‎ANDRIEUX (Maurice)‎
‎Les Médicis‎

‎Plon 1958, in-8 relié popeline soyeuse rouge de l'éditeur sous rhodoïd, IV-440 p. (bel état) Sur papier bouffant de Condat, illustrations HT et bibliographie. Tableau aussi vivant que complet sur cette famille qui s'est identifiée avec Florence et, plus largement, avec la Renaissance italienne.‎

Reference : 49360


‎‎

€15.00 (€15.00 )
Bookseller's contact details

Librairie Jean-Michel de Laubrière
M. Jean-Michel de Laubrière
129 boulevard de Grenelle
75015 Paris
France

jmdelaub@neuf.fr

01 47 34 52 80

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Transfer
Others
Sale conditions

LA LIBRAIRIE EST ACTUELLEMENT FERMEE ET ROUVRIRA LE MARDI 5 MAI A 11H30, IL EST TOUJOURS POSSIBLE DE RESERVER UN OUVRAGE. Conditions de vente conformes aux usages de la librairie ancienne ; les frais de port sont en sus, au tarif de la Poste en vigueur, et les ouvrages sont expédiés dès réception du règlement par chèque ou virement bancaire (possibilité de régler par PayPal pour les clients à l'étranger).

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎[COLLECTIF] / ACIDINI LUCHINAT (Cristina), SCALINI (Mario), sous la direction de‎

Reference : 17432

ISBN : 2-85056-352-8

‎Les Trésors des Médicis - La Florence des Médicis, une ville et une cour d'Europe.‎

‎Paris / Blois, Somogy / Ville de Blois, [s.d., cop. 1999] 1 volume 21,8 x 26,4cm Broché sous couverture noire à larges rabats, au 1er plat illustré couleurs. 224p.; très nombreuses illustrations in texte, vignettes et pleines pages, la plupart en couleurs. Bon état. ‎


‎Catalogue de l'exposition présentée en 1998-1999 à la Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung de Munich, au Kunsthistorisches Museum de Vienne, et au château de Blois, organisée en collaboration avec le Ministero per i beni e le attività culturali, Soprintendenza per i beni artistici e storici de Firenze, Pistoia e Prato; sous la direction des historiens d'art italiens Cristina ACIDINI LUCHINAT et Mario SCALINI; par Lucia MINUNNO et Maria Antonia RINALDI avec la collaboration de Thierry CREPIN-LEBLOND et Giovanna DAMIANI: 151 pièces avec illustrations couleurs, notices et commentaires; précédé de textes de Cristina Acidini LUCHINAT, Marco CHIARINI et Mario SCALINI. "Florence et les Médicis symbolisent l'humanisme, la Renaissance, le mécénat, la création artistique portée à son plus haut niveau. La puissance politique de Florence [...] se double d'un mécénat artistique sans précédent. Pendant trois siècles, jusqu'à la mort en 1743 de la dernière représentante de la famille, Anne Marie Louise, le rôle des Médicis est déterminant. Collectionneurs passionnés de peintures, sculptures, ouvrages de glyptique, orfèvrerie précieuse, les Médicis sont immédiatement associés à l'idée de mécènes fastueux." (in préface de Jack LANG). "Cet ouvrage présente et étudie les chefs-d'uvre de leurs collections, notamment les pierres dures et marbres colorés ou les tableaux de Joos Van Cleve, Raphaël, Bronzino, François Clouet, Botticelli. Ce mécénat exemplaire est replacé dans son contexte historique européen, celui des liens dynastiques Médicis-Valois, Médicis-Bourbon, Médicis-Habsbourg et Médicis-Lorraine" (4è de couverture); traduit de l'italien par Gilles SCHAUFELBERGER; généalogie des Médicis et tableau de leur mécénat; bibliographie. ‎

Librairie Paroles - Avignon

Phone number : 06 09 18 58 78

EUR12.00 (€12.00 )

‎ Aurelio BIENATO - Pierre II de MEDICIS‎

Reference : 62206

‎Oratio in funere Laurentii de Medicis enrichi d'une lettre autographe signée de Pierre II de Médicis adressée à Dionigi Pucci ‎

‎Philippus de Mantegatiis | Milan s. d. [après le 8 avril 1492] et s. d. [1493] | 20.80 x 13.80 cm | relié‎


‎Édition originale de l'oraison funèbre de Laurent de Médicis prononcée par Aurelio Bienato, évêque de Martorano (Catanzaro, Calabre), le 16 avril 1492 en l'église de Santa Maria la Nuova à Florence, huit jours après la mort du prince. Cette oraison est suivie d'un court poème de huit vers. Il s'agit de l'unique oraison funèbre de Laurent le Magnifique à avoir été imprimée. (John McManamon, Funeral oratory and the cultural ideals of Italian humanism, 1989) Reliure postérieure du XIXème siècle en plein maroquin rouge, dos lisse encadré d'un filet doré et serti de trois poinçons dorés, titre en long, plats encadrés d'un filet doré, large dentelle et doubles filets dorés en encadrement des contreplats. Plusieurs accolades et annotations manuscrites du temps. Ex-libris du Prince Piero Ginori Conti (1865-1939), homme d'affaire et politique italien, encollé sur le premier contreplat. Ex-libris et timbre à sec de la bibliothèque de Gianni de Marco. Prenant le contrepied des habituelles louanges laudatives, Aurelio Bienato présente Laurent le Magnifique comme un prince moderne, modèle de l'Europe, à la fois mécène des Arts et des Lettres et garant de la paix en Italie. Les visées de son texte sont avant tout politiques: il y souligne et loue les récents liens diplomatiques établis entre Florence et Naples, qui permirent à Laurent de Médicis d'asseoir son pouvoir sur la cité florentine. L'ouvrage est accompagné d'une lettre autographe signée de Pierre II de Médicis, fils de Laurent le Magnifique, adressée à Dionigi Pucci, diplomate et lui-même ami du père de l'expéditeur. Vingt-huit lignes rédigées à l'encre d'une écriture fine et élancée. Adresse du destinataire au verso du second feuillet. Restes de cachet de cire. Rousseurs éparses. Dans cette lettre, Pierre l'Infortuné affirme son allégeance à Ferdinand II d'Aragon, roi de Naples. En réalité il avait déjà, au moment de la rédaction de cette missive, conclu un accord de neutralité avec CharlesVIII de France qui s'apprêtait à s'emparer par les armes du royaume de Naples qu'il considérait comme sien. Malgré ce pacte, Pierre II de Médicis sera néanmoins contraint de se rendre sans condition lorsque Charles VIII envahira Florence et devra s'exiler à Venise: c'est le début de la première guerre d'Italie. En deux ans de règne, il aura ainsi mis à mal tout ce que la dynastie des Médicis avait bâti au siècle précédent. Rare réunion de documents témoignant de l'apogée et de l'aube de la décadence de la puissante dynastie des Médicis, famille la plus influente de la Renaissance italienne. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR15,000.00 (€15,000.00 )

‎ACIDINI LUCHINAT, Cristina et SCALINI, Mario, sous la dir. de‎

Reference : 316

(1989)

‎Les trésors des Médicis. La Florence des médicis, une ville et une cour d'Europe.‎

‎ Somogy, Éditions d'Art 22,5 x 26,5 Couverture souple illustrée Paris 1989 Catalogue de l'exposition qui s'est tenue au Château de Blois (26 juin - 24 oct. 1999)-224 pp., 151 oeuvres en couleurs et commentées. L'exposition s'est également tenue à Munich et Vienne. Sommaire : PRÉFACES : Antonio Paolucci. - Johann Georg, Prinz von Hohenzollern, Wilfried Seipel, Sylvain Bellenger. - Jack Lang. - Trésors des Médicis, des collections aux musées Cristina Acidini Luchinat. - Les collections des Médicis aux XVIle et XVIIIe siècles, des palais aux villas Marco Chiarini. - Les objets d'art : apparat et histoire Mario Scalini. - CATALOGUE : Lucia Minunno et Maria Antonia Rinaldi, Les Médicis au XVe siècle. - Les Médicis et l'Europe. - Une jeune principauté. - Le prince du « studiolo ». - De la pourpre à l'hermine. - Le songe courtois. - L'époque d'un mécène. - Pour la couronne royale. - Une promesse déçue. - Le crépuscule de la dynastie. - Les collections des fils cadets. - Médailles de la « série médicéenne » d'Antonio Selvi, 1740. - Arbre généalogique des Médicis. - Le mécénat des Médicis, Peter Prange. - Bibliographie. Exemplaire à l'état neuf. Livre ‎


‎Très bon ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 06 23 64 99 61

EUR25.00 (€25.00 )

‎CARDINAL DE RICHELIEU.‎

Reference : LCS-A60

‎Histoire de la mère et du fils ; c’est-à-dire, de Marie de Médicis, Femme du Grand Henry, et Mère de Louis XIII, Roi de France et de Navarre. Contenant l’État des affaires politiques & Ecclésiastiques arrivées en France depuis & compris l’an 1600 jusques à la fin de 1619. Précieuse édition originale sur l’histoire de Richelieu attribuée depuis 2004 à Richelieu même.‎

‎Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.‎


‎Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 42 84 16 68

EUR9,500.00 (€9,500.00 )

‎MEDICIS (Catherine de) - ESTIENNE (Henri), BEZE (Théodore de), SERRES (Jean de)], CONTI (Louise-Marguerite de Lorraine princesse de), AUBIGNE (Théodore Agrippa d'),‎

Reference : 32448

‎1- ESTIENNE (Henri), BEZE (Théodore de), SERRES (Jean de). Discours merveilleux de la Vie, Actions & Deportemens de la Royne Catherine de Médicis (...). La Haye, Adrian Vlacq, 1660. 180 p.2- Recueil de diverses pièces servans à l'histoire de Henry III (...). Cologne, Pierre du Marteau [i.e. La Haye, Adrian Vlacq], 1662. 461 p.‎

‎ Ensemble de 2 ouvrages reliés en un volume in-12 (126 x 70 mm) , plein parchemin ivoire de l'époque. ‎


‎Ce recueil réunit les pamphlets les plus influents qui ont façonné la légende noire de Catherine de Médicis, véhiculant limage dune souveraine machiavélique et despotique dans limaginaire collectif. Cette perception a perduré durant des siècles avant d'être largement remise en question à partir de la seconde moitié du XXe siècle.1- Attribué par ses contemporains à Henri Estienne, ce pamphlet pourrait également avoir pour auteur Jean de Serres, Théodore de Bèze ou Innocent Gentillet."Pamphlet très violent, écrit pendant la régence de 1574 contre la tyrannie et les vices de Catherine de Médicis, histoire des guerres de religion où les responsabilités sont rejetées sur la reine. Lauteur, qui se donne comme un catholique modéré, semble être un huguenot apparenté au Parti des Politiques" (Sources de lHistoire de France, n° 2240). (Cf. Renouard, 'Estienne', 142-143, n°8. Brunet, II, 751).2- Ce recueil de pamphlets visant aussi bien Henri III quHenri IV contient :I. "Journal du règne de Henry III" [par Servin, avocat général au parlement de Paris].II. "LAlcandre, ou les amours du Roy Henry le Grand" (Chronique scandaleuse attribuée à la Princesse de Conti).III. "Le Divorce satyrique, ou les amours de Reine Marguerite de Valois" (Pamphlet extrêmement virulent contre Marguerite de Valois, attribué à P.-V. Palma Cayet).IV. "La confession de M. de Sancy" par L.S.D.A., auteur du Baron de Feneste [Théodore Agrippa dAubigné].L. Brouillant (dans 'Pierre du Marteau', p. 179) précise que ce dernier recueil, publié sous une fausse adresse de Cologne, aurait en réalité été imprimé à La Haye par Adrian Vlacq, comme le précédent. (Brunet, IV, 1146).Bon exemplaire, relié à lépoque. ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 33 01 47 07 40 60

EUR450.00 (€450.00 )
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !