Edition revue sur les textes originaux et illustrée de plus de 300 dessins par A. Robida. A La Librairie Illustrée, Paris, s.d. (1888 ca.). In-8 p. (mm. 214x135), 2 volumi, mz. pelle coeva con ang. (restaur.), conserv. le copertine originali figur. a colori, pp. (4),VII,338,(2); (4),308; ben illustrato da oltre 300 vignette nel t., di cui 8 tavv. in tinta f.t., del grande disegnatore umoristico Robida. "Prima edizione". Cfr. Brun, A. Robida. Sa vie, son oeuvre, p. 85. Esempl. ben conservato.
Reference : 80331
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LOUIS XI - Edmond MALASSIS, illustrateur LES CENT NOUVELLES NOUVELLES attribuées au Roy Louis le Onzième. Sensuyt le présent livre des cent nouvelles nouvelles lequel en soy contient cent chapitres ou histoires ou pour mieux dire nouveaux compte à plaisance. Se trouve chez Javal et Bourdeaux à Paris, 1931 1 volume grand in-4 (30 x 25 cm), en feuilles, XIV-255-(1) pages, couverture imprimée. 16 hors-texte gravés sur cuivre par Lorrain d'après les gouaches et aquarelles d'Edmond Malassis, imprimés en couleurs au repérage. 4 suite de ces 16 mêmes hors-textes (couleurs avec remarque, bistre, sanguine et bleu), soit un total de 80 eaux-fortes en couleurs pleine page. Lettrines et titres imprimées en rouge. Parfait état de l'ensemble. TIRAGE A 590 EXEMPLAIRES. CELUI-CI, 1 DES 75 EXEMPLAIRES SUR JAPON IMPÉRIAL AVEC 5 ÉTATS DES COMPOSITIONS DE MALASSIS. Le détail du tirage est le suivant : 25 ex. sur Japon acien, 75 ex. sur Japon impérial, 150 ex. sur vélin et 300 ex. sur vélin, en outre 40 ex. sur Japon avec 2 interprétations supplémentaires (une par Manuel Orazi et l'autre par C. Farneti).SUPERBE EXEMPLAIRE TEL QUE PARU DU TIRAGE SUR JAPON IMPÉRIAL AVEC 5 ÉTATS DES SPLENDIDES COMPOSITIONS DE MALASSIS.
Edmond Malassis, né en 1874 (mort en 1940), était élève du peintre Gustave Moreau. Aquarelliste renommé ayant richement illustré de nombreux ouvrages pour les bibliophiles, il a laissé un nombre important d'exemplaires ornés d'aquarelles originales. Les Cent Nouvelles Nouvelles sont une de ses plus belles illustrations. Les 16 hors-texte sont de véritables petits tableaux fourmillant de détails pouvant servir à l'histoire du costume et du moyen-âge. Le tout servit par un humour efficace teinté d'érotisme paillard. Les Cent Nouvelles nouvelles, dites du roi Louis XI, recueil de contes, composés de 1456 à 1461 à la cour du duc de Bourgogne Philippe le Bon, pendant le séjour que fit au château de Genappe le dauphin Louis, fils de Charles VII. Pour distraire les ennuis de l'exil du dauphin, chaque seigneur à son tour faisait un joyeux récit; dans l'édition publiée en 1486 par Ant. Vérard, les Nouvelles portent les noms de ceux qui les contèrent, et celles qui sont attribuées à Monseigneur, sans autre désignation, appartiennent, dit l'éditeur, au dauphin lui-même. Un secrétaire, ajoute la tradition, recueillit et rédigea ces histoires qui égayaient la cour de Bourgogne s'accorde, en effet, à reconnaître aux Cent nouvelles nouvelles un auteur unique, qui recueillit sans doute ses matériaux dans les réunions de Genappe, mais qui donna au livre sa forme et son style. A n'en pas douter, cet auteur est Antoine de La Sale, à qui l'on doit encore Les quinze joyes du mariage et l'Histoire du petit Jehan de Saintré. Il demeurait à Genappe, et son nom figure dans le recueil même, où se trouvent d'ailleurs les formes de pensée et de style particulières à ses autres ouvrages.
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[Hooghe] - COLLECTIF ? (attribuées au roi LOUIS XI ??) - A. de La SALE ?
Reference : AMO-3621
(1786)
Suivent les cent nouvelles, contenant les Cent Histoires Nouveaux, qui sont moult plaisans à raconter, en toutes bonnes compagnies ; par manière de joyeuseté. Nouvelle édition, ornée de cent figures en taille-douce et d'un frontispice. A Cologne, chez Pierre Gaillard, 1786 4 tome en 2 volumes grand in-12 (18 x 11,5 cm) de (4)-144, (4)-V-196, (4)-158 et (4)-157-(4) pages, avec 100 figures hors-texte à l'eau-forte d'après Romain de Hooghe tirées à part (seul le frontispice est signé de Romain de Hooghe et gravé par G. vander Gouwen). Les figures ne sont pas comprises dans la pagination et portent toutes une légende de quelques lignes au bas et le numéro de la nouvelle imprimé en haut. Reliure ancienne demi-veau marron tacheté à l'acide, pièces de titre rouges et pièces de tomaison noires, plats de papier raciné, tranches mouchetées. Reliures typiques des années 1820. Reliure très bien conservées, restées fraîches. Intérieur très frais. Cette édition de 1786 présentes des gravures en beau tirage, bien net et bien encré. Les figures mesurent environ 85 x 75 mm. Il ne faut pas croire les bibliographes qui donnent les figures de cette édition de 1786 pour médiocres, sans doute alors n'ont-ils même pas pris la peine de les regarder, obsédés sans doute qu'ils étaient par l'édition de 1701 (également donnée à l'adresse de Pierre Gaillard à Cologne avec ces mêmes figures de Romain de Hooghe alors en premier tirage). Si l'édition de 1701 fait l'unanimité dans le cénacle bibliophilique, c'est avec plaisir et conviction que je défendrai ce nouveau tirage tout aussi joli et imprimé sur beau papier. Il est vraisemblable que ce tirage de 1786 a été fait sur les cuivres originaux de 1701, probablement retouchés pour certains par Bernard Picart (remise en état après tirage de 1701, 1732 et 1736). Les illustrations, souvent truculentes ou triviales, sont à l'images de celles du Décaméron de Boccace et des Contes et des Fables de La Fontaine. Les Cent Nouvelles nouvelles, dites du roi Louis XI, sont un recueil de contes, composés de 1456 à 1461 à la cour du duc de Bourgogne Philippe le Bon, pendant le séjour que fit au château de Genappe le dauphin Louis, fils de Charles VII. Pour distraire les ennuis de l'exil du dauphin, chaque seigneur à son tour faisait un joyeux récit ; dans l'édition publiée en 1486 par Antoine Vérard, les Nouvelles portent les noms de ceux qui les contèrent, et celles qui sont attribuées à Monseigneur, sans autre désignation, appartiennent, dit l'éditeur, au dauphin lui-même. Un secrétaire, ajoute la tradition, recueillit et rédigea ces histoires qui égayaient la cour de Bourgogne s'accorde, en effet, à reconnaître aux Cent nouvelles nouvelles un auteur unique, qui recueillit sans doute ses matériaux dans les réunions de Genappe, mais qui donna au livre sa forme et son style. Cet auteur aurait été pour certains Antoine de La Sale, à qui l'on doit encore Les quinze joyes du mariage et l'Histoire du petit Jehan de Saintré. Il demeurait à Genappe, et son nom figure dans le recueil même, où se trouvent d'ailleurs les formes de pensée et de style particulières à ses autres ouvrages. Pour d'autres, tels l'historien Pierre Champion, la paternté de l'ouvrage revient à Philippe de Loan et Philippe Pot mais c'est à ce dernier qu'il propose en définitive de reconnaître la paternité complète du recueil. Les diseurs se mettent en scène, utilisant leurs souvenirs, leurs expériences ou leurs lectures ; ils pillent, sans le dire, le Décaméron de Boccace (traduit en français par Laurent de Premierfait), les nouvelles humanistes du Pogge (Poggio Bracciolini), les fabliaux français ou la Disciplina Clericalis de Pierre Alphonse. Le rédacteur déplace les anecdotes qu'il emprunte à des livres : elles se déroulent surtout dans les Flandres et en France, en Bourgogne, parfois à l'étranger (Angleterre, Allemagne, Italie, Provence, Lorraine, Espagne). Le titre de ces nouvelles ne manque pas de piquant : Le Baiser interdit, L’Amer Festin du compagnon qui aimait trop les femmes, Le Déshabillage de la femme infidèle, La Corne du diable, Le Festin du moine, La Femme incorrigible, La Femme du franc-buveur, Le Jeune Mari et le petit âne, Les Amants imprévoyants, etc. Références : Cohen, 361 (pour le premier tirage). Provenance : de la bibliothèque de Robert de Billy avec son ex libris gravé ; de la bibliothèque F. M. Caye avec son ex libris. Bel exemplaire de ce très joli ouvrage illustré par Romain de Hooghe.
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CENT NOUVELLES NOUVELLES (Les) - [LA SALE (Antoine de) et POT (Philippe) ?]
Reference : 39251
2 volumes petit in-8 (152 x 94 mm), maroquin rouge, dos à cinq nerfs guillochés or, ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, roulettes en tête et pied, triple filets d'encadrements sur les plats et les coupes, dentelle intérieure, tranches dorées sur marbrures (reliure XIXe), (30), 397, (1) pages, planche frontispice et (24), 389, (1) pages bl, (3) feuillets blancs. Cologne [i.e. Amsterdam], Pierre Gaillard, 1701
Belle édition richement illustrée dun remarquable ensemble gravé en premier tirage. L'illustration comprend un frontispice de Romeyn de Hooghe (16451708), gravé par G. Vander Gouwen, une vignette de titre et un cul-de-lampe non signés mais attribués au même, ainsi que 100 figures hors texte dues également à Romeyn de Hooghe, dont 10 sont signées : 2 par L. Scherm et 8 par Jan van Vianen.Attribué parfois à Antoine de La Sale (ca 1386-1462), cet ouvrage a été composé vers 1465 dans le cercle raffiné de Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Les cent contes y sont fictivement rapportés par trente-six narrateurs issus de la cour bourguignonne, chargés de divertir le dauphin Louis (le futur Louis XI) alors en exil auprès du duc (14561461), en rupture avec son père le roi Charles VII.Premier recueil de contes en prose de la littérature française, cet ouvrage inaugure une longue tradition de narration brève. Il puise son inspiration dans le 'Décaméron' de Boccace, mais sen distingue par une verve plus libre et un imaginaire nourri des fabliaux médiévaux, peuplés de moines paillards, de clercs retors, de bourgeoises effrontées et de situations cocasses."Une oeuvre qui marque, dans le goût de lépoque, le passage de la satire médiévale à la nouvelle moderne" (J.-C. Faucon, in "Littératures", n° 27, 1992, p. 237-238).(Cohen, 'Livres à gravures', col. 658. Landwehr, 'Romeyn de Hooghe', n° 94).Petit manque de papier et de texte restaurés en coin inférieur du premier feuillet de table (vol. I). Légère fente de papier sans perte, vol. III, p. 303). De la bibliothèque du comte Rohan-Chabot, avec ex-libris gravé armorié.Très bel exemplaire, très frais, imprimé sur papier vergé fort, très bien relié en maroquin rouge, sans doute par Belz-Niédrée, identifiable à la roulette intérieure caractéristique de son atelier.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
Paris Javal et Bourdeaux 1931 Grand in-4 (300 x 245 mm.), XIV-255-(1) pp. couverture imprimée, en feuilles sous une couverture imprimée à rabats, étui. Edition illustrée de 16 hors-texte gravés sur cuivre par Lorrain d'après les gouaches et aquarelles d'Edmond Malassis. Les ornements et les lettrines ont été dessinés par Alfio Prota, le texte a été imprimé par Coulouma et les illustrations par Adolphe Walcke. Tirage à 590 exemplaires, celui-ci est un des 75 exemplaires sur Japon impérial avec cinq états des hors-textes (couleurs avec remarque, bistre, sanguine et bleu), second papier.
"Recueil de contes français attribué parfois à tort à Antoine de La Sale, et datant du milieu du XVème siècle, ayant pour cadre la Cour de Bourgogne. Imités des fabliaux les plus truculents et les plus osés, ils illustrent assez grossièrement les vieux thèmes des maris trompés et des femmes légères. Ces gaillardises ne sont cependant pas sans quelque vertu comique, grâce à leur réalisme et à l'art du conteur." Tieghem, Dictionnaire des littératures. Edmond Malassis (1874-1940) élève de Gustave Moreau illustra à l'aquarelle de nombreuses éditions de bibliophilie. Carteret IV, 94 "Édition recherchée et cotée". Superbe exemplaire, malgré quelques marques d'usure à l'étui. Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.