‎Marx Engels , Engels, Friedrich, Lénine, Victor Illitch.‎
‎Sur la commune de Paris‎

‎Moscou, Editions du Progrès 1971 1 in -8 Broché 474[p.p] ‎

Reference : LCI-4159


‎ Bon Etat Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg‎

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Le Chef d'Oeuvre Inconnu
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Reference : 40987

(1951)

‎Vive la Commune ! édité pour le 51e anniversaire de Maurice Thorez et le 80e anniversaire de la Commune de Paris.‎

‎Paris, Éditions sociales, 1951. In-8 broché de 70-(1) pp., couverture imprimée en rouge et illustrée. ‎


‎Édition originale. De la Commune à Maurice Thorez, par Victor Leduc. La Commune de Paris, par Friedrich Engels. Signification de la Commune, par Émile Tersen. La Commune, c'est la liberté, par Joanny Berlioz. Chronologie sommaire de la Commune de Paris. Nombreuses illustrations in texte. « Célébration de l'anniversaire de Thorez et accessoirement de la Commune ! ». Le Quillec, 2589. ‎

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Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR30.00 (€30.00 )

‎VIDIEU (Abbé Auguste).‎

Reference : 28851

(1876)

‎Histoire de la Commune de Paris en 1871.‎

‎ P., Dentu, 1876, gr. in-8°, vii-657 pp, reliure demi-veau glacé blond, dos à 4 nerfs filetés, soulignés à froid et bordés de filets dorés, pièce de titre chagrin carmin, tranches pennées (rel. de l'époque), dos très lég. frotté, bon état, ex-libris de Montgermont. Edition originale. Bel exemplaire‎


‎"En politique, aussi bien que chez les êtres organisés, un monstre ne saurait naître avant d’être conçu. La Commune de Paris a dû avoir une origine propre, comme tout ce qui a une forme, une vie à soi et une fin. Des faits d’une inconcevable imprévoyance l’ont aidée à sortir de terre, rien de plus incontestable ; mais si, le 18 mars, elle a pu apparaître, et si elle s’est implantée au pouvoir pendant soixante-six jours, c’est que les organisateurs de cette orgie criminelle en avaient depuis longtemps préparé et combiné tous les éléments. Car ce n’est pas dans l’espace de deux mois seulement que les passions de plusieurs milliers d’individus ont été excitées et allumées jusqu’au délire. Il y a des années que l’œuvre infernale était étudiée dans tous ses détails par cette société qui a rempli le monde du bruit de ses congrès et de la discussion de ses théories : l’Internationale..." — "La Commune n'entreprenait pas seulement une oeuvre politique, elle visait aussi à une oeuvre morale. Fonder le régime communal et fédéral ne lui paraissait pas suffisant, elle voulait encore régénérer le peuple de Paris. C'est pour cela qu'elle arrêta les prêtres, ferma les églises, et qu'elle s'efforça, par un enseignement nouveau, d'arracher enfin les âmes à l'ignorance et à la superstition cléricales..." — L'auteur était vicaire de Saint-Roch. Selon lui, aux causes habituelles de l'insurrection vient s'ajouter « la politique socialiste du Second Empire ». (Le Quillec, 4640) — "Voici un des travaux les plus complets qui aient été faits sur le douloureux episode d'histoire contemporaine dont nous avons été les témoins attristés et indignés : une horde de bandits, sortant des antres des sociétés secrètes, s'imposant â toute une population, régnant en. maîtresse dans la capitale, forçant le gouvernement à entreprendre un. siège en règle, et couronnant enfin sa honteuse domination par l'incendie de nos principaux monuments et le meurtre des otages. Quel tableau ! et comment le raconter dans tous ses détails, à travers les récits incomplets et contradictoires ? Comment tracer sa route au milieu de cette masse de documents plus ou moins dignes de foi ? M. l'abbé Vidieu n'a pas reculé devant cette tâche immense, nous constatons qu'il a réussi à mettre en relief tous les faits, qu'il les a groupés avec méthode et qu'il a même apporté sur plusieurs points sa part spéciale d'informations. Notre devoir était donc de signaler ce livre comme un des plus importants sur la matière. En voici le plan. et les divisions : – Première partie : Les origines et les. débuts de la Commune (p. 1-175). L'auteur recherche quelle part revient à l'Internationale dans le mouvement du 18 mars, raconte cette journée, l'intervention des maires, l'organisation du comité central, expose la constitution de la Commune, étudie son personnel et examine les causes qui préparèrent son avénement. – Deuxième partie : Règne de la Commune (p. 176-429).Voici la Commune à l'oeuvre : nous allons voir comment elle applique son programme et par quels procédés elle gouverne. L'auteur nous la montre dans une série de chapitres provoquant la guerre civile, persécutant les prêtres, s'attaquant à la liberté individuelle, emprisonnant les otages et les mettant au régime cellulaire ; supprimant les journaux, voulant régénérer la société par l'instruction communale et les clubs, soutenant énergiquement mais avec de continuels échecs la lutte contre l'armée de Versailles, en. proie à des divisions intestines qui l'affaiblissent encore, et, à bout de ressources, finissant par décréter la terreur. – Troisième partie : Chute de la Commune (p. 430-621). Nous assistons aux dernières convulsions de la haine et de la démence : lutte acharnée contre l'armée de Mac-Mahon; incendies allumés sur tous les points, massacre des otages. Après avoir retracé avec détail ces scènes effroyables, l'auteur donne l'exposé de l'oeuvre accomplie par la justice à l'égard des inculpés, et, dans deux derniers chapitres, il recherche les causes de la chute de la Commune et examine la possibilité de -son retour, en indiquant les moyens qu'il croit de nature à prévenir ce retour..." (Revue des Questions historiques, 1877) ‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR130.00 (€130.00 )

‎GIRAULT (Jacques).‎

Reference : 14721

(1971)

‎La Commune et Bordeaux (1870-1871). Contribution à l'étude du mouvement ouvrier et de l'idéologie républicaine en province au moment de la Commune de Paris.‎

‎ Editions Sociales, 1971, in-8°, 318 pp, un plan, sources, chronologie, index, broché, couv. illustrée, bon état‎


‎"L'extrême-gauche bordelaise a fait plusieurs tentatives pour soutenir le mouvement parisien, à défaut d'instaurer une Commune à Bordeaux. Mais le préfet Fernand Duval (futur préfet de la Seine) restera maître de la ville et il n'y aura pas de « journées » à Bordeaux." (Le Quillec, 2038) — "Pourquoi la Commune n'a-t-elle pas été proclamée a Bordeaux ? Jacques Girault répond à cette question en faisant une étude approfondie de la situation du grand port du Sud-Ouest au moment de la guerre franco-allemande. La première explication mise en avant, c'est que Bordeaux n'est pas une grande cité ouvrière. Le prolétariat est loin d'y être majoritaire dans la population active et il s'agit essentiellement d'ouvriers d'anciens types. (...) L'étude est suivie d'une assez copieuse publication de textes souvent fort intéressants. On y trouve les idées, fort peu marxistes, de Lafargue en octobre 1870. Du même Lafargue, une relation extrêmement vivante de son séjour à Paris entre le 7 et le 8 avril 1871 ou il décrit les grands bâtiments publics occupés par un peuple bon enfant. On peut lire enfin des rapports très précis extraits de l'enquête parlementaire, orientés bien sûr vers la thèse du complot, mais qui dressent un tableau minutieux et clair de la situation des forces républicaines bordelaises en 1870 et 1871." (J. Estèbe, Le centenaire de la Commune par le livre, 1974) — "Trop longtemps circonscrite à l'insurrection parisienne, l'histoire de la Commune commence, depuis quelques années, à couvrir la province. L'ambiguïté de l'idée républicaine, d'une part, l'interpénétration d'intérêts entre le mouvement ouvrier et la bourgeoisie radicale, d'autre part, font qu'en dépit du rôle de Lafargue, Bordeaux ne se sent guère solidaire de Paris. S'appuyant sur une documentation solide, l'ouvrage de J. G. constitue une contribution importante à l'histoire du mouvement ouvrier." (Revue française de science politique, 1974) ‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR25.00 (€25.00 )

‎Émile Tersen ‎

Reference : 37419

ISBN : B001D6TQMS

Livre au trésor - Authon-du-perche

Phone number : 02.37.49.23.50

EUR15.00 (€15.00 )

‎ZAIDMAN (Pierre-Henri).‎

Reference : 21359

(2006)

ISBN : 9782916294063

‎Emile Victor Duval (1840-1871). Un héros du XIIIe arrondissement, Ouvrier fondeur, Général de la Commune de Paris.‎

‎ P., Editions Dittmar, 2006 in-8°, 377 pp, préface de Marcel Cerf, avant-propos d'Alain Dalotel, 17 pages de photos et fac-similés, documents en annexe, broché, bon état. Ouvrage tiré à 200 exemplaires seulement. Epuisé‎


‎La première biographie de cet acteur important des débuts de la Commune. — "Je note l’importance du travail exemplaire de P.-H. Zaidman sur Emile Duval. Ce n’est pas, en dépit d’un titre accrocheur, une biographie héroïque, mais une mise au point très neuve sur la situation dans le XIIIe arrondissement, de février à la mort de Duval, le 4 avril." (Jacques Rougerie) — Emile Victor Duval, né à Paris en 1840, mort fusillé au Petit-Clamart le 4 avril 1871 est un acteur important des débuts de la Commune de Paris. Ouvrier fondeur en fer, il était doué d’une nature ardente et plein d’un dévouement absolu, aveugle, à la cause révolutionnaire, à laquelle il consacra son existence et jusqu’à sa vie. Ce fut lui qui organisa la célèbre grève des ouvriers fondeurs. Il fut délégué par les grévistes à Londres, auprès du conseil de l’Internationale, dont il obtint d’importants subsides, qui permirent aux ouvriers de tenir longtemps tête à leurs patrons. Duval fut aussi envoyé par les ouvriers fondeurs à la chambre fédérale, qu’il dut d’être impliqué dans le procès de 1870, dirigé contre l’Association. Il est condamné à deux mois de prison au 3e procès de l'Internationale. Il est libéré par la proclamation de la République le 4 septembre 1870. Il est délégué au Comité central républicain des Vingt arrondissements et participe aux mouvements insurrectionnels du 31 octobre 1870 et du 22 janvier 1871, contre le Gouvernement de la Défense nationale. Sans succès il est candidat socialiste révolutionnaire aux élections du 8 février 1871 à l'Assemblée Nationale. Pendant le soulèvement du 18 mars il se rend maître d'une grande partie de la rive gauche de Paris et de la Préfecture de police. Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune par le XIIIe arrondissement, il siège à la commission militaire et à la commission exécutive. Le 3 avril 1871, il est nommé général de la Commune. Contre son gré, sous la pression des gardes nationaux il lance avec Théophile Ferré et Émile Eudes, l'offensive désastreuse en direction de Versailles. Arrêté sur le plateau de Châtillon, il est fusillé au Petit-Clamart, le 4 avril 1871, sur ordre du général Vinoy. ‎

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