André Thérive (1891-1967), écrivain, journaliste. Manuscrit A.S., sd, 3p in-4. Chronique pour un journal non identifié. Titrée « Le lexique nouveau ». A découvrir ! [167b]
Reference : 007658
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[ 3 L.A.S. adressées à Mlle Simone Arnaud Delage ] Lettre autographe signée de Camille Doucet, de l'Académie Française, 1 page à en-tête de l'Institut de France sous enveloppe marquée "Académie Française", datée du 25 mai 1885 : "Mademoiselle et chère confrère, Rien de plus touchant et de plus dramatique que votre Roche "Mengan", j'en suis encore tout ému & je m'empresse de joindre mes très sincères compliments aux remerciements que je vous dois pour votre bon et gracieux souvenir" ; Lettre autographe signée de Georges Monval, Bibliothécaire Archiviste de la Comédie Française, datée du 12 février 1883, 1 page sous enveloppe : "Mademoiselle, J'ai l'honneur de vous informer que, dans sa séance du 8 février, le Comité d'Administration du Théâtre Français a pris connaissance du rapport fait par la Commission d'examen sur votre comédie : "Mademoiselle du Vigean". J'ai en même temps le plaisir de vous annoncer que le Comité, s'associant aux conclusions de ce rapport, a réservé votre ouvrage pour l'envoyer devant le Comité de Lecture" ; Lettre autographe signée d'Albert Delpit, 4 pages sous enveloppe : "Mademoiselle, j'irai vous voir demain. [ ... ] Il est fort possible que je ne sois pas libre à 4 h ; mais plus tard. Et j'ai besoin de vous voir car j'ai des conseils importants à vous donner sur Jane Grey. Voulez-vous que nous admettions ceci ? Si vous ne receviez rien de moi, demain avant midi, c'est que j'irai rue St Pétersbourg [ ... ]
Ensemble de 3 lettres autographes signées adressées à la future Mme Copin-Albancelli, par Camille Doucet, Georges Monval et Albert Delpit.
Lazare Carnot - Lettre autographe signée au Directoire – Politique, diplomatie et paix avec Naples, roi des Deux-Siciles - 1796 Général, ingénieur et homme d’État Lettre autographe signée, datée du 22 fructidor an IV (8 septembre 1796), rédigée alors que Carnot est au sommet de son pouvoir au Directoire. Membre influent de l’exécutif depuis octobre 1795, il joue un rôle central dans l’organisation militaire et diplomatique de la France révolutionnaire. Dans cette lettre, il répond à un compatriote qui sollicitait un poste diplomatique à Naples. Carnot explique que le Directoire n’a pas encore envisagé de nomination, la paix avec le roi des Deux-Siciles n’étant pas conclue. Il exprime son estime personnelle et son soutien, tout en rappelant avec fermeté le principe de collégialité du Directoire : « … vous avez parfaitement saisi la justesse de cette observation, que le Directoire est un, que les membres ne peuvent avoir d’opinion qu’en directoire et qu’il a décidé qu’aucun d’eux ne se permettrait de l’émettre comme individu. » La lettre se conclut en orientant le demandeur vers le ministre des Relations extérieures, seul compétent pour instruire sa requête, et en assurant que le Directoire « s’efforcera toujours de suivre le sentier de la justice ». Ce document constitue un témoignage précieux de la politique étrangère française vis-à-vis de Naples et illustre parfaitement le fonctionnement institutionnel du Directoire en 1796. Lazare Carnot (1753–1823), général, ingénieur et homme d’État, fut membre du Comité de salut public et du Directoire. Surnommé « l’organisateur de la victoire », il joua un rôle majeur dans la mobilisation des armées républicaines et dans l’organisation militaire de la France révolutionnaire. La lettre est rédigée sur papier vergé. Lettre autographe signée « Carnot » 1 page in-4° Datée : 22 fructidor an IV (8 septembre 1796) Très belle conservation Lazare Carnot Lazare Nicolas Marguerite Carnot, né le 13 mai 1753 à Nolay et mort le 2 août 1823 à Magdebourg, est un mathématicien, physicien, officier et homme d'État français.
François Bazin. Lettre autographe signée de 3 pages à Francis WEY pour une préface, 1844 Compositeur français Lettre autographe signée de François Bazin, datée du 11 novembre 1844, adressée à Francis Wey. Dans cette correspondance, le compositeur remercie Wey pour son aide concernant la préface d’un ouvrage musical en préparation. Il évoque la publication de ce projet et la nécessité d’obtenir des précisions quant à la préface. Bazin souligne l'importance d’une introduction signée par Wey, qu’il considère comme un apport déterminant pour la publication. La dernière page de la lettre est une maquette soignée, encadrée et titrée « Malherbe », détaillant le contenu du projet : Il s’agit d’une mise en musique de poésies des XVᵉ et XVIᵉ siècles. L’auteur des compositions est François Bazin. L’ouvrage est précédé d’une préface de Francis Wey. Plusieurs noms sont annotés sur la page, dont Mullin du 15ᵉ et Olivier Bardelin, ce qui pourrait être des références aux textes ou à des collaborateurs. Ce document témoigne d’un projet éditorial autour de la mise en musique de textes anciens, porté par un compositeur reconnu et soutenu par un homme de lettres influent du XIXᵉ siècle, il ne semble pas que le projet ai abouti. Dimensions : 11 x 17,4 cm Nombre de pages : 3 pages François Bazin François Emmanuel Joseph Bazin, né le 4 septembre 1816 à Marseille et mort le 2 juillet 1878 à Paris 9ᵉ, est un compositeur et pédagogue français.
André Theuriet, Poème autographe signé "Octobre" lettre autographe signée 1877 Poème autographe signé et lettre autographe signée à propos de ce poème d'André Theuriet, datée du 19 mai 1877, rédigés à l'encre noire sur un double feuillet de papier vergé. Dimensions : 10,6 x 13,3 cm Nombre de pages : 2 pages André Theuriet Claude-Adhémar Theuriet, dit André Theuriet, né le 8 octobre 1833 à Marly-le-Roi et mort le 23 avril 1907 à Bourg-la-Reine, est un poète, romancier et auteur dramatique français.
Paris, Prison de Sainte-Pélagie 12 Novembre 1851 | 13 x 20.50 cm | une feuille
Lettre autographe signée de 4 pages datée du 12 novembre 1851. 124 lignes à l'encre noire. Le manuscrit est présentésous une chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier vert marbré portant une pièce de maroquin avec lamention "Lettre autographe" incrustée sur le premier plat, contreplats doublés d'agneau vert,étui bordé du même maroquin, ensemble signé Goy & Vilaine. Lettre autographe inédite sur le progrès, signée de Pierre-Joseph-Marie Proudhon, figure incontournable de la pensée sociale française, et «père de l'anarchie» selon le président de la République française Armand Fallières. Le philosophe emprisonné depuis 1849 développe dans un style virulent et combatif ses convictions socialistes et condamne les absolutismes de son temps. Extraordinaire profession de foi philosophique, politique et sociale d'un penseur à la marge, dont la fortune critique et l'influence se retrouvent de Karl Marx à Émile Durkheim en passant par Benjamin Tucker. La missive est rédigée d'une écriture rapide et dense, comportant de nombreux passages soulignés appuyant certains concepts philosophiques. Le premier feuillet présente un en-tête du journal Le Peuple de 1850, un des quatre journaux dirigés par Proudhon sous la seconde République, qui lui valurent d'être emprisonné pour «incitation à la haine du gouvernement» «provocation à la guerre civile» et «attaque à la Constitution et à la propriété». Cette lettre inédite, datée du 12 novembre 1851, constitue une réflexion passionnée et inédite, proche d'une lettre intitulée «De l'Idée de Progrès», écrite une dizaine de jours plus tard, que Proudhon publie avec une autre («De la Certitude et de son criterium») dans l'ouvrage Philosophie du progrès. Cet ensemble de textes fut composé seulement deux semaines avant la prise de pouvoir définitive de Louis-Napoléon Bonaparte, à laquelle il s'opposa immédiatement. Une fois sorti de prison en 1852, Proudhon publia les deux lettres chez Lebègue à Bruxelles afin d'échapper à la censure, qui avait interdit la vente de l'opuscule sur le territoire français. Déjà détenu depuis deux ans dans les geôles du futur empereur des Français, Proudhon écrit depuis la prison de Sainte-Pélagie à Romain Cornut, journaliste de La Presse, qui venait de terminer une série d'articles sur le positivisme d'Auguste Comte (Etudes critiques sur le socialisme, octobre-novembre 1851). Il faut voir cette lettre comme un admirable plaidoyer de quatre pages, ou plutôt une confession de sa vision socialiste du progrès, un «positivisme social» qui se fonde sur la remise en cause de l'ordre ancien: «on recule devant une négation intellectuelle, qui est la condition sine qua non du progrès ultérieur». Proudhon tente dans cette lettre de convaincre son destinataire du bien-fondé de ses convictions, et n'hésite pas à user de flatteries qui contrastent étrangement avec sa verve habituelle («Ce n'est pas croyez-le bien, [..] que je désire le moins du monde influencer votre opinion, quelque désir que j'aie de faire la conquête d'un esprit aussi judicieux que le vôtre»). Il établit au fil de la lettre un équilibre entre son âme de polémiste et son désir de légitimité, aspirant à être reconnu par ses pairs non plus comme un simple agitateur mais comme un véritable penseur. On se souvient en effet de ses célèbres traits d'esprit (« la propriété c'est le vol?! »), ses sympathies pour les soulèvements de 1848 ainsi que ses pamphlets au vitriol dansLe Peuple qui avaient consacré sa réputation de radical: «J'ai été, jusqu'à ce jour, si sottement jugé, même par les socialistes [...] Parce que j'ai conduit la critique des vieux principes aussi loin qu'elle pouvait aller [...] je n'apparais encore à beaucoup de gens comme la négation pure et simple de tout ce qui est». Proudhon affirme cependant son intention de quitter les remparts de la critique («laissant pour le moment la polémique de circonstance, dans mes nouvelles études») et annonce ainsi à demi-mots l'écritur
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