Charles de Morny (1811-1865), comte puis duc de Morny, financier, homme politique, alors administrateur de la compagnie de la Vieille Montagne. Manuscrit A.S., Le Havre, 5 août 1837, 13p in-4. Important manuscrit dans une chemise titrée « août 1837 - Rapport de M. de Morny sur les affaires du houx et du Hâvre ». L'usine du Houx était une usine de laminage de zinc à Valcanville (Manche). Dans cet important rapport, il donne son avis sur les deux usines. 1p sur le Houx, 3 sur le Havre puis 9 sur le Houx. En marge, une autre personne a indiqué, à l'encre ou au crayon, des notes pour indiquer le sujet de chaque paragraphe ou les choses à faire : nécessité de l'écluse, faire des logements pour les ouvriers, nécessité de changer le magasin du Havre, etc. Pour de nombreuses parties, il faut consulter le comité ou communiquer avec M. Walter. Beau document du jeune Morny qui fut un des grands acteurs de la montée en puissance de la Vieille Montagne. [315-2]
Reference : 013709
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Armand Silvestre. Intéressant manuscrit autographe signé, Les Gobelins, 2pp. Écrivain, romancier, poète, conteur, librettiste et critique d'art français Intéressant manuscrit autographe signé d'Armand Silvestre, intitulé "Les Gobelins", non datée, rédigée à l'encre brune sur un feuillet de papier vergé filigrané et un feuillet de papier vélin. Ce manuscrit constitue une réflexion historique et descriptive dans laquelle Silvestre retrace l origine et l évolution des manufactures royales, en mettant particulièrement l accent sur la Manufacture des Gobelins. Il évoque le rôle décisif de Colbert, la direction de Charles Le Brun et le fonctionnement interne de ces ateliers au sein de l administration royale. Le texte, nourri d images précises et de références institutionnelles, souligne la continuité des savoir-faire et la place centrale occupée par les Gobelins dans le patrimoine artistique et décoratif français. On y lit notamment : « Ce fut Colbert qui, en 1661, avec l esprit organisateur qui fit sa gloire, les réunit aux Gobelins et leur donna pour directeur Charles Lebrun. [...] Au dedans le plus calme des oasis ; au dehors la plus bruyante des renommées. Voici des siècles que les auteurs obscur de tant de chefs d' uvres vivent en patriarcales familles, cultivant des jardins aux heures de récréation. Penchés, pendant les heures de travail, sur le métier patient qui, comme les machines sonores, ne chasse pas la rêverie, génération de sages perdue dans un monde de fous. Rien ne les distrait ni leur calme occupation, pas même les honneurs » Le manuscrit se termine par un mot autographe signé d'Armand Silvestre, à un certain Émile , dans lequel il commente la longueur de son texte, mentionne l artiste Léon Glaize et fait référence au dernier numéro de la revue à laquelle il collabore : « Mon cher Émile, voici J'espère que, cette fois ci, ce ne sera pas trop long. Je me mets aux bateaux et j'écris à Léon Glaize pour lui rappeler ses figures allégoriques. Charmant, le dernier numéro. Ci-joint du respect et des amitiés. Tu n'as droit qu'aux secondes. Je baise les pieds de Théo Ce que je ne ferais pour aucun autre mortel. » État : Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Dimension : 15,6 x 19,6 cm