tardif). [449]
Reference : 019116
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Philippe Chabaneix (1898-1982), poète. L.A.S. + dessin original signé, 26 août 1977, 4p in-8 & 1p in-12. Longue lettre amicale et littéraire à laquelle est joint un dessin d'une de ses poupées. Provenant du bibliophile André Schück (1900-1985). [450]
Auguste Préault (1809-1879), sculpteur, médailleur, figure majeure du romantisme.
Reference : 019178
Auguste Préault (1809-1879), sculpteur, médailleur, figure majeure du romantisme. L.A.S. + dessin + enveloppe, 1er janvier 1878, 1p in-8. A l'écrivain Philippe Gille (1830-1901). « Cher ami, Je vous dirai lundi prochain si cela est possible. Tout ce qui ne peut se dire dans cette carte de visite si banale. Votre notice Gustave Courbet n'est pas un croquis c'est une Camée. Dévouement. Auguste Préault. Ma vive et vieille amitié à votre chère famille ». On joint une enveloppe autographe au même, datée de juin 1875. On joint un croquis d'une sculpture, au crayon bleu, signé A.P., avec au dos la mention « 1 mètre de hauteur, 40cm de plinthe ». Petite note à l'encre, d'une autre main, « Preault 1875 ». Il s'agit de la statue de Jacques Coeur. Les dimensions indiquées au dos sont différentes de celles de la statue conservée à Bourges. On joint le faire-part de décès de Préault. On joint un certificat d'expertise, signé. Très bel ensemble. [451]
Philippe Chabaneix (1898-1982), poète. L.A.S. + dessin + enveloppe, 15 mars 1956, 1p in-8. Au bibliophile André Schück (1900-1985). Il rappelle à son correspondant son émission sur Paul-Jean Toulet (1867-1920). On joint un dessin de poupée, en couleurs et signé. Au dos un début de second dessin, barré. [449]
– Dessin à la plume et au crayon de couleur : Napoléon dépose une couronne de lauriers sur la tête de la poétesse transformée en statue égyptisante. Signé et daté 15 août 1911. 170 x 125 mm. – Dessin à la plume et aux crayons de couleur : le couronnement de Phryné. Signé et daté juin 1913. 180 x 135 mm. Le prix Archon-Despérouses de l’Académie française venait de lui être attribué pour Tablettes de cire. – Dessin à la plume et au crayon de couleur. « Projet pour une amie ». Signé et daté décembre 1917. 205 x 135 mm. Il est accompagné de quelques vers de Renée de Brimont. « … Prépare mon suaire ô mort – mais qui après toi passe une main d’artiste Pour graver un Eros dormant aux ailes tristes, sur ma stèle érigée en stèle funéraire », qui seront publiés en 1919 dans son recueil Mirages. – Lettre autographe signée « votre dévot Hortensius ». 2 pp. in 8°, enrichie d’un dessin au crayon légendé « La Fugitive ». Versailles, 30 juin 1922. « […] Comme je vous remercie de m’avoir envoyé cette « Fugitive ». je la garde prisonnière, mais je lui permettrai d’errer parmi les constellations et aussi d’aller remercier sa traductrice qui est une vraie créatrice et une poëtesse par la grâce des muses. » Les éditions Gallimard venaient de publier La Fugitive de Rabindranath Tagore dans une traduction de Renée de Brimont. Ferdinand Bac (1859-1952), écrivain, illustrateur, caricaturiste, qui serait le petit-fils de Jérôme Bonaparte, entretint une amitié de plus de trente ans avec Renée de Brimont. Les lettres qu’il lui adressa, vendues aux enchères en 2013 attestent leur complicité et leur confiance réciproque
Les éditions Gallimard venaient de publier La Fugitive de Rabindranath Tagore dans une traduction de Renée de Brimont. Ferdinand Bac (1859-1952), écrivain, illustrateur, caricaturiste, qui serait le petit-fils de Jérôme Bonaparte, entretint une amitié de plus de trente ans avec Renée de Brimont. Les lettres qu’il lui adressa, vendues aux enchères en 2013 attestent leur complicité et leur confiance réciproque
S. n. | s. l. s. d. [1920] | 22.50 x 18 cm | une page recto-verso
Lettre autographe signée du comte dandy, 55 lignes écrites à l'encre noire,probablement adressée à son ami et bibliographe le critique Henri Lapauze dans laquelle Robert de Montesquiou, fin et confirmé collectionneur, s'insurge contre le fait que son correspondant conteste la véracité d'un dessin d'Ingres faisant partie de sa collection privée. Piqué dans son vif de collectionneur averti, il consent tout de même, en toute mansuétude reconnaissante, à ne pas en tenir rigueur à Henri Lapauze. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "7 décembre, je vous ferai tout d'abord remarquer, mon cher confrère, que me voici de votre part, en butte à cette forme d'indignité qui menace les collectionneurs complaisants, auxquels on finit par contester l'authenticité des objets d'art communiqués ou prêtés par eux, sur instante demande. Rougissez ! Le dessin est signé d'Ingres et daté de 1835. Ce qui, selon moi, et contrairement à votre insinuation, le signe davantage, c'est précisément son inimitable faire, au point que si, contre toute vraisemblance, l'oeuvre était d'un autre maître, il faudrait le regretter pour Ingres. Quant au modèle, l'attribution est moins sûre. On me l'a donnée pour un Liszt adolescent, et c'est vraisemblable. Mais je n'affirme rien, et d'ailleurs, cela m'est égal. En résumé, s'il m'avait, tout d'abord, paru regrettable que cet inique traitement me vînt de vous, je l'ai préféré ensuite, à cause de beaucoup de bons et d'inoubliés offices qui me permettent de vous pardonner. Allez et ne pêchez plus ! Cte Robert de Montesquiou. P.S. Je pourrai me procurer une indication de vente, que je vous donnerai." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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