Ernest Hamel (1826-1898), historien (de Robespierre), homme politique. L.A.S., 9 mars, 2p in-8. Vraisemblablement à son éditeur (Pagnerre ou Pincebourde ?) pour apporter des corrections à son livre et le remercier pour les modifications effectuées par celui-ci. [190]
Reference : 006017
Librairie Trois Plumes
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1 feuille de 22 x 28 cm. Marques de plis.
La partie gauche est manuscrite. Théodore Botrel annonce au destinataire le décès de son épouse Hélène "Léna" : « Au front, sous Dixmude, le 10 8bre 1916. Hélas ! oui Monsieur le Maire, Ce n’est que trop vrai : je viens d’être frappé en plein cœur ; ma pauvre « Douce » m’a été enlevée en 4 jours par une péritonite implacable (et j’étais au front et les dépêches n’arrivaient pas à me rattraper !) Ah ! la Guerre !!! Allons, hardi courage...... jusqu’à la Victoire ! Bien affectueusement vôtre, Botrel. » La partie droite est dactylographiée d’un poème, avec le titre manuscrit en tête : « Adieu donc !.. » Joint : - L’enveloppe adressée par Théodore Botrel à « Monsieur le Maire d’Arc-lès-Gray (Haute-Saône) », cachetée le 11 octobre 1916. - Une coupure de presse comprenant le fac-similé de notre lettre, la copie du poème « Adieu donc ! » et l’explication : M. Petitjean, lecteur de Paris, a retrouvé cette lettre dans les affaires de son beau père, M.Laborde (qui fut maire d’Arc-lès-Gray et l’ami de Théodore Botrel), et l’a transmise au journal pour la faire paraître. - Une lettre dactylographiée à l’en-tête de « la Bretagne à Paris, en France et dans le monde », en date du 10 août 1975, adressée à M.Petitjean, pour le remercier de son envoi et l’informer de la parution.
1821. 1 page in-8, (21 x 13,5 cm) et 3 pp. bl.
Lettre à l'en-tête de l'hôtel de l'Hermine à Rennes. "Cher ami, L'achèvement de mon 4e acte m'a empêché de vous répondre. Tout malentendu est dissipé. Soyez sûr que votre beau livre ne peut rencontrer que des sympathies. Je voulais ce mois, en parler à nos lecteurs, mais ce sera pour avril, car je veux le faire en toute liberté d'esprit, et sans réserves dans l'étage, car c'est une œuvre unique dans notre littérature bretonne. Amitiés grandes. Louis Tiercelin. Je pars pour Paris lundi. Je verrai Heredia." Louis Tiercelin (1846-1915) a fondé en 1890 la revue L'Hermine, qu'il a dirigée pendant 22 ans. Il y rassembla les écrivains et poètes bretons : Anatole Le Braz, Charles Le Goffic, François-Marie Luzel, etc. Il était également proche de Frédérci Le Guyader (peut-être le destinataire de cette lettre ?) et de José-Maria de Heredia.
[ 3 L.A.S. adressées à Mlle Simone Arnaud Delage ] Lettre autographe signée de Camille Doucet, de l'Académie Française, 1 page à en-tête de l'Institut de France sous enveloppe marquée "Académie Française", datée du 25 mai 1885 : "Mademoiselle et chère confrère, Rien de plus touchant et de plus dramatique que votre Roche "Mengan", j'en suis encore tout ému & je m'empresse de joindre mes très sincères compliments aux remerciements que je vous dois pour votre bon et gracieux souvenir" ; Lettre autographe signée de Georges Monval, Bibliothécaire Archiviste de la Comédie Française, datée du 12 février 1883, 1 page sous enveloppe : "Mademoiselle, J'ai l'honneur de vous informer que, dans sa séance du 8 février, le Comité d'Administration du Théâtre Français a pris connaissance du rapport fait par la Commission d'examen sur votre comédie : "Mademoiselle du Vigean". J'ai en même temps le plaisir de vous annoncer que le Comité, s'associant aux conclusions de ce rapport, a réservé votre ouvrage pour l'envoyer devant le Comité de Lecture" ; Lettre autographe signée d'Albert Delpit, 4 pages sous enveloppe : "Mademoiselle, j'irai vous voir demain. [ ... ] Il est fort possible que je ne sois pas libre à 4 h ; mais plus tard. Et j'ai besoin de vous voir car j'ai des conseils importants à vous donner sur Jane Grey. Voulez-vous que nous admettions ceci ? Si vous ne receviez rien de moi, demain avant midi, c'est que j'irai rue St Pétersbourg [ ... ]
Ensemble de 3 lettres autographes signées adressées à la future Mme Copin-Albancelli, par Camille Doucet, Georges Monval et Albert Delpit.
Michel Droit, écrivain, journaliste, académicien - Lettre autographe signée à Thierry Maulnier Jane Fonda et le Chili 4 août - 1973 Écrivain Lettre autographe signée de Michel Droit à Thierry Maulnier Jane Fonda et le Chili 4 août [vers 1970s] Lettre autographe signée de Michel Droit (1923 2000), écrivain, journaliste, académicien (élu à l Académie française en 1980), adressée à Thierry Maulnier (1909 1988), écrivain, chroniqueur politique et membre de l Académie française (élu en 1964). Datée du 4 août (année non précisée, vraisemblablement dans les années 1970), cette lettre manuscrite est rédigée sur papier à en-tête imprimé Michel Droit. Elle réagit à une chronique publiée par Maulnier, dédiée à Jane Fonda, actrice engagée à gauche, notamment connue pour ses prises de position contre la guerre du Vietnam et en faveur des régimes socialistes. Michel Droit y félicite Maulnier pour son texte, le qualifiant de « belle et utile chronique », avant d'ajouter une remarque ironique à l égard de Jane Fonda et de ses positions politiques. Il s'interroge sur l'absence de fuite massive des « démocrates chiliens » sous le régime de Pinochet, en contraste avec les discours dénonçant la dictature militaire installée après la chute de Salvador Allende. La lettre témoigne d un échange intellectuel complice entre deux figures majeures du journalisme et de la critique littéraire de droite sous la Cinquième République, dans un contexte de polarisation idéologique très marqué. Texte intégral : Cher Thierry Maulnier, Quelle belle et utile chronique vous avez dédiée à la délicieuse Mme Jane Fonda ! Cela dit, j'aimerais bien que cette gracieuse personne nous explique un jour, en passant, pourquoi les "démocrates" chiliens, adeptes et nostalgiques d Allende, ne fuient pas, par dizaines de milliers, l "épouvantable régime" de Pinochet. Bien amicalement à vous, Michel Détails : Lettre autographe signée « Michel » Destinataire : Thierry Maulnier 1 page in-8, recto verso Encre bleue sur papier à en-tête imprimé Michel Droit Date manuscrite : 4 août (sans année, vers 1970s) Provenance : ancienne collection privée Dimensions : 21 x 14.5 cm État : Bon état, pli d'origine. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages
Jules Roy, Lettre autographe signée évoquant Nietzsche, Montherlant, etc 1934 Écrivain Lettre autographe signée de Jules Roy Belle lettre littéraire évoquant Nietzsche, Montherlant, Massis, et un projet éditorial ambitieux destinataire probable : Pierre Klossowski Lettre autographe signée de l écrivain Jules Roy, datée du 7 septembre 1954, adressée à un intellectuel qu il admire pour « la force de [sa] pensée et la noblesse de [son] esprit », à propos d un ouvrage tout juste paru sur Nietzsche. Jules Roy y exprime son vif désir de rencontrer son correspondant, après avoir lu ce qu il qualifie de « grand livre et grand geste » consacré à Nietzsche. Le passage suivant éclaire cette correspondance : « Il y a déjà longtemps que je désire vous connaître et que vous m attirez par la force de votre pensée et la noblesse de votre esprit. Votre Nietzsche sort, j ai trop brièvement célébré les mérites et le courage. (Mais la Revue Française vous a-t-elle communiqué cette note publiée dans Les Amitiés de novembre 1933 ?) [ ] est un grand livre et un grand geste. » Cette formulation permet d attribuer sérieusement la lettre à Pierre Klossowski comme destinataire probable : ce dernier publia en 1954 une traduction commentée du Gai Savoir de Nietzsche au Club français du livre, accompagnée d une introduction originale qui attira l attention du monde intellectuel. Le ton de l admiration, le vocabulaire utilisé, la période et la référence directe à une publication sur Nietzsche concordent très précisément. La lettre se poursuit ainsi : « Jean de Fahegues m a demandé de collaborer à la Revue du Siècle. J ai accepté très volontiers puisqu on m a promis de tout publier, et on a tenu ses promesses. Montherlant m a, en somme, introduit auprès de Monsieur Massis, qui s est montré pour moi d une cordialité et d une bienveillance émouvantes. Je serai heureux que ce soit aussi pour moi l occasion de m approcher de vous. Si la réciproque peut vous causer quelque plaisir, voulez-vous que nous nous voyions l un de ces jours, ou l une de ces semaines, si vous êtes, en ce moment, absent ? Dans cet espoir, je vous prie de croire au sentiment sincèrement cordiaux et dévoués de Jules Roy. » Il ajoute enfin en post-scriptum : « En principe, je serai absolument libre à compter du 16 septembre. Donc, vous pourriez me fixer le rendez-vous que vous voudriez. J.R. » Cette lettre offre un bel aperçu du positionnement intellectuel de Roy à la veille de ses engagements antimilitaristes les plus marquants, et témoigne de ses liens directs avec plusieurs figures majeures de la vie littéraire et éditoriale de l après-guerre. Dimensions : 21 x 13 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page