Centre d'art contemporain de Vassivière en Limousin, Galerie Giorgio Persano, Galerie Renos Zippas, 1996. In-8 broché de 65 pages, couverture rempliée. Nombreuses photos en noir et couleurs.
Reference : AQW-28
Très bon état. Port colissimo France métropolitaine; 4,30 euros
L'Autre Sommeil
Béatrice Ratréma
7 rue de la Chanvrerie
35190 Bécherel
France
09 52 85 88 12
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Rouen, David du Petit Val, 1618. In-8 (159 x 100 mm) de (4)-58-(4) pp., veau blond glacé, dos orné à nerfs, pièces de titre et de date en maroquin rouge et vert, triple filet encadrant les plats, dentelle intérieure, deux filets sur les coupes, tranches dorées (Petit Succ.r de Simier).
Plaquette rare. Le Recueil des Lieux était imprimé à la suite des Instructions sur le faict des Eaux et Forests du même auteur, qui en était à sa troisième édition en 1618.« Toutes les éditions de Chauffourt sont rares ; certains amateurs ont fait relier à part le Recueil des Lieux, qui n’a jamais eu d’édition ancienne séparée et a toujours été publié à la suite de l’Instruction » (Thiébaud).Provenance : Biblioth que Cynégétique Du Verne (1ere partie, 2016), n°50.Exquise reliure de Petit-Simier. Le feuillet d’errata, déplacé par Petit au début de l’ouvrage, après le titre, ne corrige que les fautes de l’Instruction. Petit travail de ver dans la marge de l’errata et du dernier feuillet (ces deux feuillets étaient reliés ensemble à la fin du volume avant la reliure de Petit).Thiébaud, 189-190.
"Atlas in-4°oblong (17 x 20 cm) plein veau marron granité, dos à nerfs, pièce de titre de maroquin bordeaux, dos (mors) habilement restaurés. Ex-Libris contrecollés en garde. Serpente moderne en regard de la f. de titre : Plan et cartes des villes d'Artois. S.l.s.d. [1668]. Titre gravé. 2 f. (texte imprimé) - 5 f. (texte gravé, dont 1f. d'armoiries). 42 planches gravées. Les plans et profils des principales villes et lieux considerables du comté de Flandre. A Paris par le chevalier de Beaulieu, [vers 1668]. 1 f. (titre gravé), 6 f. (texte imprimé), 4 f. (texte gravé), 1f. Louis XIV vainqueur (reddition d'une ville de Flandre par Romeyn de Hooghe) 78 planches gravées. Les Plans et profils des principales villes et lieux considerables du comté d'Alost ou Flandre imperiale. A Paris par le Sr de Beaulieu, [vers 1668]. 1f. (titre gravé), 2 f. (texte gravé). 11 planches gravées. Les plans et profils des principales villes et lieux considerables du duché de Gueldre. A Paris par le chevalier de Beaulieu, [vers 1668]. 1 f. (titre gravé) 1 planche gravée. Les Plans et profils des principales villes et lieux considerables du duché de Brabant. A Paris, par le Sr de Beaulieu, [vers 1668]. 1f. (titre gravé), 1 f. (texte gravé), 8 planches gravées. Les Plans et profils des principales villes et lieux considerables du duché de Cambray. Avec la carte generale et les particulieres de chaqu. gouvert. S.l., par le chevalier de Beaulieu, [vers 1668]. 1 f. (titre gravé), 1f. (texte imprimé), 6 planches gravées. Les Plans et profils des principales villes et lieux considerables du comté de Haynaut. A Paris, par le chevalier de Beaulieu, [1668]. 1 f. (titre gravé), 1 f. (texte imprimé), 1f. (texte gravé), 34 planches gravées. Les Plans et profils des principales villes du comté de Namur. S.l., par le chevalier de Beaulieu, [vers 1668]. 1 f. (titre gravé), 1 f. (texte gravé), 7 planches gravées. Les Plans et profils des principales villes et lieux considerables du duché de Limbourg. S.l., par le chevalier de Beaulieu, [vers 1668]. 1 f. (titre gravé), 3 planches gravées. Les Plans et profils des principales cilles et lieux considerables du duché de Luxembourg. S.l., par le chevalier de Beaulieu, [vers 1668]. 1 f. (titre gravé), 2 f. (texte imprimé), 1 f. (texte gravé), 15 planches gravées. Très bon état. Seules les séries sur ALOST, BRABANT, LIMBOURG et LUXEMBOURG sont complètes. En tout 206 planches sans les titres gravés pour cet ensemble dit des ""petits beaulieu"". Étui."
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Très rare édition originale de cette superbe description des lieux célèbres de la Chine sous la dynastie Qing. Ōsaka, Kawachiya Kichibei, Bunka 3 [1806] année du tigre, 文化三年丙寅. 6 volumes in-4 imprimés sur papier japonais de riz. Les tomes sont chiffrés en chinois. Le texte est imprimé en sino-japonais avec des notations afin de faciliter la lecture aux Japonais. Cachet rouge de propriétaire au début de chaque volume. Conservés dans leurs brochures beiges japonaises d’origine avec titres d’origine, un titre imprimé et la table des matières de chaque volume collés sur les plats supérieurs, sutures probablement renouvelées. Défauts mineurs aux couvertures. Etui de protection japonais moderne de toile bleue. Reliure de l’époque. 255 x 183 mm.
Très rare édition originale de cette superbe description des lieux célèbres de la Chine sous la dynastie Qing. H. Kerlen, 1996, Catalogue of Pre-Meiji Japanese books and maps in public collections in the Netherlands, n°1077, E. Kraft, Japanische Handschrift und Traditionelle Drucke aus der Zeit vor 1868, I, 1982, n°511 et II, 1986, n°360; Bibliotheca Wittockiana, Western Travelers in China Discovering the Middle Kingdom (2009), n°54; Beijing in Ancient Maps, 2010, pp. 132-145, (Compiled by the National Library of China, Surveying and Mapping Press). “Le genre des Meisho-zue nait au Japon a la fin du XVIIIe siècle. Gravures et texte concourent au recensement de l’histoire locale et du patrimoine des villes traversées par les voyageurs. Destinés à vulgariser l’histoire des lieux, à faciliter l’appropriation topographique et intellectuelle de la géographie du pays, ils connurent un large succès.”(V. Béranger, La réception des Meisho-zu dans la France du XIXe siècle.) « Meisho-zue : dénomination des livres illustrés qui décrivent les paysages et présentent l’histoire des lieux célèbres de Kyôto, Edo et quelques provinces. Ils furent publiés vers la fin de l’époque d’Edo. L’origine de ce genre d’ouvrage remonte aux guides des lieux célèbres (meisho-ki) écrits au début de l’époque d’Edo. Si on compare le meisho-zue au meisho-ki, on remarque que les images y sont plus nombreuses et ont plus d’importance que les descriptions verbales. Les illustrations sont réalistes et ont subi l’empreinte de la peinture de genre…» (Seiichi Iwao, Dictionnaire historique du Japon, II, 115). L’abondante illustration se compose de plus de 250 gravures sur bois, dont 170 sur double-page, réalisées par les artistes japonais Okada Gyokuzan (1737-1812), Oka Yugaku (1762-1833), et Ohara Toya (1771-1840). Très variées, elles représentent des plans des villes, des cartes des provinces chinoises, des vues topographiques avec les sites archéologiques, les sites sacrés (les quatre montagnes sacrées du bouddhisme...), les monastères, les palais... D’autres illustrations, très vivantes sont empruntées à la littérature classique, à des évènements historiques ou légendaires, et à des scènes de mœurs contemporaines. On trouve aussi parmi ces nombreuses gravures des instruments de musique et d’astronomie, des armes ainsi que des costumes. Les figures sont accompagnées de poèmes et de notices explicatives. La taille des personnages sert de guide au lecteur pour évaluer les dimensions des édifices et des sites décrits. Parmi ces nombreuses illustrations, nous citerons tout particulièrement: une très belle carte de la Chine et de la Corée, un plan de Pékin (Beijing), une vue de la Cité Interdite, l'observatoire astronomique de Pékin fondé par les Jésuites Johann Adam Schall et Ferdinand Verbiest, plusieurs illustrations de globes et d'instruments de mesure introduits par les Européens, les cartes et vues de la grande muraille, hérissée de fortins, de tours de guet et de nombreuses portes... Très bel exemplaire de cet ouvrage très rare, le plus rare de la série des “lieux célèbres” publiée au Japon à partir de la fin du 18ème siècle, de toute pureté conserve dans ses élégantes brochures japonaises d’origine.
A Paris, chez Prault, 1783. Brochure in-8 de 32 pp.
Première édition de ce rare prospectus. « Le 1" juin 1782, l'Académie des sciences tenait sa séance au Louvre, lorsque l'on vit entrer, conduit par Condorcet, un moine, revêtu de la robe des bénédictins. C'était dom Gauthey, religieux de l'abbaye de Cîteaux. Dans les loisirs du cloître, il avait imaginé un moyen de correspondance entre les lieux éloignés, et il venait en faire l'exposition devant l'Académie. Son succès fut complet. Le système de dom Gauthey consistait à établir, entre des postes successifs, des tubes métalliques d'une très-grande longueur, à travers lesquels la voix se propageait sans perdre sensiblement de son intensité. Dom Gauthey affirmait pouvoir transmettre ainsi dans une heure, un avis à deux cents lieues de distance. Louis XVI voulut que le procédé de dom Gauthey fut soumis à l'expérience demandée par Condorcet. Cette expérience eut lieu, sur une longueur de huit cents mètres, dans un des tuyaux qui conduisaient l'eau à la pompe de Chaillot. Elle ne laissa aucun doute sur la vérité des assertions de dom Gauthey. A la suite de ce premier essai, l'inventeur demanda l'épreuve de son système acoustique sur une échelle plus étendue. Il proposait de poser des tubes enchâssés les uns dans les autres, de manière à former un tuyau non interrompu, et prétendait, avec trois cents tuyaux de mille toises chacun, faire passer, en moins d'une heure, des dépêches à cent cinquante lieues. Cependant cette expérience fut jugée ruineuse, et la munificence royale recula devant les dépenses qu'elle devait entraîner. Dom Gauthey se tourna alors d'un autre côté. Il ouvrit une souscription, mais elle fut insuffisante pour couvrir les frais probables de l'entreprise » (Louis Figuier, Les Merveilles de la science, p. 14).A la fin : Liste et noms des souscripteurs et coopérateurs. Page de titre salie.
A Paris, chez Jacques Estienne, 1723. 2 vol. in-folio de (8)-XXVIII pp. 2002 col. (2) pp. pour le tome I; (4)-1956 col. pour le tome II, maroquin rouge, dos orné à nerfs, triple filet doré sur les plats, armes frappées au centre, tranches dorées sur marbrure (reliure de l'époque).
Édition originale du Dictionnaire de Savary.Le dictionnaire correspond au projet de Colbert, mais celui-ci le trouva trop ambitieux et ne chercha pas à le mettre en oeuvre. Ce sont les successeurs de Colbert qui encourageront le premier fils Savary à enrichir ce que celui-ci nommait son « manuel mercantile », dans lequel il avait listé les mots lui servant dans son rôle d’inspecteur. Pour cela ils lui ouvriront les archives. Toutefois le premier fils Savary ne pourra pas achever cette oeuvre puisqu’il meurt en 1716. Ce travail sera toutefois continué par son frère, Philémon Louis, mais là encore la mort empêchera ce dernier de voir la parution de l’oeuvre, qui finalement sera donc publiée en 1723, Le Dictionnaire universel de commerce est une actualisation du Parfait négociant, qui se base sur des ouvrages parus depuis 1675, ainsi que sur des mémoires d’intendants ou de consuls concernant la situation du commerce et de l’industrie du territoire dont ils ont la charge, ou encore d’informations que les différentes places de commerce de l’époque voulurent bien fournir aux frères Savary. Un volume de supplément fut publié en 1730.Très bel exemplaire aux armes de Charles-Gaspard Dodun, marquis d'Herbault en Beauce (1679-1736), contrôleur général des finances en 1722 après la déroute du système de Law.Olivier-Hermal-Roton, planche 530 ; Guigard II, p. 182 ; INED, 4100 (pour l'édition de 1759) ; J.-C. Perrot, Les Dictionnaires de commerce au XVIIIe siècle.