Au bureaux du journal -Rue Saint Joseph - Paris - Reliure contenant 70 numéros de la revue étalés entre 1898 à 1906 - 8 numéros du Sourire en fin de volume - 8 pages en moyenne par fascicule - Illustrations couleurs de Cappiello ,Willette ,Faivre ,Métivet ,Gerbault ,Caran D'Ache ,Willemot Guillaume - Fort volume in quarto ,demi toile brune - Très bon état .
Reference : Rir1898
Sage comme une image
Jean Paul Tarantola
4 Allée des Charmilles
63160 Billom
France
04 73 77 21 25
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Collectif . Le rire . Toulouse Lautrec , Forain , Somm , Willette , Métivet , Robida , Léandre , Rabier , Sem , Fau , Steinlen , Morin , Cadel , Herman-Paul ..........
Reference : 9866
Juven Paris 1897
Bon état Année 1897 complète avec le numéro spécial , du n°113 ( 02 - 01) au n°164 ( 25 -12 ) . demi reliure , dos à nerfs orné ( titre , date et têtes amuseurs, bouffon ? ) format 31 x 25 cm , poids 2,600 kg , plus de 500 pages . nombreuses illustrations en noir et en couleurs par les plus grands dessinateurs de lépoque , dont toulouse lautrec , planche dépliante par léandre . dessins humour caricature xixe journal le rire - largeur/hauteur : x cm - poids : g - nombre de pages : p. - langue :
Revue Le Rire (Cappiello, Faivre, Forain, Hermann Paul, Léandre, Métivet, Willette, Rabier, Roubille, Lautrec....)
Reference : 17684
Le Rire, Paris, 1902-03. In/4 broché, reliure factice, belle ensemble, 51 numéros In/4 broché, illustrations en noir et en couleur. N° 422 déchiré sans manque - le n°6 (mars 1903 : spécial Cake-walk) a sa couverture déchirée avec manques, le poster d'A. Faibvre a souffert de quelques "grignotage" sur une pliure le numéro 13 manque de papier en couverture et déchirure du numéro - manque le N°14.
Revue satirique (actualité sociale et politique, moeurs) illustrée par Caran d'Ache, Forain, Léandre, Willette, Cappiello, Faivre, Métivet, Vallotton, Rabier, Roubille, Poulbot...
Paris, le Rire, 1903 ; in-folio, 16 pp., broché (quelques déchirures). Revue satirique sur l'armée. Illustré entièrement par Charly. État moyen.
Perrin, 2001, in-8°, 270 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Le rire est le propre de l'homme", "le Christ n'a jamais ri". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche toutes les catégories sociales si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Ce livre est aussi une histoire quotidienne du rire, du petit enfant qui exprime sa gaieté aux vieilles femmes qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et ceci tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari ...) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières...). Quant aux textes à rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), auxquels est consacrée la troisième partie, ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, alors qu'à la fin du Moyen Age les hommes connaissent maintes difficultés (peste, guerre) et que pourtant ils rient beaucoup, n'est-ce pas en grande partie afin de conjurer l'angoisse qui les étreint et d'exorciser ainsi la peur du néant ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 2001, in-8 br., 270 p., coll. "Pour l'histoire", bon état.
" Le rire est le propre de l'homme ", " le Christ n'a jamais ri ". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche naturellement toutes les catégories sociales. Si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Rires, plaisanteries, chahuts, divertissements font partie de la vie quotidienne, du petit enfant qui exprime sa gaieté par le jeu aux vieillards qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et cela tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari... ) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières... ). Quant aux textes destinés à faire rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, même quand les hommes connaissent les pires difficultés (la peste, la guerre), ils rient et se distraient beaucoup, comme pour conjurer les malheurs qui les cernent. Voir le sommaire sur photos jointes.