Marie-Théodore de Rumigny (1789-1860), général, homme politique, député de la Somme puis de la Mayenne. L.A.S., Paris, 18 février 1837, 1p un quart in-4. Amusante lettre pour réclamer ses bons de chauffage qui lui seront inutiles en été. [308]
Reference : 013164
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Très belle lettre autographe de 2 pp. (14 22 cm), encre noire, datée (26 avril 1926), signée, feuillets assemblés au bord supérieur. Elle est adressée au médecin-artiste Jos Jullien, au retour du « Grand voyage » que Ramuz effectua en Talbot, en compagnie de Paul Budry et Henry Bischoff, bien que le texte de la lettre ne mentionne que « deux voyageurs qui ne doivent qu'à vous l'excellent souvenir qu'ils gardent de l'Ardèche ». En-tête « L’Acacia - Cour p. Lausanne », résidence de Ramuz dans les années 1920, avant son installation à La Muette.
Belle lettre de remerciements à son hôte ardéchois, écrite à son retour en Suisse : « À Chambéry déjà, nous avons retrouvé l’hiver qui nous a suivis jusqu’ici avec beaucoup de persistance; c’est une occasion de plus, et assez cruelle pour moi, de me rappeler le beau printemps de Joyeuse dont la seule imperfection a été d'être si court ». Ramuz évoque avec chaleur l’accueil et la « chance d’avoir trouvé en vous le meilleur et le plus dévoué des guides ». Témoignage direct de son voyage ardéchois et de sa relation avec le médecin et artiste Jos Jullien, proche du cercle Forot / Pigeonnier. Une pièce littéraire et biographique intéressante, bien située.
Les mécènes à la rescousse de l'effort de guerre [Paris, 16 mars 1915]. 1 page en 1 f. (210 x 270 mm) a en-tête de la revue Le Mot, enveloppe conservée. « Comme je suis content que vous aimiez notre beau projet de contre-offensive. Il faudrait que les Alliés m'aident. À Dimanche. Jean Cocteau ».
Brève et enthousiaste, cette lettre autographe signée de Jean Cocteau s'adresse à Cypa Godebsky, le demi-frère de Misia Sert : Le projet dont il est question ici est Le Mot, revue patriotique d'art et de propagande fondée par Cocteau et Paul Iribe en novembre 1914. Si Cocteau a été réformé, il ne reste pas inactif : engagé comme brancardier de la Croix-Rouge, il assiste au bombardement de Reims et participe à l'évacuation des blessés. Le traumatisme est fort. De retour à Paris, il fonde cette revue à la fois graphique, belliqueuse et provocante, exploitant un patriotisme sans nuances. Le Mot connaîtra vingt numéros entre novembre 1914 et juillet 1915. Pour mener à bien l'entreprise, Cocteau doit en financer la poursuite : il sollicite alors des mécènes, notamment Cypa Godebsky, rencontré lors des convois sanitaires à Reims, et dont le salon est réputé pour accueillir les grands artistes et écrivains du moment - de Valéry à Gide, de Satie à Vuillard, de Fargue à Conrad. Les Godebsky, installés rue d'Athènes et à La Grangette à Valvins, jouent un rôle essentiel dans l'écosystème artistique de l'époque. Leur générosité ne s'exerce pas à distance : Ravel dédicacera son Ma Mère l'Oye aux enfants du couple, Jean et Mimi. Dans ce contexte, la lettre de Cocteau, datée du 16 mars 1915, marque un moment décisif : celui de la recherche de soutiens. «À dimanche» renvoie aux célèbres soirées Godebsky, où Cocteau espère rallier un allié de plus à son «beau projet de contre-offensive» artistique - contre l'ennemi, mais aussi contre l'indifférence. Nulle surprise de trouver chez eux un écho favorable au Mot de Cocteau, à qui ils donnent rendez-vous au prochain dimanche. Un allié de plus pour l'écrivain, qui mènera à son terme la revue dont le dernier et vingtième numéro paraîtra en juillet 1915.
[ 3 L.A.S. adressées à Mlle Simone Arnaud Delage ] Lettre autographe signée de Camille Doucet, de l'Académie Française, 1 page à en-tête de l'Institut de France sous enveloppe marquée "Académie Française", datée du 25 mai 1885 : "Mademoiselle et chère confrère, Rien de plus touchant et de plus dramatique que votre Roche "Mengan", j'en suis encore tout ému & je m'empresse de joindre mes très sincères compliments aux remerciements que je vous dois pour votre bon et gracieux souvenir" ; Lettre autographe signée de Georges Monval, Bibliothécaire Archiviste de la Comédie Française, datée du 12 février 1883, 1 page sous enveloppe : "Mademoiselle, J'ai l'honneur de vous informer que, dans sa séance du 8 février, le Comité d'Administration du Théâtre Français a pris connaissance du rapport fait par la Commission d'examen sur votre comédie : "Mademoiselle du Vigean". J'ai en même temps le plaisir de vous annoncer que le Comité, s'associant aux conclusions de ce rapport, a réservé votre ouvrage pour l'envoyer devant le Comité de Lecture" ; Lettre autographe signée d'Albert Delpit, 4 pages sous enveloppe : "Mademoiselle, j'irai vous voir demain. [ ... ] Il est fort possible que je ne sois pas libre à 4 h ; mais plus tard. Et j'ai besoin de vous voir car j'ai des conseils importants à vous donner sur Jane Grey. Voulez-vous que nous admettions ceci ? Si vous ne receviez rien de moi, demain avant midi, c'est que j'irai rue St Pétersbourg [ ... ]
Ensemble de 3 lettres autographes signées adressées à la future Mme Copin-Albancelli, par Camille Doucet, Georges Monval et Albert Delpit.
S.l., 22 mars 1928. 2 f. recto (105 x 134 mm), rédigés à l'encre noire. 1 lettre autographe signée (2 pages in-12) datée du 22 mars 1928.
Rédigée à l'encre noire, elle est adressée à un homme dont il vient de faire la connaissance, « qui dirige le destin de nos efforts dans le Monde » et que Chamson aimerait beaucoup revoir mais il part travailler dans le midi « à un roman plus pathétique [Le Crime des justes], je crois, plus dramatiquement mouvant que ceux que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui. »
Paris, 7 janvier 1920. 1 ff. recto verso à l'encre bleue.
Lettre signée à monsieur Christian, directeur de la revue "Savoir Vivre". Belle lettre au sujet de divers articles en cours et de sa participation à d'autres revues.