1967 1967 Paris, Buchet/Chastel 1967 1 In 8 Broché 291[pp] Le témoignage bouleversant de l'un des couples les plus célèbres de l'histoire de la musique. Ce journal à quatre mains dévoile l'intimité créatrice des Schumann, leurs échanges sur la composition, l'interprétation et les épreuves de la vie d'artiste au XIXe siècle. Une plongée fascinante au cœur du génie romantique.État : Bel exemplaire broché.Dos : Dos non fendu, ce qui est appréciable pour un volume de près de 300 pages souvent consulté.Intérieur : Propre, sans annotations, papier de qualité supérieure.
Reference : LCI-1551
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Ides et calendes, 1947. In/8 (19 x 13 cm) broché, couverture illustrée d'une vignette, 119 pages.
"Gide André – Et nunc manet in te suivi de Journal intime : André Gide a tenu un journal intime pendant près de 60 ans. «Et nunc manet in te» et «Journal intime» sont une tranche de son journal, celle écrite après la mort de sa femme Madeleine. Rédigeant sans aucun artifice littéraire, il raconte certains faits marquants de sa vie conjugale, complexe et torturée. La mort de Madeleine a été une grande douleur pour Gide, qu’il tente certainement de conjurer avec ce plaidoyer qui fait revivre ses souvenirs."
Ides et calendes, 1947. In/8 (19 x 13 cm) broché, couverture illustrée d'une vignette, 119 pages. Couverture avec un petit un petit manque.
"Gide André – Et nunc manet in te suivi de Journal intime : André Gide a tenu un journal intime pendant près de 60 ans. «Et nunc manet in te» et «Journal intime» sont une tranche de son journal, celle écrite après la mort de sa femme Madeleine. Rédigeant sans aucun artifice littéraire, il raconte certains faits marquants de sa vie conjugale, complexe et torturée. La mort de Madeleine a été une grande douleur pour Gide, qu’il tente certainement de conjurer avec ce plaidoyer qui fait revivre ses souvenirs."
Balzac, Mérimé, Stendhal, Napoléon, St. Vincent de Paul, Casanova, Edgar Poe, Paul de Molènes, Henry IV, Ch. Baudelaire.
Reference : 31668
Maxilien Vox, 1944/1945, Collection "Brins de Plume", In/6 broché, oblong, couverture remplié, tirage mille exemplaires sur B.F.K. Rives tiré pard Daniel-Luxe à Lille pour Union Bibliophile de France, tirage numéroté. N° 1 Les Caprices de la Gina, par H. de Balzac, texte retrouvées par Marcel Bouteron, 63 pages (tache sur la couverture) - N° 2.- Viccolo di madama Lucrezia, par Mérimée 74 pages - N° 3 Vanina Vanini : chronique italienne, par Stendhal, 80 pages - N° 4 Lettres de Napoléon à Joséphine, 56 pages - N° 5 L'Évangile selon Saint Vincent de Paul d'après les entretiens spirituels, 56 pages - N° 6 Mon cher Casanova : lettres d'amour, de Manon Balletti, 58 pages - N° 7 Le Corbeau, par Edgar Allan Poe ; traduit par Ch. Baudelaire, 58 pages - N° 8 Réflexions sur l'Imitation de N.S.J.C., par Paul de Molènes ; (préf. de Barbey d'Aurevilly et postface par le général du Barail) 56pages - N° 9 - Lettres d'Henry IV à Corysande : 1585-1597, 56 pages - N° 10 Mon coeur mis à nu : journal intime, par Ch. Baudelaire, 69 pages.
Paris, Nouvelle Revue Française, 1922. Fort in-8 de 346 pages. Tirage à 100 exemplaires sur papier pur fil des papeteries Lafuma-Navarre. N°32. Parfait état. Broché, couverture ivoire imprimée en noir et rouge.
Première édition séparée du "Journal intime". uvre majeure de l'auteur, publiée anonymement en 1908 à compte d'auteur et en 1913 à la N. R. F.
Genève, Georg & Co, 1908, fort pt in-8°, lxxvi-247 et 335 pp, 10e édition, les 2 tomes reliés ensemble en un volume demi-chagrin chocolat, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), un mors frotté, trace de mouillure ancienne au 1er plat, coupes frottées, intérieur propre et sans rousseurs, bon état
Le 11 mai 1881, Henri-Frédéric Amiel – âgé de 59 ans et 8 mois – meurt à Genève en laissant un Journal intime de 16.867 pages. Ce Journal, il l'a légué à une de ses confidentes et admiratrices, Fanny Mercier, en lui recommandant d'en tirer de quoi donner une idée de sa pensée. Deux ans plus tard, des “Fragments d'un Journal intime” paraissent à Genève et Paris, par les soins de Fanny Mercier et d'Edmond Schérer, sous la forme de deux petits volumes. Le Journal intime nous donne une idée du drame de cet homme qui a passé sa vie à scruter sa conscience, qui s'est analysé chaque jour avec une lucidité extraordinaire, et cela sans discontinuer pendant trente-trois ans. (Bernard Gagnebin) — Henri-Frédéric Amiel eut de bonne heure l'habitude de noter ses impressions et ses observations, de converser avec lui-même la plume à la main ; c'est ce dont témoignent un certains nombres de pages éparses, écrites pendant ses années d'études et de voyages, et qui forment un premier essai de Journal Intime. Interrompu à plusieurs reprises, ce Journal devient régulier en 1849, au moment où Amiel rentre à Genève après un séjour en Allemagne, et dès lors il se poursuit, semaine après semaine, puis jour après jour, jusqu'à la fin d'avril 1881, une semaine seulement avant la mort de l'auteur. Ce manuscrit, qui embrasse ainsi plus de trente années, servait à plusieurs fins. Amiel y consignait les souvenir des occupations et des incidents de la journée. Il y notait ses observations psychologiques et les impressions qu'il recevait de ses lectures. Mais son Journal était surtout le confident de ses méditations intimes, l'asile où le penseur prenait conscience de sa vie intérieure, interrogeait sa destinée, laissait échapper le cri de ses peines, cherchait l'apaisement dans l'examen et la confession. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.