1861 Paris Perrotin 1861 1 Grand in -8 Reliure Demi-Basane dos à nerfs orné 631[pp]
Reference : LCI-2229
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Le Chef d'Oeuvre Inconnu
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Paris - idem -id. - id. Marchands de nouveautés - idem - Baudoin frères (rue de Vaugirard, n° 17) - Perrotin (rue des Filles-Saint-Thomas, n° 1) 1821 - 1825 - 1828 - 1833 4 éditions séparées réunies en 5 vol. in-18° (155 x 105 mm), 246 + 250 pp. (numérotées 3 à 252) + 215 -[1] bl. pp. + vii - [1] bl. - 132 pp. + [2] - vi - [2] - 249 - [1] bl. pp. et [103] ff. de planches sous serpente, veau blond, dos lisse orné, plats couverts d'un encadrement doré et à froid ainsi que dune plaque à froid, roulettes aux extrémités des coupes, roulette intérieure à froid, tranches marbrées multicolores (reliure de l'époque)
Une réunion unique de 4 parties originales des chansons agrémentée de 103 vignettes sous une superbe reliure romantique à la plaque Cette réunion se compose de 4 des 5 parties originales des chansons de Béranger, c'est à dire de la deuxième à la cinquième et dernière, la première étant l'édition originale de 1816 mais l'on comprend que celle-ci aurait fait doublon car, hormis cinq chansons, l'ensemble des autres soit 78 se trouvent dans le recueil en 2 volumes de 1821 qui en amène, de plus, 84 nouvelles. Le troisième volume (1825), ici un des exemplaires non cartonnés, amène 53 nouvelles chansons. Les quatrième (1828) et cinquième (1833) présentent respectivement 34 et 56 chansons inédites. Soit 305 chansons. Elle est illustrée de la suite Boquet-Perrotin complète en 103 vignettes, dont un portrait de l'auteur, tirées sur papier vélin en 3 séries de 1829 à 1833, dessinées par Monnier, Delacroix, Granville, Raffet, Devéria, Fragonard, etc. et gravées par Cousin, Frilley, les frères Johannot, etc. Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), chansonnier prolifique, eut un immense succès à son époque. Faux-titre du second volume de 1821 non relié dans l'exemplaire, coins frottés, quelques rousseurs, une coiffe arasée et petits manques à deux des autres ; Vicaire - I, 397-407.
Superbe recueil entièrement gravé, texte et musique, sur grand papier de Hollande. S.l., 1744. Petit in-8 étroit de (1) f.bl., 1 titre gravé dans un joli cartouche surmonté des armoiries du comte de Clermont avec les emblèmes maçonniques, 40 pp. contenant la Dédicace de Naudot, suivi de « Recueil de chansons nouvelles de la Maçonnerie »51 pp., (1) p., suivi de « Chansons notées pour l'ordre de la Félicité » 16 pp. Maroquin olive, large roulette dorée autour des plats, guirlande dans les angles, armoiries au centre, dos lisse orné, roulette intérieure et sur les coupes dorées, doublures et gardes de moire jaune, tranches dorées. Reliure de l'époque. Etui. 178 x 90 mm.
« The dedication copy for the Comte de Clermont, one of the most eccentric personages of the Ancien Regime: destined at the age of nine for the church and endowed with enormously rich benefices, he took up a military career without renouncing these, became nominal commander-in-chief of the French armies, but was relieved of his command after a disastrous campaign against the Prussians in 1758. He had literary ambitions, maintained a kind of salon and engineered his election to the Académie which gave rise to much ridicule. In 1744 he was made Grand Master of the French Free Masons, but soon abandoned this dignity to his dancing master Lacorne (Dict. de Biogr. franç.). He amassed a not inconsiderable library (sold by Prault in 1771) employing no less than five different versions of his arms on his bindings ; that on the above binding is reproduced by Olivier, Hermal (pl. 2633, No. 2) from it. - The British Union Catalogue of Early Music identifies the author with Jean-Jacques Naudot, a flute virtuoso who published several compositions for that instrument, although Eitner (VII, 151) doubts their identity. The Hirsch copy (III, 952) also with Clermont's arms, lacks the last 8pp. of part II. - A delightful volume.” (Martin Breslauer) Edition originale de ce recueil ainsi constitué. Bulletin Morgand et Fatout, 4266. C'est en 1737 que paraissait la première édition du recueil ‘Chansons notées de la très vénérable Confrérie des Francs Maçons, précédées de quelques pièces de poésie convenables au sujet et d'une Marche, le tout recueilli et mis en ordre par Frère Naudot’. Superbe recueil entièrement gravé, texte et musique, sur grand papier de Hollande. Le catalogue de l'Union Britannique de la musique identifie l'auteur avec Jean-Jacques Naudot, un virtuose de la flûte qui publia plusieurs compositions pour cet instrument, bien qu’Eitner (VII, 151) doutât de son identité. Certaines de ces chansons sont la transposition de celles des Constitutions d'Anderson, avec des musiques soit arrangées, soit originales. La question de savoir si ces musiques sont de la composition de Naudot, de Lansa, ou même d'autres, ne semble pas encore tranchée. Lansa publia en effet vers 1744 les Chansons originaires des Francs-Maçons, en s'attribuant dans la préface la paternité de la musique et (en collaboration avec la Tierce) des textes. Après tout, Naudot ne prétend pas avoir fait autre chose que recueillir et mettre en ordre les chansons qu'il publie - à l'exception de la Marche, seule partition d'ailleurs où il fait figurer son nom. Nous avons en tout cas pu identifier que parmi les chansons du recueil certaines utilisent des airs préexistants. Bel exemplaire de dédicace aux armes de Louis de Bourbon-Condé, comte de Clermont (1709-1771), placées dans un support comprenant des emblèmes maçonniques. Le comte de Clermont fut l'un des personnages les plus excentriques de l'Ancien Régime. Destiné à l'âge de 9 ans à une carrière militaire, sans renoncer à ses biens, il devint Commandant en Chef des Armées Françaises, mais fut destitué de son commandement après une campagne désastreuse contre les Prussiens en 1758. Il avait des ambitions littéraires, entretenant un genre de salon et présentant sa candidature à l'Académie des Francs-Maçons français, il abandonna bientôt cette dignité à son Maître de danse, Maître Lacorne. Exemplaire cité par Olivier. (Pl. 2633, fer 2). Provenance : J. Hennessy (1929, n° 196). A figuré au catalogue Breslauer, 104, n° 85, année 1980.
s. l. s. n. [vers 1958] In-12° (205 x 147 mm), [66] ff., broché (agrafes)
CHANTS MILITAIRES DANS L'APRÈS-GUERRE. Livret de chansons à destination de l'École d'application de l'artillerie, comprenant 49 chansons dont 45 avec musique notée, illustrées de vignettes en noir. Chansons à boire y côtoient mélodies louant la fierté d'être soldat où sont évoquées les figures du girondin, du hussard, de l'élève officier de réserve, du cuirassier, du parachutiste... on y pleure les amis tombés au combat avant de se réjouir de la beauté des jeunes files croisées sur la route. Si la plupart des chansons sont anonymes, l'hymne savoyard « Les allobroges » est attribué à Joseph Desaix, tandis que Jean Lamaze signe l'harmonisation de la chanson de bivouac scout « La Sentinelle », de même que les paroles et la musique de « Les Trois Dragons ». L'officier Jean-Edmond Lamaze (1912-1995), affecté en 1958 à l'École d'application de l'artillerie, s'efforça sans grand succès de développer la pratique du chant choral dans l'armée française ; il produisit toutefois plusieurs enregistrements et recueils de chansons. Les chansons réunies dans ce livret reparaîtront dan son Chants, Chansons, Churs de l'armée française (1961). Malgré nos recherches, nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de l'ouvrage en bibliothèque. Couverture salie avec taches de rouille au niveau des agrafes.
Paris Boivin, Leclerc et. al. s. d. (vers 1750) In-8° (207 x 135 mm), [1] pl. - 413 pp. - [6] ff. manuscrits, demi-basane mouchetée, dos à 5 nerfs orné, tranches rouges (reliure de l'époque)
21 RARES LIVRETS DE MUSIQUE GRAVÉE. Recueil factice de 21 livrets de musique gravée consacrés à la chanson populaire : airs de vaudeville ou de l'opéra comique, chansons d'actualité, parodies... comme fréquemment dans ces recueils, romances bluettes côtoient textes licencieux, voire obscènes les auteurs s'en remettant à la litote pour obtenir l'approbation du censeur. Le tirage sans doute peu élevé de ces livrets (quelques dizaines d'exemplaires) explique leur rareté. Le volume réunit plusieurs titres donnés par Elisabeth Boivin (La règle d'or) et Jean-Pantaléon Leclerc (La croix d'or), principaux éditeurs de musique de la première moitié du XVIIIe siècle. Publiés en plusieurs livraisons souvent annoncées comme mensuelles, les fascicules semblent ensuite avoir été proposés à la vente en ensembles complets. Toutefois, Jean-Paul Goujon, auteur d'un article sur Le Tribut de la Toillette, nous met en garde contre toute certitude quant au « casse-tête bibliographique » (p. 324) que constituent pareilles publications : « [I]l n'y a pas d'exemplaire type auquel on pourrait se référer de manière absolue, et [...] tous les exemplaires, tels qu'ils sont conservés de nos jours, sont à géométrie variable » (p. 326) Le recueil, à pagination continue ajoutée au tampon rouge, comprend : 1. pp. 1-75 : La Toilette de Venus dressée par l'amour. Paris : chez Mme Boivin, Le Sr. Le Clerc, aux spectacles et à Rouen" (parties 2 et 3) / Chez Mme Boivin, le Sr. Le Clerc, le Sr. Cailleau" (parties 4 et 5), s. d. [9] ff. + [9] ff. + [9] ff. + [11] ff. 4 des 10 livrets (numéros 2-5) parus sous ce titre, avec pour chacun un titre gravé par Claude Augustin Pierre Duflos. Vignette gravée en en-tête au début de la 5e partie. 2. pp. 75-210 : Recueils d'airs de contredances menuets et vaudeville nouveau chantée sur les théâtres de l'Académie Royalle de musique et de l'Opera comique lesquels se jouent sur toutes sortes d'instruments. Paris : chez Mme Boivin, Le Sr. Le Clerc, aux spectacles et à Rouen (parties 1, 4, 5, 7) / chez Mme Boivin, le Sr. Le Clerc, Mlle Castagnery, Cailleau Libraire (parties 2, 3, 6), s. d. [9] ff. + [9] ff. + [9] ff. + [10] ff. + [9] ff. + [11] ff. + [11] ff. 7 des 10 livrets (numéros 1-7) parus sous ce titre. 3. pp. 212 - 256 : Amusement champetre ou les Aventures de Cythere, chansons nouvelle a danser lesquelles se jouent sur la Flute Vielle Musette Violon. Dédiée au Beau sexe. Paris : chez Mme Boivin, Le Sieur Le Clerc, et au spectacles [en pied] le Sr. Cailleau, s. d. [11] ff. + [11] ff. 2 livrets ; il semble en exister 5 parus sous ce titre. La répartition des chansons semble varier selon les exemplaires : Ici, la partie numérotée I comprend « Nouveau Récit de Basse Taille », « Compliment chanté par un Récipiendaire a la Grande Maîtresse de l'ordre de la Félicité », « Ronde de Table à la Gloire de Monsieur le Maréchal de Saxe », « Les Plaintes », « Musette nouvelle », « Menuet ». La partie numérotée II comprend uniquement « Le pas de six nouvellement parodié ». 4. pp 257-296 : L'amusement des dames ou recueils d'Airs choisies Menuets Contredanses Vaudeville, et Ronde de Table. Lesquels se jouent sur la Flûte Violon Musette et Basse. Paris : chez Mme Boivin, M. Le Clerc, Mlle Castagnery, Cailleau Librairie, s. d. [11] ff. + [9] ff. 2 parties (numérotées 1 et 7) sur 12 annoncées au feuillet de titre. 5. pp. 207-408 : Le Passe-temps agréable et divertissant ou le Nouveau Plaisir de l'amour. Lequel peut se jouer sur toutes sortes d'instruments. Paris : chez Mme Boivin [et, en pied] Le Sr. Le Clerc (parties 3 et 6) / chez Mme Boivin, Le Sr. Cailleau Librairie [et, en pied] Le Sr. Le Clerc [9] ff. + [9] ff. + [9] ff. + [5] ff. + [13] ff. + [11] ff. 6 parties (numérotées 1-6) sur 10. Les pp. 211 et 409 portent chacune un catalogue des « parties » à paraître. On trouve in-fine deux chansons manuscrites : une avec le texte seul (« L'indécise » ou « l'Irrésolue », paroles de Collé), une avec texte et partition (« L'amant discret », Bernard Gentil). L'ouvrage s'achève par 6 feuillets de table alphabétique manuscrite. Le commerce de la musique gravée prend son essor au milieu du XVIIe siècle, lorsque l'introduction de nouvelles techniques permet aux imprimeurs de concurrencer le monopole typographique de l'impression musicale détenu par les Ballard. François Boivin achète en 1721 le fonds de La règle d'or, qui prospère sous sa direction. Il épouse en 1724 la deuxième fille de Ballard, Elisabeth, qui reprend la commerce à sa mort en 1733. Elle le cède en 1753 à Marc Bayard. Quant à Jean-Pantaléon Leclerc, autre grand nom de l'impression musicale au début du XVIIIe, il ouvre en 1728 le magasin La croix d'or, qu'il cède à sa fille en 1751. Pièce de tomaison manquante, coiffe de queue manquante, manques de cuir et épidermures à la reliure. Petite galerie de vers sans atteinte au texte en début d'ouvrage, déchirures marginales p. 138, impression pâle à la p. 229. Quelques notes au crayon en marge. DEVRIES, Anik. Edition et commerce de la musique gravée à Paris dans la première moitié du XVIIIè siècle. Les Boivin. Les Leclerc. 1976 ; GOUJON, Jean-Paul. « Un chansonnier libertin sous Louis XV : Le Tribut de la toilette ». Bulletin du bibliophile, 2023/2. pp. 321 à 345
SABOURAUD (Brigitte) / MAC ORLAN (Pierre, préf.) [DUMARCHEY (Pierre)]
Reference : 519
(1958)
Paris La nef de Paris s. d. [1958] In-8° (204 x 132 mm), 53 pp., broché, non découronné
« LA PLACE QUE J'OCCUPE À L'ÉCLUSE, C'EST ELLE QUI AURAIT DÛ L'AVOIR » (Barbara) Édition originale. Exemplaire du service presse, après 100 exemplaires sur verger Lana, avec envoi autographe signé : « à J. Hebey / ces « chansons à dire » que j'ai pris plaisir à écrire / seront-elles agréables à lire ? / Brigitte Sabouraud » Ce recueil de 43 pièces poétiques à réciter ou à chanter est illustré d'un portrait photographique de l'auteur par le studio Harcourt, agrafé au premier cahier. Avec une préface de Pierre Mac Orlan : « Brigitte Sabouraud [...] est un peu comme une image de la Seine, la Seine qui est un fleuve populaire d'une sympathique élégance. C'est aussi, selon les hasards poétiques de ses chansons et de ses poèmes, tantôt une Ophélie du groupe Guillaume Apollinaire, tantôt une rôdeuse de berges, mais de bonne famille, portant en soi la mélancolie nuancée du fleuve de Paris ». Comédienne et compositrice, Brigitte Sabouraud (1922-2002) fonde, avec Léon Noël, Marc Chevalier et André Schelesser, le cabaret l'Écluse quai des Grands-Augustins, et en prend la direction. Elle s'y produit elle-même sur scène, s'accompagnant à l'accordéon, et y interprète chansons de marins, textes de Francis Carco, ainsi que ses propres compositions ; plusieurs seront reprises par Barbara, qui comme Jacques Brel est révélée au public parisien sur les planches de l'Écluse. 2 bibliothèques françaises : BnF (Tolbiac) et Angers ; 2 bibliothèques étrangères : University of Illinois, University of Wisconsin Petites taches et piqûres à la couverture.