Lausanne, Mermod, deuxième de la collection des Cahiers noirs et blancs, 1928. In-4 en feuilles sous cartable à attaches, premier plat avec titre en noir et 4 vignettes, dont une illustrée d'un bois de Bischoff (tachée en coin).
Reference : 11492
Bien complet des 6 bois originaux, dont 2 rehaussés en couleurs, tous signés et justifiés par Henry Bischoff. Édition originale, tirage limité à 53 exemplaires, celui-ci un des 50 exemplaires sur Chine (23).
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ATTENTION NON DATER BROCHE TRES BON ETAT In-8, , 89 pp. EXEMPLAIRE NON COUPER Les îles. Courrier des îles. Maritain,dessins de Jean Hugo, suivi d'oeuvres de Supervielle, Cheesman, Etienne Borne les îles; Supervielle, poèmes; Cheesman, un témoignage sur Gandhi; Etienne Borne, travail humain et esprit chrétien). Broché,
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Paris, Maradan, 1793. 1788 2 vol. in-8° (195 x 131 mm) de : I. [2] ff., 280 pp., [1] f.bl. ; II. [2] ff., 272 pp., [2] ff. bl.; 1 portrait frontispice, 1 carte dépliante, 16 planches gravées. Plein maroquin rouge d'époque, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison de maroquin fauve, filet et frises encadrant des plats, roulette dorée sur les coupes, tranches dorées.
Seconde édition française, parue la même année que l'originale anglaise (EO: 1788). En 1783, le capitaine de vaisseau Henry Wilson (décédé en 1810) qui était au service de la compagnie des Indes fait naufrage près de la petite île, appelée Ouroulong, près des Pelew. Ce récit est la relation du séjour prolongé de ce groupe danglais sur les îles Pelew de Mindanao. Ce contact avec les insulaires donne lieu à des descriptions de leur comportement, de leurs murs, de leur mode de vie qui sont du plus haut intérêt. Aba-Thoulé, chef du pays, reçut Wilson avec beaucoup d'humanité, lui donna un petit bâtiment pour rentrer dans sa patrie et lui confia même son fils, Li-Bon pour l'éduquer et introduire dans les moeurs et les arts de l'Europe. Le jeune homme mourut de la petite vérole à la fin de 1784. Un vocabulaire de la langue Pelew occupe les pages 251 à 267. Boucher de la Richarderie est assez sceptique quant au portrait idyllique de ces îles brossé alors par lauteur : "L'existence de ces îles, où Wilson et son équipage ont trouvé un peuple dont les nations les plus civilisées de l'Europe pourraient envier les vertus morales, a paru douteuse à quelques personnes et surtout en France, malgré tous les droits que le rédacteur paraît avoir à la confiance à ses lecteurs. Mais ce doute pourrait bien ne tenir qu'à l'espèce de fatalité qui, depuis la publication en Angleterre du Voyage original, jusqu'à sa traduction en français, semble avoir toujours dérobé l'approche et la connaissance de ces îles aux navigateurs." L'ouvrage est illustré de dix-sept planches : frontispice représentant le capitaine Wilson d'après Russel et gravé par Mme Massard, des cartes, portraits, vues... Bel exemplaire. Cox III, 302-303 - Chadenat 3258: "Relation très recherchée" - Boucher de la Richarderie VI, 552. 2 vol. 8vo. 1 frontipiece portrait, 16 engraved plates. First French edition, published the same year than the London OE, of this classical relation of the shipwreck of Henri Wilson and his crew on Ouroulong, little island nearby the Pelew Islands. They stayed a long time there, long enough to bring back very precious ethnographical informations, and a description of an "idyllic" society, a people "from whom the most civilized European nations should envy their virtue." (Boucher de la Richarderie). Fine copy.
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MARTIN (John). Auguste Jean Baptiste DEFAUCONPRET, translator.
Reference : 4234
(1817)
Paris, Gide Fils and Nicolle, November 1817. 1817 2 vol. in-8° (250 x 125 mm) de : 398 pp. (dont les xxii pp. du début), [1] ff.; 398 pp. Demi-veau d'époque, dos lisse orné, plats recouverts de papier à la colle bleu, tranches jaspées. (Reliure et corps d'ouvrage très frais).
Première édition française du récit de John Martin sur les quatre années de William Mariner aux îles Tonga entre 1806 et 1810, premier récit détaillé de la vie dans ces îles, bien qu'elles aient été découvertes par Schouten en 1616, avec un premier contact avec les Européens lors des voyages de Cook en 1773 et 1777. Cette version française, parue la même année que lédition en anglais, est rare et absente de la plupart des collections (pas dans « Hill » ni « Kroepelien »). Mariner était un jeune marin britannique sur le baleinier « port au prince ». Armé à la course en 1806, il captura deux navires espagnols : le brick « Santa Isidora » et la « Santa Maria », qui furent ensuite envoyés à Port Jackson pour être vendus. Le « Port-au-Prince » visita Hawaii à la fin de 1806, puis navigua avec un équipage en partie hawaïen. A Tonga, l'équipage se mutina, et la plupart des marins furent massacrés par les indigènes. Mariner en réchappât grâce à la protection du roi des Tonga et y vécut comme son fils adoptif pendant quatre ans. L'histoire de Mariner a été citée par Byron comme l'une des inspirations de son poème « The Island, or Christian and his Comrades (1823), un récit romantique sur la mutinerie Bounty. Louvrage comporte une grammaire et un dictionnaire tongan-anglais, avec un autre appendice important "sur les compétences chirurgicales du peuple Tonga", avec des références à des pratiques similaires à celles dHawaii. C'est l'un des premiers récits sur les pratiques médicales indigènes dans le Pacifique. John Martin, était médecin et météorologue. La traduction française est due à Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret, également à lorigine de la première édition française du premier voyage de Sir John Franklin (même éditeur, 1824). Superbe exemplaire, très frais. Martin, "Catalogue d'ouvrages relatifs aux Iles Hawaii", p. 18; Judd, "Voyages to Hawaii before 1860", 117. Forbes, "Hawaiian National Bibliography", 468. 2 vol. 8vo. Contemp. half calf. First French edition of Martin's account of William Mariner's four years in Tonga between 1806 and 1810, which provided the first account of life in the islands , visited by Cook in 1773 and 1777. Published same year as the English, this version is rare ( not in Hill and Kroepelien). Mariner was a young British sailor on board the Port au Prince, a whaler that visited Hawaii in 1806, and then sailed with a number of Hawaiian crew. At Tonga the crew mutinied, and most were massacred by the natives, but Mariner came under the protection of the King and lived there for four years. Mariner's story inspired Byron for his poem The Island, or Christian and his Comrades, a romantic narrative of the Bounty mutiny. The work includes a grammar and a Tongan-English dictionary, with a further important appendix "on the surgical skills of the Tonga people", with references to similar practices in Hawaii. This is one of the earliest accounts of indigenous medical practices in the Pacific. John Martin, Mariner's ghost-writer, was a physician and meteorologist of some note. This French translation was by Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret, who also prepared the first French edition of the first voyage of Sir John Franklin (same publisher, 1824). Fine fresh copy.
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Précieux exemplaire provenant des bibliothèques Cambacérès, Jean Lhomer et Docteur Lucien-Graux. Paris, Léopold Collin, 1807. In-8 de (4) ff., xvi pp., 390 pp., 2 planches dépliantes (Vue de la ville de Palma, Autel des druides) et 1 planche à pleine page (Femmes des Iles Baléares). Cartonnage maroquiné, plats ornés d’une roulette dorée, «A. S.A.S. Monseigneur le Prince Cambacérès Archi Chancelier de l’Empire» frappé en lettres d’or sur le plat supérieur, non rogné, charnières fendillées. Reliure de l’époque. 217 x 135 mm.
Édition originale dédicacée au prince de Talleyrand ornée de 3 planches gravées dont 2 dépliantes: vue de Palma, costume des femmes des îles Baléares, autel des Druides. «Je me suis efforcé d’acquérir un nouveau titre à la bienveillance du public par des recherches suivies sur la topographie, les richesses physiques des îles Baléares et Pithiuses, et sur le caractère, les mœurs, l’industrie et le commerce de leurs habitans. Je me suis attaché à donner une description, la plus exacte et la plus détaillée qu’il m’a été possible des côtes et de l’intérieur de ces îles. Après avoir donné, dans des chapitres particuliers, la description détaillée de chacune des îles, j’ai réuni dans des chapitres généraux, tout ce qui est relatif au caractère, aux mœurs, aux usages, à l’industrie, au commerce, aux costumes et au langage des habitans de toutes ces îles. J’ai consacré un chapitre aux antiquités qui s’y sont trouvées, ou qui y existent encore. Je termine enfin, par un aperçu historique.» «Pour donner un tableau complet de ces îles, il fallait non seulement y avoir voyagé et résidé plusieurs années, il fallait encore y avoir été revêtu d’un caractère qui autorisât l’auteur à se procurer tous les renseignements possibles sur le pays et sur ses habitants; il fallait posséder l’esprit d’observation propre à tirer avantage de ces documents. M. Grasset de Saint-Sauveur a réuni ces avantages, et nous devons à ces laborieuses recherches sur les îles Baléares et Pithiuses, des lumières aussi étendues que celles qu’il nous avait procurées sur les îles vénitiennes. Son ouvrage est divisé en dix-neuf chapitres: il renferme I) La situation des îles Baléares et Pithiuses, l’origine de leurs noms, leur étendue, leur figure; la situation, les côtes et les mouillages de l’île Majorque et de Cabrera, 2) La description de l’île Majorque, qui comprend le tableau de son climat, les qualités, la culture et les productions de ses terres, 3) La description de la ville de Palma, 4) La situation, l’étendue, les côtes et les mouillages de l’île Minorque, 5) La description de la ville de Mahon et de son territoire, 6) Des observations sur le climat, les qualités et les productions des terres et côtes de l’île de Minorque, 7) La situation, l’étendue, les côtes et les mouillages des îles de Minorque, 8) Une description particulière de l’île de Formentera, et des canaux que forment entre elles les îles Pithiuses, 9) Le tableau du caractère et des mœurs, de l’industrie et du commerce des habitans des îles Baléares et Pithiuses, 10) Des recherches sur leur idiome et sur leur costume, 11) Les antiquités des îles Baléares, 12) Enfin, un aperçu historique sur les îles Baléares et Pithiuses. Dans tout le cours de l’ouvrage, de curieuses et d’instructives recherches, des remarques utiles ou piquantes, des rapprochemens heureux, font oublier l’aridité de quelques détails topographiques…» (Journal général de la littérature de France, vol. 9). Précieux exemplaire relié pour Cambacérès, imprimé sur grand papier vélin. Jean-Jacques-Régis Cambacérès, fils aîné de Jean-Antoine, conseiller à la Cour des comptes et maire de Montpellier, et de Marie-Rose Vassal, né dans cette ville le 18 octobre 1752, devint conseiller à la même Cour le 16 novembre 1774, puis conseiller au Parlement de Toulouse en 1783; favorable aux principes révolutionnaires, bien que d’origine noble, il fut nommé président du tribunal criminel de l’Hérault, puis fut élu en septembre 1792 député à la Convention, où il s’occupa surtout des questions juridiques; il en devint le président le 7 octobre 1794; il présida aussi le conseil des Cinq-Cents du 22 octobre 1796 au 20 mai 1797 et fut nommé ministre de la Justice en août 1799. Bien que n’ayant pas pris part au coup d’Etat du 18 brumaire, il fut choisi par Bonaparte comme second consul le 13 décembre 1799. Devenu empereur, Napoléon nomma Cambacérès archichancelier en 1804, président perpétuel du Sénat, officier civil de la maison impériale, membre du conseil privé, président de la Haute Cour, membre de l’Institut, où il était déjà entré en 1796, grand-aigle de la Légion d’honneur en 1805, grand commandeur de la Couronne de fer et duc de Parme, prince de l’Empire, le 24 avril 1808. Administrateur remarquable, esprit modéré, de jugement sûr, Cambacérès, dont le Code civil et le Code de procédure étaient en grande partie l’ouvrage, réorganisa l’administration judiciaire et dirigea l’organisation intérieure pendant tout l’Empire. Après avoir vécu dans la retraite pendant la première Restauration, il reprit ses fonctions d’archichancelier avec l’intérim du ministère de la Justice pendant les Cent-Jours et présida la Chambre des pairs dont il avait été créé membre. Il renonça toutefois à son titre de duc de Parme le 26 mars 1815. Exila pendant la seconde Restauration comme régicide, ce qui n’était d’ailleurs pas exact, il résida à Bruxelles et à Amsterdam, mais il fut autorisé à rentrer en France par ordonnance royale du 23 mai 1818. De retour à Paris, il vécut de nouveau dans la retraite et mourut d’apoplexie dans cette ville le 8 mars 1824. Cambacérès possédait une très belle bibliothèque, composée surtout d’ouvrages de droit et de science reliés en maroquin vert ou rouge. Tous les livres de l’archichancelier étaient marqués soit à son chiffre, soit à ses armes; les uns avaient été reliés pour son compte personnel, d’autres lui avaient été offerts somptueusement présentés. Provenance: Cambacérès, Jean Lhomer, Docteur Lucien-Graux.
Gallimard BROCHE
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