‎Aimée Eléonore Léocadie Doze, devenue Mme Roger de Beauvoir (1822-1859), comédienne, dramaturge, écrivain.‎
‎Manuscrit autographe - une page‎

‎Aimée Eléonore Léocadie Doze, devenue Mme Roger de Beauvoir (1822-1859), comédienne, dramaturge, écrivain. Manuscrit autographe, [1852], 1p in-4. Rare autographe de cette célèbre actrice morte à seulement 37 ans. Il s'agit d'un morceau du manuscrit d'un article paru dans La Revue de Paris du 1er mars 1852 (page 171) et signé Mme A.R. de Beauvoir. L'article parle notamment de l'actrice Alice Ozy (1820-1893). Cachet de collection en haut à gauche. Rare. [268]‎

Reference : 008266


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‎RENARD, Maurice‎

Reference : 53850

(1902)

‎[ Manuscrit autographe signé ] Page d'Histoire : [ Il évoque la mort du dauphin Louis puis continue ... ] "Et le peuple affranchi déjà de son tyran / Se souvint tout à coup des Comtes émigrants, / Douta de voir jamais leur race anéantie / Et n'osa point trouver la Libert grandie / Avec sous son pied rouge un cadavre nouveau, / Ce cadavre d'enfant et non de tyranneau. / Or, comme un meurtrier poursuivi par son crime / Voit toujours devant lui les traits de sa victime / O France qui ne fut méchante qu'une fois / Tu devrais le revoir ce fils blond de tes Rois / Et quand des imposteurs t'ont dit chacun : "Regarde!" / "Je suis Louis dix-sept ! " tu répondis, hagarde : / "Tous mes Rois sont morts, tous !" Et tu devais souffrir, / Car tu connaissais bien comme ils savaient mourir !" / 'Et c'était tout le temps et l'angoisse et la gêne / Dans cette liberté que tu goûtais à peine ! / Sans cesse on l'habillais de régimes nouveaux / Aussitôt rejetés, n'étant pas aussi beaux; / Tel un amant jaloux qui cherche avec ivresse / Les plus brillants joyaux pour parer sa maîtresse / Et n'en juge pas un digne de sa beauté, / Tel, le peuple, voulant orner la Liberté / Lui mit le Consulat après le Directoire / Et trouvant tour à tour chaque robe trop noire, / Chaque gouvernement trop étroit ou trop laid, / Enfin croyant trouver celui-là qu'il fallait / La força d'embrasser un vêtement, le pire / Et lui meurtrit le cou dans ce carcan : l'Empire / Mais nul ne supposa que son avènement / Sonnait pour nos aïeux l'heure du châtiment. / [ ... ] "Et la France partit dans la gloire au trépas ! / Et la France mourut ne s'apercevant pas / Qu'elle payait ainsi quelque dette divine, / Qu'un sabre châtiait alors la guillotine / Et que livrant à l'Aigle un par un tous ses fils / L'Aigle en les dévorant vengeait la fleur de Lys".‎

‎4 pages autographes de 49 vers signés sur 2 feuillets in-4 (avec deux repentirs), avec mention à l'encre, d'une autre main, en bas de la dernière page : "Paris Bd Saint Germain 1902" : Nous en livrons une transcription partielle : [ Manuscrit autographe signé ] Page d'Histoire : [ Il évoque la mort du dauphin Louis puis continue ... ] "Et le peuple affranchi déjà de son tyran / Se souvint tout à coup des Comtes émigrants, / Douta de voir jamais leur race anéantie / Et n'osa point trouver la Liberté grandie / Avec sous son pied rouge un cadavre nouveau, / Ce cadavre d'enfant et non de tyranneau. / Or, comme un meurtrier poursuivi par son crime / Voit toujours devant lui les traits de sa victime / O France qui ne fut méchante qu'une fois / Tu devrais le revoir ce fils blond de tes Rois / Et quand des imposteurs t'ont dit chacun : "Regarde!" / "Je suis Louis dix-sept ! " tu répondis, hagarde : / "Tous mes Rois sont morts, tous !" Et tu devais souffrir, / Car tu connaissais bien comme ils savaient mourir !" / 'Et c'était tout le temps et l'angoisse et la gêne / Dans cette liberté que tu goûtais à peine ! / Sans cesse on l'habillait de régimes nouveaux / Aussitôt rejetés, n'étant pas aussi beaux; / Tel un amant jaloux qui cherche avec ivresse / Les plus brillants joyaux pour parer sa maîtresse / Et n'en juge pas un digne de sa beauté, / Tel, le peuple, voulant orner la Liberté / Lui mit le Consulat après le Directoire / Et trouvant tour à tour chaque robe trop noire, / Chaque gouvernement trop étroit ou trop laid, / Enfin croyant trouver celui-là qu'il fallait / La força d'embrasser un vêtement, le pire / Et lui meurtrit le cou dans ce carcan : l'Empire / Mais nul ne supposa que son avènement / Sonnait pour nos aïeux l'heure du châtiment. / [ ... ] "Et la France partit dans la gloire au trépas ! / Et la France mourut ne s'apercevant pas / Qu'elle payait ainsi quelque dette divine, / Qu'un sabre châtiait alors la guillotine / Et que livrant à l'Aigle un par un tous ses fils / L'Aigle en les dévorant vengeait la fleur de Lys".‎


‎Beau poème autographe signé de Maurice Renard (1875-1939), l'écrivain à succès de nombreux romans fantastiques et de science-fiction, parmi lesquels le célèbre ouvrage "Les Mains d'Orlac". Dans le présent poème manuscrit, il évoque la mort tragique du dauphin Louis-Charles de France (1785-1795), connut comme "Louis XVII", et le poids de ce crime sur la conscience de la Nation... Bon tat (petites fentes en pliures)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR295.00 (€295.00 )

‎BONAPARTE (Pierre)‎

Reference : 4580

‎N Rome. 1815-1881. Homme politique et militaire. Cousin de Napolon III. L.A.S. P.N. Bonaparte Mon cher Monsieur . Paris, 6 juillet 1848. 4 pp. in-4. Pices jointes : 1 Manuscrit Autographe (1 page 1/3 in-folio) et 1 manuscrit d une autre main (1 page in-4).‎

‎ Le nouveau dput de Corse, lu la Constituante suite aux vnements de 1848, le prince Pierre-Napolon Bonaparte crit au sujet dune dette dont il demande le report : ...Les vnements qui se succdent sans me laisser un instant de rpit sont cause que jai remis dun jour lautre lhonneur de vous crire (...). Permettez-moi de vous parler de la dette que jai contracte envers vous, dans un moment o le service signal que vous mavez rendu pouvait seul me soustraire au plus pnible embarras. Les circonstances ne sont pas changes depuis lors, quant aux difficults de faire rentrer, soit dItalie, soit de Belgique, ce qui mest d. Aussi, je suis confus de ne pas mtre encore acquitt, ce que je ne pourrais faire immdiatement sans des recherches et des ngociations peu agrables (...). Nous esprons que le rsultat positif de la triste lutte, laquelle jai d prendre part, sera, si elle ne se renouvelle pas, de relever le crdit, de faciliter les transactions, en relevant la confiance par la garantie dune rpression prompte de tout acte anarchique ou ractionnaire. Au comit de la guerre, dont je fais partie, jai contribu hier ladoption dun projet de dcret tendant faire dclarer par lAssemble que leffectif de larme active ne pourra jamais tre moindre de 50 mille hommes Paris et dans les environs immdiats...Les deux manuscrits concernent les dettes contractes par le feu prince Bonaparte. Pierre-Napolon Bonaparte, prince Bonaparte, est le septime des dix enfants de Lucien Bonaparte (frre de Napolon 1er) et d'Alexandrine de Bleschamp. Il vcut une vie mouvemente (plusieurs fois condamn pour homicide) entre lItalie, la Corse, les tats-Unis, la Belgique et la France o il mourut. la rvolution de 1848, pensant que son heure tait enfin arrive dendosser une responsabilit politique, Pierre-Napolon Bonaparte rentre en France (aprs un long sjour ltranger) en avril 1848. Il est lu dput, reprsentant de la Corse lAssemble constituante de la Deuxime rpublique. ‎


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EUR250.00 (€250.00 )

‎GOUNOD (Charles).‎

Reference : 4840

‎ N Paris. 1818-1893. Compositeur franais. Premier Prix de Rome en 1839. MANUSCRIT AUTOGRAPHE 1 page in-plano. Pice originale prsentant des commentaires rdigs par Gounod en tant que jur lors du concours pour le Grand Prix de composition musicale du 30 octobre 1873 1871. Joints : texte imprim de la cantate "Jeanne d'Arc" - Lettre signe par le directeur des Beaux-Arts le nommant membre du jury.‎

‎ La pice impose au concours est la Cantate Jeanne dArc....N 1. (candidat premier) : ...La premire partie meilleure que le reste : quelques passages assez lgants (...) N2 : ...pas dinvention dans tout cela ! Pauvre dides ; fourmille dexpdients N 3 ...Aucune ide nen aura jamais aucune motion na rien dans le ventre, mme la fin, pas une seconde denthousiasme : cest un vrai glaon !... N 4 pas dides, ennuyeux comme... la pluie... a t dit : un gaga ! . Sa conclusion, les candidats : ...N 3 et 4 sont trs infrieurs aux N 1et 2. Je ne sais quelle ide ils ont eu de faire de la musique. Ce concours, vu ltat actuel de lart dramatique, donne bien peu desprances. Les effets sont cherchs dans la voix, dans les cris, non dans la forme ni dans lexpression...‎


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‎Ferdinand BAC‎

Reference : boz_002308

‎Ferdinand BAC - MANUSCRIT AUTOGRAPHE incomplet - "1815 après Watterloo" - 1 page‎

‎Ferdinand BAC. Manuscrit autographe, "1815 après Watterloo" Écrivain français Manuscrit autographe de Ferdinand Bac, "1815 après Watterloo". Incomplet feuille n6. Avec annotations, corrections et ratures. "Le fanatisme patriotique des Prussiens avait engendré une espèce d'aliénation mentale. Le narcissisme avait atteint le point où il tombe dans le ridicule irrémédiable par l'exagération plutôt s'accabler soi même des pires vertus que de s'aimer vraiment avec sa raison. [...]" Dimensions : 20,1 x 37,3 cm Nombre de pages : 1 page Ferdinand BAC Ferdinand-Sigismond Bach dit Ferdinand Bac ou Bac, né le 15 août 1859 à Stuttgart et mort le 18 novembre 1952 à Compiègne, est un écrivain, dessinateur, caricaturiste, décorateur, peintre, ferronnier, paysagiste et lithographe français.‎


L'Art Délivré - Fondettes

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EUR90.00 (€90.00 )

‎FABRE, Ferdinand ; [ BOURDIER DE BEAUREGARD, Hermance ; ALBOIZE, Jean ]‎

Reference : 63978

(1863)

‎[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de l'aventurier demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre‎

‎[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de [ l'aventurier ? ] demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre‎


‎Très intéressant ensemble de manuscrits et autographes consacrés à l'écrivain Ferdinand Fabre (1827-1898), dans lequel l'auteur cite ses deux romans "Jean Savignac" et "Mademoiselle de Malavielle", et fournit notamment l'adresse de son grand ami le peintre Jean-Paul Laurens, grand illustrateur de son oeuvre et auquel il dédiera son roman "l'Abbé Tigrane". ‎

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