Jean-Baptiste Cavaignac (1762-1829), homme politique, député, conventionnel. L.A.S. à la troisième personne, 1er messidor, 1/2p in-8. A Joseph-Etienne Richard (1761-1834) :« Cavaignac prie son ancien collègue Richard de vouloir bien se rappeler qu'ils doivent se voir un de ses jours. Il repassera demain pour causer avec lui. Il lui souhaite le bon jour ». Document anciennement mouillé, papier un peu affaibli. [226]
Reference : 012274
Librairie Trois Plumes
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Naville, Edouard - [(Emmanuel Cosquin ; abbé Fulcran Vigouroux)]
Reference : 2883
(1885)
London Trübner and Co. 1885 in-4 cartonnage éditeur London, Trübner and Co., 1885. Coll. "Egypt exploration fund". 33 x 25,5 cm, in-4, VIII - 31 (1) pp. - 15 planches gravées hors texte dont 1 en frontispice et 3 dépliantes, cartonnage imprimé de l'éditeur de demi-percaline noire.
Première édition. Exemplaire de l'abbé Fucran Vigouroux comportant diverses coupures de presse de l'époque relatives à l'ouvrage, un ENVOI autographe (non signé) de l'auteur et une LETTRE autographe signée (4 pp. in-16 sur un feuillet petit in-8 plié en deux) du folkloriste Emmanuel Cosquin à l'érudit et abbé sulpicien Fulcran Vigouroux. Dans cette lettre datée du 29 mars 1885, Emmanuel Cosquin donne les détails financiers du contrat qu'il vient de signer avec l'éditeur Vieweg pour l'édition d'un ouvrage (les Contes populaires de Lorraine, publié en 1886), dont on apprend que le tirage sera de 1500 exemplaires dont 100 sur vergé. L'auteur aura droit à 25 exemplaires pris sur les passes. "On m'a envoyé le spécimen d'impression : c'est très beau, et, sans en avoir l'air, cela tient énormément par page. (...) Je vous donne tous ces détails, cher Monsieur l'Abbé, sachant combien vous vous intéressez à ce qui me touche et vous remercie mille fois de votre bonté." En post scriptum, Emmanuel Cosquin signale à son correspondant la parution de l'ouvrage de Naville sur Pithom, dont il donne une collation différente de celle présentée ici. Contrecollée au premier contreplat, une enveloppe postale à l'adresse de l'abbé Vigouroux. L'abbé Vigouroux, chargé du cours spécial d'écriture sainte au séminaire de Saint-Sulpice, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont "La Bible et les découvertes modernes en Palestine, en Égypte et en Assyrie", le "Manuel biblique" et le "Dictionnaire de la Bible". Agréable exemplaire de jolie provenance (un coin très légèrement enfoncé). Très bon
Krauss, Gabrielle (cantatrice soprano d'origine autrichienne, 1842-1906)
Reference : 3636
(1900)
Paris 1900 in-18 aucune reliure Lettre autographe signée de 2 pp. in-18 sur bristol bleu pâle à son en-tête du 169 bd Haussmann, circa 1900.
Elle s'excuse de ne pas avoir pu venir au bal de sa "chère Madame" mais sa soeur malade depuis bientôt deux mois l'empêche de sortir le soir. Elle assistera au thé intime de leur ami Saint-Hilaire dimanche prochain, c'est tout ce qu'elle pourra se permettre tant sa jeune malade ne sera totalement remise. Nota : ce document ne pourra être exporté en dehors de l'Union Européenne sans autorisation préalable du ministère de la Culture, formalité pouvant prendre plusieurs jours. Bon
Paris, chez les libraires de la place de la Bourse et ceux du Palais-Royal 1832 XXX, (1ff), 270ppVignettes et culs de lampes gravés sur bois, non signées, d’après Grandville In 8 en demi chagrin bleu marine, dos à cinq nerfs daté en queue 1832, tranche de tête dorée, double exlibris illustré,édition originale illustré d’un dessin représentant une poir mélancolique sur la page de titre, d’après Grandville. Sous le pseudonyme de Louis Benoit Jardinier, se cache Sébastien Peytel, journaliste et notaire à Belley près de Bourg en Bresse. Ce célèbre et rare pamphlet, la physiologie de la poire, ridiculisant le roi en l’assimilant de face et de profil à une poire est une création de Philippon qui est poussée ici à son extrême et achève de ridiculiser le monarque. De Daumier à Granville, tous les caricaturistes reprirent le thème et les murs de Paris se couvrirent de poires en tous genre. Louis Phillipe et les représentants du pouvoir nourrirent depuis une haine féroce à l’encontre ces opposants. En 1838 un fait divers fracassant fit la une des journaux : Peytel était accusé d’avoir assassiné sa femme et son domestique. Apres un procès que d’aucun jugèrent hâtif et malgré la défense de Honoré de Balzac, de Lamartine et de nombreuses personnalités politiques et littéraires. Sébastien Peytel fut reconnu coupable et guillotiné le 28 octobre Place du marché de Bourg en Bresse. Le verdict prononcé provoquât la stupeur générale et l’indignation de nombreuses personnalités de premier plan.Cet exceptionnel exemplaire portant l’Ex-libris de Maurice Garçon est accompagné d’une lettre autographe de Sebastien Peytel, datée du 15 juin 1838.2 ff, à la plume, autographe signée Peytel notaire à Belley La lettre portant le tampon de la ville de Belley est adressé à Monsieur Huvier à Paris. Sebastien Peytel se défend d’être le débiteur d’un certain Monsieur Koeppelin qu’il prétend ne pas connaître. En revanche il demande à son interlocuteur s’il lui serait possible de récupérer l’argent qui lui est du en France et à l’étranger « J’ai différents débiteurs à Paris et en France je crois même que l’un d’eux débiteur de 7 ou 8 mille francs est à l’étranger en Belgique ». Il demande s’il serait possible d’effectuer des recherches pour récupérer ces sommes moyennant une juste rétribution. Cette lettre écrite quelques mois avant l’assassinat de sa femme, est de grande importance : Peytel fut accusé d’avoir tué sa femme afin de capter sa rente et payer ses dettes, mais ont voit bien ici que Sebastien Peytel en s’adressant à cet homme d’affaire disposait d’un capital qu’il tentait de récupérer, quelques mois avant le drame, affaiblissant ainsi le motif d’un hypothétique meurtre. Il est clair que cette lettre aurait été un argument fort en faveur de l’accusé s’il elle avait été produite à l’époque.
Bonaparte, Marie (1882-1962, femme de lettres et psychanalyste, princesse de Grèce)
Reference : 5047
(1961)
Saint-Cloud 1961 in-4 Saint-Cloud, 29 novembre 1961. 1 1/3 pp. in-4, 24 lignes sur papier à en tête au palladium de sa résidence de Saint-Cloud, signée "Marie".
Marie Bonaparte n'est pas certaine de pouvoir assister aux élections de la Société psychanalytique de Paris du 25 janvier 1962 et demande à Marty de lui indiquer rapidement les propositions du bureau pour les nominations puis lui propose de se voir avant le 12 décembre "ou chez moi ou bien où vous voudrez". Après l'avoir assuré de ses "amicales pensées" et signé, elle ajoute des questions à propos des bulletins de vote. "Pour l'Institut [de psychanalyse de Paris, réouvert en 1952 grâce au soutien financier de Marie Bonaparte], il suffit je crois d'élire le directeur. Est-ce cette année déjà ?" Intéressante correspondance entre ces deux figures de la psychanalyse non lacanienne qui s'opposaient pourtant avec une certaine virulence au sujet de la psychosomatique dont Pierre Marty (1918-1993, psychiatre et psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris) était un spécialiste. Bel état. Parfait
in-8 en feuilles 2 pp. in-8 signées et datées du 4 février 1940, sur papier à en-tête du cabinet du doyen de la Faculté des Lettres de l'Université de Paris.
Condoléances suite au décès d'Edouard Pichon. "Je pense aussi avec angoisse à la perte que subissent les études linguistiques, où votre mari s'était fait une place éminente par l'originalité de ses vues et l'abondance de sa production. Dans notre société aussi il sera, vous pouvez le croire, universellement regretté, car il n'y comptait que des admirateurs et des amis."Nota : ce document ne pourra être exporté en dehors de l'Union Européenne sans autorisation préalable du ministère de la Culture, formalité pouvant prendre plusieurs jours. Très bon