Louis Guillaume (1907-1971), poète, écrivain, membre de l'Ecole de Rochefort. Poème autographe signé, sd [1956], 1p in-4. Beau poème entièrement autographe, formé de 5 quatrains (20 vers) et titré La Feuille et l'Epine. Il est probablement tiré de son recueil de poèmes éponyme publié en 1956. Traces de collage au dos. Belle copie. [428]
Reference : 018396
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André Theuriet, Poème autographe signé "Octobre" lettre autographe signée 1877 Poète, Romancier Poème autographe signé et lettre autographe signée à propos de ce poème d'André Theuriet, datée du 19 mai 1877, rédigés à l'encre noire sur un double feuillet de papier vergé. Lettre : "Mon cher confrère, Voici le sonnet que vous avez bien voulu me demander pour le Musée pour tous. J'espère que l'artiste que vous choisirez y trouvera des motifs suffisants pour son dessin. Je vous serai reconnaissant de me communiquer l'épreuve du sonnet quelques jours avant le n°. Veuillez agréer, Mon cher confrère, l'expression de mes sentiments les plus distingués." Poème : "Octobre En octobre les bois sont comme un grand fruitier Où l'automne a vidé sa corne d'abondance : Du haut des arbres roux qu'un vent léger balance, Faînes, sorbes, glands mûrs pleuvent dans le sentier. Tout le village y vient puiser à plein panier. Le soleil rit, l'oiseau gazouille, et sa romance Fait croire aux pauvres gars que l'été recommence, Tant la forée a pris un reflet printanier. Soudain le ciel s'emplit de rumeurs inconnues... Avant-courriers d'hiver, voilà qu'au fond des rues Passent les bataillons des cygnes voyageurs. L'air fraîchit, le soleil s'enfonce dans la brume, Et la besace au dos, vers le hameau qui fume Les paysans courbés s'en retournent songeurs." Dimensions : 10,6 x 13,3 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages André Theuriet Claude-Adhémar Theuriet, dit André Theuriet, né le 8 octobre 1833 à Marly-le-Roi et mort le 23 avril 1907 à Bourg-la-Reine, est un poète, romancier et auteur dramatique français. Wikipédia
Victorine Vallat - Poème autographe signé - Hommage patriotique à l Impératrice Eugénie - Second Empire - 1897 Poème autographe signé de la poétesse Victorine Vallat, adressé à Sa Majesté l Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III. Rédigé à l encre brune sur un double feuillet de papier vélin, soigneusement calligraphié et signé en fin de texte. Le texte constitue un long hommage lyrique et patriotique, célébrant la grandeur de la France et la figure impériale d Eugénie. On y retrouve de riches images, comme « la vapeur brûlante en flocons noirs » et « l'immense clameur des voix enthousiastes » , qui traduisent l élan de ferveur civique et de fidélité à l Empire. Victorine Vallat, autrice française répertoriée à la Bibliothèque nationale de France, est connue pour ses ouvrages patriotiques et éducatifs tels que Pour la patrie française (1897), C ur vaillant (1900), Lia l intrépide (~1900) ou encore La ferme des noisetiers (1921). Ses manuscrits autographes demeurent rares. Dimensions : 23,1 x 36,3 cm État : Bon état, quelques rousseurs et traces d usage. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 4 pages
Gustave Vallat. Poème autographe signé, hommage à Rouget de Lisle, 1882 Poème autographe signé de Gustave Vallat, daté Saint-Brieuc, 23 juillet 1882, rédigé à l encre brune sur un double feuillet de papier vergé. Ce texte en vers est dédié à Rouget de Lisle, l auteur de la Marseillaise, et fut très probablement écrit à l occasion des commémorations patriotiques qui eurent lieu cette année-là en France. En tête, l auteur indique « À mon Antoinette chérie » suivi de la dédicace « À Rouget de Lisle ». Le poème développe des thèmes patriotiques, évoquant le drapeau, les campagnes et la Marseillaise. Il se conclut par ces vers : « Reçois mon faible hommage en ce grand jour de fête, où d un simple laurier nous couronnons en toi l héroïque poète Et l immortel guerrier. » Dimensions : 31,2 x 20,1 cm État : Papier fragile, cassant. Plusieurs petites déchirures sans atteinte du texte. Sinon bel état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 4 pages
Charles Monselet. Poème autographe signé sur papier gaufré illustré, intitulé "Rondeau" Journaliste, romancier, poète et dramaturge français Poème autographe signé de Charles Monselet, intitulé Rondeau. Il est composé de deux strophes autour du thème du carême et des plaisirs gastronomiques. Le texte est écrit sur une feuille de papier gaufré à décor festif légèrement doré et elle représente une scène de repas mondain qui se déroule probablement dans une salle de château. Ce papier est illustré en relief (gaufrage), avec des personnages détaillés visibles autour du texte. Le recto est brillant et illustré ; le verso, mat, montre un pliage ancien sans trace d’écriture. Il semblerait qu'autre fois ce genre de papier était utilisé pour des moments festifs tels que : lectures publiques, soirées littéraires ou des occasions mondaines. D'autant plus que le ton emprunté par le poème démontre effectivement un style jovial et humoristique sur le carême : « Rondeau Nous sommes en carême. A la salle à manger Du vieux château bâti sous un duc Béranger, La marquise reçoit le prieur de Solesme ; C'est un savant ami qu'on veut fêter quand même Et malgré la saison ... Il court quelque danger ... Non, Yvonne en ce jour saura tout arranger. Elel a servi déjà la barbue à la crème, Le salmis de sarcelle, - un mets qui fait songer ... Nous sommes en carême ! Puis, l'esturgeon rôti, triomphal stratagème ! "L'abbé, voici du vin qi vient de mon baptême. "- Marquis, dit le prieur, il faut une ménager ! "- Bon ! Bon ! oh Christ ce soir vous serez quatrième ; "- Demeurez au châteua ; pourquoi nous déranger ? Nous sommes en carême ! » Charles Monselet (1860 : Année estimée) Dimensions : 20,8 x 30,9 cm État : Bel état de conservation. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Charles Monselet Charles Monselet était un journaliste, romancier, poète et dramaturge français, surnommé « le roi des gastronomes » par ses contemporains. Spécialisé dans les romans comiques et romantiques, il a publié une quarantaine de volumes. Wikipédia
s.d. (21 janvier 1840) | 21.20 x 26.70 cm | un feuillet sous cadre
Poème autographe signé «?V. H.?» de Victor Hugo, quatre quatrains à lencre noire sur une page dun feuillet présenté sous encadrement en baguette dacajou. Cachet à froid de la ville de Bath dans la partie inférieure gauche. Plis horizontaux et verticaux, petites rousseurs le long des plis, quelques taches pâles en marge inférieure droite, sans atteinte au texte. Quelques petites traces sombres en marge inférieure droite, lune affectant une seule lettre du mot «?retombe?». Manuscrit original et version antérieure au texte final de lémouvant poème autographe de Victor Hugo, publié sous le titre «?Écrit sur le tombeau dun petit enfant au bord de la mer?» dans son recueil Les Rayons et les ombres (Paris, Delloye, 1840). * Hugo composa ce magnifique éloge funèbre à la mémoire du jeune neveu de son grand ami Auguste Vacquerie, décédé à lâge de quatre ans et dix mois. Le poète avait promis un poème en épitaphe et adressa personnellement le présent manuscrit à Vacquerie?: «?Prenez donc ces vers, si vous en voulez toujours pour la tombe de ce cher petit?» (Lettre à Vacquerie, 21janvier 1840). Comme la justement remarqué Joseph Petrus Christiaan de Boer, «?Il ny a aucune douleur que le poète ait su mieux comprendre et plus délicatement exprimer que limmense tristesse qui remplit le cur des parents à la mort dun de leurs enfants?» (Victor Hugo et lenfant, 1933, p. 48-49). Ce poème inaugure un sublime et macabre ensemble duvres composées à loccasion des drames familiaux qui touchèrent les familles dHugo et de son ami Auguste Vacquerie. Le plus célèbre dentre eux sera «?Demain dès laube...?» écrit après la noyade de sa fille adorée Léopoldine aux côtés de Charles, frère dAuguste Vacquerie, le 4 septembre 1843, peu de temps après leur mariage. Hugo compose ces vers pour Charles-Émile Lefèvre, jeune enfant de la sur de Vacquerie, qui séteint inopinément le 6 novembre 1839. Le 21 janvier 1840, Hugo envoie à Vacquerie le présent manuscrit, où figure une variation par rapport à la version définitive parue le 16 mai de la même année chez Delloye?: «Vieux lierre, frais gazon, herbe, roseaux, corolles ; Eglise où l'esprit voit le Dieu qu'il rêve ailleurs ; mouches qui murmurez d'ineffables paroles A l'oreille du pâtre assoupi dans les fleurs ; Vents, flots, hymne orageux, chur sans fin, voix sans nombre ; Bois qui faites songer le passant sérieux ; fruits qui tombez de l'arbre impénétrable et sombre ; Étoiles qui tombez du ciel mystérieux ; oiseaux aux cris joyeux, vague aux rumeurs[plaintes dans le poème publié]profondes ; froid lézard des vieux murs dans les pierres tapi ; plaines qui répandez vos souffles sur les ondes ; Mer où la perle éclot, terre où germe l'épi ; Nature d'où tout sort, nature où tout retombe, feuilles, nids, doux rameaux que l'air n'ose effleurer, Ne faites pas de bruit autour de cette tombe ; Laissez l'enfant dormir et la mère pleurer.» Le poète avait accompagné le manuscrit dune touchante lettre?: «?Voici enfin, mon poëte, ce que je vous ai fait stupidement attendre si longtemps. [...] Prenez donc ces vers, si vous en voulez toujours pour la tombe de ce cher petit [...] Du reste je ne me crois pas quitte pour si peu envers cet ange. Jai commencé pour lui quelque chose de plus long que je déposerai un de ces jours aux pieds de la pauvre mère?» (uvres complètes de Victor Hugo, Correspondance I, Albin Michel, 1947, vol. 41, p. 141). On ne sait quelle autre uvre sera adressée à Marie Arsène Lefèvre, la «?pauvre mère?», qui perdra en moins de quatre ans son mari et ses deux fils. Hugo composera également deux poèmes en souvenir de Paul-Léon Lefèvre, le frère jumeau de Charles-Émile, qui le suivra dans la tombe trois ans plus tard à lâge de sept ans (Contemplations, Liv. III, XIV et XV). Limmense douleur qui affecta Hugo et Vacquerie, accablés de deuils, ne fera que rapprocher leurs «?curs liés au morne piédestal?» (Contemplations, Liv. V, I, «?À Aug. V.?»). Collaborant dès l
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