Charles Lecocq (1832-1918), compositeur. L.A.S., Paris, 21 janvier 1915, 1p 1/4 in-8. Il écrit à M. Prudhommeaux pour récupérer un reliquat qui lui est dû. L'agence de droits d'auteurs en billets Porcher-Prudhommeaux finançait les auteurs en contrepartie d'une part des droits d'auteurs ou des billets d'entrée. [353-2]
Reference : 015337
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Très belle lettre autographe de 2 pp. (14 22 cm), encre noire, datée (26 avril 1926), signée, feuillets assemblés au bord supérieur. Elle est adressée au médecin-artiste Jos Jullien, au retour du « Grand voyage » que Ramuz effectua en Talbot, en compagnie de Paul Budry et Henry Bischoff, bien que le texte de la lettre ne mentionne que « deux voyageurs qui ne doivent qu'à vous l'excellent souvenir qu'ils gardent de l'Ardèche ». En-tête « L’Acacia - Cour p. Lausanne », résidence de Ramuz dans les années 1920, avant son installation à La Muette.
Belle lettre de remerciements à son hôte ardéchois, écrite à son retour en Suisse : « À Chambéry déjà, nous avons retrouvé l’hiver qui nous a suivis jusqu’ici avec beaucoup de persistance; c’est une occasion de plus, et assez cruelle pour moi, de me rappeler le beau printemps de Joyeuse dont la seule imperfection a été d'être si court ». Ramuz évoque avec chaleur l’accueil et la « chance d’avoir trouvé en vous le meilleur et le plus dévoué des guides ». Témoignage direct de son voyage ardéchois et de sa relation avec le médecin et artiste Jos Jullien, proche du cercle Forot / Pigeonnier. Une pièce littéraire et biographique intéressante, bien située.
Mamers, 12 brumaire an 8, 3 nov.-1799 2 p. in-4 (28 x 21 cm.),
Cette lettre vise à mettre en application un arrêté destiné "à découvrir et mettre en état d'arrestation tous les individus notoirement connus pour faire partie des bandes de brigands".La lettre rapporte ensuite la prise "chez Violette Meunier à Contrelle, [d'] un fusil de chasse à un coup avec un sabre", ainsi que d'autres prises. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[ 3 L.A.S. adressées à Mlle Simone Arnaud Delage ] Lettre autographe signée de Camille Doucet, de l'Académie Française, 1 page à en-tête de l'Institut de France sous enveloppe marquée "Académie Française", datée du 25 mai 1885 : "Mademoiselle et chère confrère, Rien de plus touchant et de plus dramatique que votre Roche "Mengan", j'en suis encore tout ému & je m'empresse de joindre mes très sincères compliments aux remerciements que je vous dois pour votre bon et gracieux souvenir" ; Lettre autographe signée de Georges Monval, Bibliothécaire Archiviste de la Comédie Française, datée du 12 février 1883, 1 page sous enveloppe : "Mademoiselle, J'ai l'honneur de vous informer que, dans sa séance du 8 février, le Comité d'Administration du Théâtre Français a pris connaissance du rapport fait par la Commission d'examen sur votre comédie : "Mademoiselle du Vigean". J'ai en même temps le plaisir de vous annoncer que le Comité, s'associant aux conclusions de ce rapport, a réservé votre ouvrage pour l'envoyer devant le Comité de Lecture" ; Lettre autographe signée d'Albert Delpit, 4 pages sous enveloppe : "Mademoiselle, j'irai vous voir demain. [ ... ] Il est fort possible que je ne sois pas libre à 4 h ; mais plus tard. Et j'ai besoin de vous voir car j'ai des conseils importants à vous donner sur Jane Grey. Voulez-vous que nous admettions ceci ? Si vous ne receviez rien de moi, demain avant midi, c'est que j'irai rue St Pétersbourg [ ... ]
Ensemble de 3 lettres autographes signées adressées à la future Mme Copin-Albancelli, par Camille Doucet, Georges Monval et Albert Delpit.
1 f. in-4, entièrement couvert de l'écriture serrée que l'on connaît, datée à Cologny au 22 mai 1981, plusieurs fois pliéé pour l'insertion dans l'enveloppe (voire 2e image). Enveloppe recyclée du Musée de la Croix-Rouge, timbrée.
Superbe réponse à une lectrice, évoquant un départ pour le Canada à la veille duquel Nicolas Bouvier se retrouve pris d'une sciatique qui le rend grognon, puis « gonflé de cortisone comme Pompidou avant son trépas (...) la douleur ne nous apprend absolument rien, elle est pédagogiquement NULLE ». Il mentionne ensuite son enfance au Grand-Lancy, « ces enfants petit-bourgeois dont j'étais: si peu marqués, si peu menacés - c'est sans doute pour cette raison que j'ai commencé à fuguer dès 15 ans », et livre une réflexion sur l’acte d’écrire : « partager avec des inconnus cette mystérieuse tragi-comédie qu’est l’existence, mais pour nous, si privilégiés: un toit sur la tête et chaque jour quelque chose à bouffer ». Lettre dense et intime, témoignage admirable d’une voix littéraire majeure du XX siècle.
Marolles, le 7 frimaire an 5, 27 nov.-1796 4 pp. in-4,
Lettre adressée à son collègue de la municipalité de Mamers dans laquelle où il décrit l'action des "fidèles catholiques de ce canton" et espère que les bons patriotes "les préserve de la rage des chouans". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.