Laurent Joubert (1529-1582 ou 1583), médecin et chirurgien, docteur de l'université de Montpellier en 1558, professeur à la faculté de Montpellier, premier médecin du roi Henri III de Navarre, futur Henri IV. Il était natif de Valence en Dauphiné. P.S., 13 juin 1579, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Notons qu'il est alors uniquement « médecin ordinaire ». Il deviendra premier médecin du futur Henri IV la même année et le sera jusqu'à sa mort. Le docteur Le Paulmier, dans son Ambroise Paré (Paris, Perrin, 1887), le donne mort le 21 octobre 1582 à Lombers (Tarn). [328-2]
Reference : 013824
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Turin, 1807 Lettre à en tête de l’empire français, tampon impérial du gouvernement général des départements au delà des alpes Lettre de nomination de Monsieur Chaudron Chef de Bataillon au titre de commandant d’armes de la ville de Turin. Daté et signé à Turin le 28 février 1807 par le Général MenouContre signé par le général Dauzert.
Le général Abdallah Menou s’était converti à l’islam lors de la campagne d’Egypte et avait épousé une dame Zobaïdah. Après la perte de l’Egypte le général Abdallah Menou fut nommé gouverneur général de la ville de Turin où il décéda en 1810. Rare pièce signée du très atypique général Menou.
In-4, diplôme sur peau de vélin, entièrement gravé sur acier avec une très belle composition d'attributs guerriers et cynégétiques encadrant le texte.Pièce établie et signée "Louis", à la plume, par un secrétaire du roi Louis XVI, le 16 mai 1792, autorisant un chasseur à cheval à porter "toute sa vie, sur le côté gauche de son habit, à la hauteur de la troisième boutonnière, le médaillon de deux épées en sautoir", en remerciement de ses bons services auprès du roi.
Un pièce imprimée oblong, De l'Imprimerie de Moreau, rue Porte-Dijeaux, Bordeaux, s.d. (1808)
Avec le descriptif des biens vendus (la maison Quai Bourgeois "se compose d'une cave, deux pièces au rez-de-chaussée et de deux pièces à l'entresol, les deux dernières voûtées. Cette maison a quatre mètres vingt-un centimètres de largeur sur six mètres, quatre-vingt-un centièmtres de profondeur, le tout dans oeuvre"), vendus en vertu d'un jugement du tribunal de première instance de Bordeaux entre le sieur Joseph Fonteyreau, poulieur demeurant à Bordeaux 65 rue du Quai Bourgeois et le Sieur David, aussi Poulieur demeurant rue du Port au 22. La pièce est contresignée au verso "Vue par nous maire de la Commune de Bègles conformémentà la Loi, à Begle le six novembre 1808" ; signé J. G. Vigneymy (ou Figneymy) maire"
Paris 30 juillet 1808 in-4 en feuille
2 pp. à l'en-tête de H. Simon, Graveur du Cabinet de sa Majesté […] professeur honoraire de gravure de l'Institution impériale des sourds-muets.Mémoire du graveur Henry Simon pour "trois cachets aux armes de sa Majesté l'empereur et roi avec légende (Bibliothèque de l'Empereur)", "cinq timbres avec l'aigle impérial et légende du (Cabinet de l'Empereur)", "une griffe" et "trois boittes à tampon".La pièce est contresignée par le premier Chambellan, le comte de Rémusat, le 31 août suivant.Belle pièce
Paris 31 décembre 1808 1 page in-folio
Bordereau établi par le service du Grand Chambellan: état et gages des neuf chanteurs ayant participé au concert donné aux Tuileries devant l'Empereur le 19 décembre 1808. Chaque artiste a reçu la somme de 24 francs pour une répétition et un concert. La pièce est contresignée par le comte de Rémusat, premier Chambellan.Enfant prodige ayant composé et fait représenter son premier opéra à Venise à l'âge de 11 ans, Paër fut appelé à la cour de Vienne où il devint maître de chapelle de l'électeur de Saxe. Lorsqu'en 1806 la Saxe fut envahie par les troupes françaises, Napoléon résolut d'attacher Paër à son service et le compositeur s'installa en France. Chargé de la direction du Théâtre Italien et de la musique particulière de l'empereur, maître de chant de l'impératrice Marie-Louise, il devint une des personnalités artistiques les plus en vue de l'époque, maintenant ses fonctions et ses privilèges pendant la Restauration et sous Louis-Philippe.Belle pièce