HACHETTE. 1927. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos fané, Papier jauni. 335 pages. . . . Classification Dewey : 944.082-IVe République, 1945-1958
Reference : RO20025671
Publié sous la direstion de Fr. Funck-Brentano Classification Dewey : 944.082-IVe République, 1945-1958
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Hachette. 1957 - 1964. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 364 +384 + 372 + 407 + 350 + 347 +301 pages. Quelques exemplaires non coupés.. . . . Classification Dewey : 944.081-IIIe République, 1870-1945
L'enfance de la troisième 1870-1879/ La République des Républicains 1879-1893 / La république triomphante 1893-1906/Jours inquiets et jours sanglants / Les années d'illusions / Le Drame Final de la troisème république 1938-1940 - / Déclin de la troisième république / Le Drame FInal de la troisième république - Classification Dewey : 944.081-IIIe République, 1870-1945
Lieux divers divers éditeurs 1877 1 vol. relié in-16, demi-basane cerise, dos lisse orné de filets dorés avec titre doré ("Discours / 16 mars / 4 septembre"), pagination diverse. Rare ensemble de discours, programmes électoraux et tracts politiques des années 1874-1877, caractéristiques des troubles institutionnels des débuts de la Troisième République, en particulier la crise du 16 mai 1877 opposant Mac-Mahon et Gambetta. Bon exemplaire."Le 4 septembre jugé par l'Assemblée nationale" (Lib. Jules Boyer, 1876, 32 pp.) ; "M. Augustin Droche, candidat du Maréchal de Mac-Mahon pour l'arrondissement de Troyes" (Impr. Dufour-Bouquot, [1877], 32 pp. et portr.) ; "La politique du Maréchal : paix et travail" (impr. Pougin, sans date, 12 pp. et portr.) ; "La situation nouvelle" (Impr. Lefebvre, [1877], 8 pp. et portr.) ; "Les finances de Gambetta : avis aux électeurs" (Typ. Debons, 1877, 15 pp.) ; "Le procès de Belleville : discours de la salle Graffard, plaidoiries de Paul de Cassagnac, Edmond Tarbé, Me Grandperret" (Lachaud, 1875, 61 pp.) ; "Discours prononcé le samedi 8 mai 1875... par M. Raoul Duval" (Lachaud, 1875, 45 pp.) ; "Le 16 mars (d'Angers à Chislehurst) par Félix Ribeyre" (Angers, Lib. F. Ribeyre, 1874, 48 pp.) ; "Nommons des conseillers généraux... républicains ! Tous républicains" (Germer-Baillière, [1877], 15 pp.) ; "Discours de M. le duc Decazes, ministre des affaires étrangères" (Impr. Pougin, [1877], 80 pp.) ; "Discours de M. le duc de Broglie, président du Conseil" (Impr. Pougin, sans date, 48 pp.).
MA Editions, 1987, in-8°, 356 pp, biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
"G. et S. Berstein offrent, avec cette encyclopédie de la Troisième République, un instrument directement utilisable pour le travail tant des enseignants que des étudiants, tout en constituant d'ores et déjà un ouvrage de référence « grand public ». Comme le veut l'esprit de la collection, le livre présente un choix de fiches assez courtes (de quinze lignes à quatre pages serrées) qui livrent chacune l'information essentielle sur la question, complétée par une bibliographie sélective et des renvois internes à multiples entrées. Quelle que soit la rubrique choisie (personnalités politiques, organisations partisanes, thèmes et débats), la gageure d'allier brièveté et recension des faits essentiels a été largement tenue grâce aux qualités de clarté et de synthèse des deux auteurs. On appréciera le caractère homogène des analyses et des notices ; la Troisième République a été abordée non seulement comme une entité et un « monde » cohérent, mais plus encore comme un modèle politique et idéologique. De là, sûrement, la présence de notices qui font ressurgir d'un oubli relatif des hommes politiques situés pourtant au cœur du système : Léon Bourgeois, Etienne Clémentel, Gabriel Hanotaux, Jean-Louis Malvy, Stephen Pichon ; de là aussi, le choix d'intellectuels « organiques » comme Alain, Anatole France, Victor Hugo ou Emile Zola ; de là, plus significativement encore, les analyses consacrées aux problèmes et aux débats constitutifs du modèle républicain ou de sa contestation : anticléricalisme, affaire Dreyfus, crise du 16 mai, réforme de l'Etat, fascisme français, pacifisme, solidarisme, etc. En ce sens, l'encyclopédie de G. et S. Berstein n'est pas seulement une nouvelle « histoire de la Troisième République ». Elle rend compte de l'esprit et de la « tradition républicaine », esquisse l'évolution de l'« idée républicaine » elle-même et suggère finalement l'existence d'une véritable culture politique républicaine." (Nicolas Roussellier, Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 1988) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Félix Alcan, 1930-1931, 4 vol. in-8°, vii-579, xxv-630, 616 et 735 pp, nouvelle édition, notes, index dans chaque volume, brochés, couv. lég. abîmée au tome 2, bon état
Complet — 1. Les dernières années du Pontificat de Pie IX (1870-1878) – 2. Les premières années du Pontificat de Léon XIII (1878-1894) – 3. Les signes avant-coureurs de la Séparation : les dernières années de Léon XIII et l'avènement de Pie X (1894-1910) – 4. La vie de l'Eglise sous Léon XIII. — "Ce livre [Les signes avant-coureurs de la Séparation] se rapporte à une période agitée de l'histoire des rapports de l'Eglise et de l'Etat. Après les années du ralliement, ce sont celles de l'affaire Dreyfus, des ministères Waldeck-Rousseau et Combes. L'objet essentiel du livre est la lutte contre les congrégations. C'est une suite d'événements dont l'importance pour les destinées de la France et de la République ne peut guère être exagérée. Parmi les traits dominants qui s'en dégagent, il y a d'abord la volonté très nette des républicains d'assurer dans tous les domaines la suprématie de l'Etat, et en particulier à l'égard de la religion : les uns penchent, sans grande résolution, vers la pacification intérieure ; les autres veulent continuer, par la lutte contre l'Eglise, l'effort d'émancipation de la Révolution. D'autre part, Léon XIII, désireux d'appuyer sur la France la politique de l'Eglise, s'efforce, avec les gouvernements successifs, de pratiquer une politique de conciliation ; mais, à l'intérieur de l'Eglise de France, des désaccords constants empêchent le succès de la politique pontificale et la collaboration avec les modérés. (...) L'auteur est d'une absolue bonne foi et d'une belle indépendance : il n'est que de lire, pour s'en convaincre, les deux chapitres relatifs à l'affaire Dreyfus, où le P. Lecanuet prend nettement parti pour l'innocence de Dreyfus. La documentation est abondante et ordinairement très précise : il y aurait peu d'observations à faire sous ce rapport ; il est bien écrit et composé. C'est une contribution remarquable à l'histoire et de l'Eglise et de la Troisième République." (E. Coornaert, Revue d’histoire moderne et contemporaine, 1931) — "Le quatrième volume de l'œuvre du P. Lecanuet est moins strictement ecclésiastique que son titre ne paraît l'indiquer. L'histoire de la presse catholique, du mouvement social et en particulier de la démocratie chrétienne, de l'Association catholique de la jeunesse française et du Sillon touchent de près à l'histoire politique ; l'exposé des initiatives catholiques en matière d'enseignement, des discussions suscitées par la question biblique, de l'affaire Loisy, des querelles philosophiques autour de l'Eglise et dans l'Eglise, de la controverse dite de l'américanisme sont du plus haut intérêt pour l'histoire des idées. Au fond, la question qui reste posée du commencement à la fin du livre est celle de savoir si et dans quelle mesure l'Eglise s'accordera avec la société moderne, si et dans quelle mesure elle restera elle-même. Comme le pontificat de Léon XIII a correspondu, pour l'Eglise de France, dans tous les domaines, à un effort tout à fait remarquable, mais souvent combattu, même de l'intérieur, par de vives oppositions, le livre offre le plus vif intérêt." (E. Coornaert, Revue d’histoire moderne et contemporaine, 1931) — "«L'Église de France sous la Troisième République : la vie de l'Église sous Léon XIII » du R. P. Lecanuet procure aux gens d'un certain âge le plaisir quelque peu mélancolique de revivre bien des événements, des controverses, des espérances et des déceptions. Il est très intéressant : par connaissance personnelle ou par d'abondantes lectures l'auteur a su bien des choses, il rappelle ou apprend beaucoup à ses lecteurs, et l'un est presque aussi instructif que l'autre. Là est son grand mérite. Le plan est simple et clair : traiter successivement les divers ordres de questions : la physionomie de l'épiscopat ( les évêques sont classés par ordre géographique) ; les œuvres de piété et la vie proprement religieuse ; la prédication ; la presse ; l'enseignement ; la question biblique ; le mouvement philosophique ; l'américanisme ; le mouvement social ; les associations de jeunes. Cette méthode offre le grand avantage qu'elle permet de trouver sans peine les renseignements précis dont on a besoin sur un sujet donné..." (E. Jordan, Revue d'histoire de l'Église de France, 1931) — "Le titre seul de cet ouvrage, comme le nom de l'auteur, disent assez par eux-mêmes l'intérêt puissant qui s'attache à ces pages et l'esprit qui les anime. L'historien de Montalembert n'a pas à se déjuger et les querelles qui peuvent lui être faites ne sauraient atteindre le fond même de son travail. (...) L'histoire que retrace le P. Lecanuet est tout à la fois singulièrement grande et étrangement mesquine..." (Albert Vogt, Revue d'histoire de l'Église de France) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1934, in-8°, vii-600 pp, broché, bon état
Les 500 premières pages (sur 600) traitent des années 1871 à 1914. — "C'est un ouvrage très distingué. L'auteur, qui fut député de la Dordogne et sous-secrétaire d'État à l'Intérieur, nous révèle qu'il est le petit-fils de Dupont-White, membre de l'Assemblée nationale, le gendre de M. Escande, qui fut député vers les années 1880, et le neveu du président Sadi Carnot. Ce sont là titres de noblesse républicaine. Quant à ses amitiés, elles sont innombrables et vont d'Étienne Lamy à Briand, en passant par Poincaré, Barthou, Georges Leygues, Jonnart, etc. Cette familiarité avec des gens en place n'est pas sans donner à l'ouvrage un ton particulier. M. Robert David a beau honnir les excès du parlementarisme, on sent qu'il est de la maison : il glisse pudiquement sur certains faits fâcheux comme la mort de Félix Faure ou le scandale de Panama... Son livre est plutôt un Discours sur l'histoire parlementaire de la Troisième République, avec de nombreuses allusions aux faits contemporains. Au point de vue politique, il est éperdument centre gauche. Ses héros, ce sont Gambetta, Ferry, Méline, Waldeck-Rousseau, Poincaré, le Briand seconde manière, celui de 1910-1914, et jusqu'à ce « grand honnête homme » de Léon Bourgeois. L'anticléricalisme grossier d'un Combes répugne à ses goûts d'homme bien élevé autant qu'à son sens national ; il s'efforce de parler équitablement des questions religieuses... L'ouvrage se termine par une liste, fort utile, des quatre-vingt-seize ministères de la Troisième République, du 17 février 1871 au 9 février 1934. Qui se souvient du cabinet Duclerc (7 août 1882-29 janvier 1883) ?" (Ed. Bruley, Revue d'histoire de l'Église de France, 1935) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.