Galerie Maeght, Paris-Zürich, 1979. In-4, en feuilles sous couverture illustrée en couleur, 16 pp. Ce que l'image cèle, par Jean Frémon - Planches - Biographie - Bibliographie - Liste desœuvres exposées.
Reference : 8816
Avec 12 planches, dont 2 en couleur. Lithographie couleur de Télémaque en couverture. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Archives du nord - Librairie ancienne et moderne
M. François Legrand
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Charles de Saint-Evremond (1613-1703), écrivain. L.A., [Londres], 3 février [1700], 3p in-4. Très intéressante lettre : « J'ai reçu la copie collationnée sur l'original de ce que Madame Mazarin a signé devant le notaire Anglois, de ce qu'elle a signé de ce qu'elle me devait, elle l'a dit avant que de mourir à Milord Montaigu, à Monsieur de St-Victor, à Monsieur Milon. L'avocat de Monsieur Mazarin disait à l'audience qu'elle avait voulu me payer les louanges que je lui avais données. Je vous puis assurer que j'ai fait ce qui n'arrive guère : j'ai payé les louanges que je donnais, je voudrais qu'elle fut en état d'en recevoir, j'emploierai de bon coeur ce qui me reste d'esprit à la louer & ce qui me reste d'argent à la faire subsister. En certaines occasions ou sans le secours de ses amis, elle se fut trouvée réduite à de grandes extrémités. La mort ne l'a point étonnée, sa nécessité avait bonne grâce, & l'on eut dit qu'elle prêtait de l'argent a ceux qui lui en prêtaient ; elle grondait souvent ses domestiques et ses amis ; ses domestiques n'en étaient pas moins affectionnés ; ses amis prenaient ses petits chagrins pour des faveurs. Languir trois ans, & avoir le même esprit, la même beauté est une chose qu'on n'a peut-être jamais vue. Je vous ai envoyé la copie de mon contrat de ma procuration, si on peut s'empresser de plaider, il n'y faut pas songer. Je serais au désespoir d'en venir là mais j'aimerais mieux plaider que de tout perdre. Monsieur Segretier parle toujours de cette année en contestation. Je voudrais savoir qu'elle année et qu'il nous dise au moins celles dont M La M[alle] demeure d'accord. Mandez ce que vous avez mis pour moi. On vous le rendra aussitôt. N'oubliez pas, s'il vous plait, à me donner des nouvelles de la santé de Melle de Lenclos, elle m'est aussi chère que la mienne. Vous me demandez mon sentiment sur Télémaque. C'est un poème en prose d'un style trop figuré pour de la prose, admirable pour de la poésie. L'invention de faire chercher Ulysse à Télémaque par mer & par terre est une leçon admirable pour les enfants du siècle où nous sommes, qui voyageraient plutôt pour s'éloigner d'un père que pour le trouver s'il était absent. J'estimerais beaucoup les conseils de Mentor si Mentor ne ressemblait trop aux gouverneurs des jeunes Milords qui voyagent. A parler sérieusement le premier tome de Télémaque me charme, les autres épuisent la matière, & si ce ne sont des répétitions, ce sont à mon avis des imitations trop grandes. Madame de Sandwich va dans peu de jours à ma campagne pour y passer l'été peut-être pour donner ordre à ses affaires & se mettre en état de retourner à Paris. Elle m'a chargé de faire dire à M. de Lenclos qu'elle a grande part à son impatience ; elle vous remercie fort de votre serment dont elle se [mot illisible] beaucoup obligée. Assurez madame de Gouville [fin difficile à lire] ». Cette lette est écrite peu de temps après la mort de son amie et protectrice, Hortense Mancini (1646-1699), duchesse de Mazarin et concerne donc les conséquences. Elle mentionne de nombreux personnages : Ralph Montaigu - ancien ambassadeur d'Angleterre en France -, Milon - aumônier de la duchesse -, Segretier - intendant de la maréchale de Créquy -, Elizabeth Montagu (1674-1757), comtesse de Sandwich (grand même de celui qui laissera son nom), Ninon de Lenclos, etc. On remarquera le très intéressant paragraphe sur Télémaque. Saint-Evremond fait ici une des premières critiques de l'oeuvre de Fenelon, alors publiée sans l'autorisation de son auteur (elle ne le sera qu'en 1717). Ce n'est toutefois pas la première critique puisqu'il existe une critique de Boileau dans une lettre du 10 novembre 1699 à Claude Brossette. Rare et intéressante lettre. [353]
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François de Salignac de la Mothe-Fénelon, dit Fénelon, Les aventures de Télémaque. Londres, White, Cochrane & Co, 1812. 2 volumes in-8, LXXI-289p & [2]-434p. Nouvelle édition illustrée d'un frontispice d'après Vivien et de 24 planches par Manceau. L'exemplaire est enrichi de 39 gravures supplémentaires, dont 1 frontispice et 25 planches gravées par Robert de Launay d'après les dessins de Charles Monnet (une deux états, avant et après la lettre - T.II, 269 -, planches contrecollées sur vergé fort), 12 planches par Clément-Pierre Marillier et un portrait en médaillon par E Desrochers. Exemplaire imprimé sur beau papier vélin. Exemplaire enrichi de deux rares L.A.S. de Fénelon offertes par Jules Van Praet à Ferdinand Baeyens en 1880 (l'exemplaire contient la lettre de Van Praet jointe aux lettres de Fénelon et une lettre explicative de Baeyens) : .21 septembre 1703 : 2p in-4 avec adresse et cachet de cire aux armes au dos du 2e feuillet. Adressée au chanoine Philippe-Charles Robert, chanoine de Leuze à Mons (Belgique), ami de Port-Royal. Intéressante lettre dont une partie concerne la conduite des supérieurs envers les inférieurs et des inférieurs envers les supérieurs. « Je n'aime que la douceur et je voudrais n'employer que les moyens de persuasion ». La seconde partie mentionne, sans le nommer, le père Quesnel. « On a compris par les lettres que votre ami devait me venir voir ». En effet, ce projet de rencontre, qui s'était su, avait provoqué une enquête à laquelle Fénelon avait aussitôt réussi à mettre fin, peut-être grâce à son sermon du 31 juillet 1703. « On m'a demandé ce que c'était, et j'ai répondu ingénument d'une manière qui décharge pleinement sur ce point vous et vos amis ainsi ce n'est plus un mystère ». Il invite donc à nouveau Robert à Cambrai, en octobre. Cette lettre est fameuse et est éditée depuis longtemps dans les ouvres et correspondances de Fénelon (mal datée toutefois - 2 septembre au lieu de 21 septembre). On la retrouve ainsi dès 1787 (Ouvres, Tome I, p.566), en 1827 (Correspondance, T.II, p.454, lettre n°90), en 1837 (La vraie et solide vertu sacerdotales recueillie des ouvres de Fénelon par Dupanloup, p.629). Elle porte aujourd'hui le n°935 de la correspondance. Provenances : M. Dubois (vente Charavay, 1866, n°59) ; Laurent Veydt (1800-1877) (vente Charavay, 1878, n°420) ; Jules Van Praet (1806-1887) ; Ferdinand Baeyens (1837-1914). .10 décembre 1711 : 1p in-4. Adressée au prieur des Augustins d'Enghien, vraisemblablement Jacques Ignace van Bossuyt (1669-1727). La teneur de la lettre pourrait laisser supposer que le prieur ne l'est que depuis peu et on sait jusque que Bossuyt devient prieur avant 1715. Elle ne porte pas de numéro dans la correspondance, marquée uniquement « p.m. » (entre n°1510 & 1511). A propos d'un jugement que Fénelon ne peut empêcher. Il va écrire au doyen de Chevres (?) afin que son correspondant puisse s'accommoder avec le doyen d'Enghien pour un « salut [du Saint Sacrement] avec l'exposition du S. Sacrement ». Provenances : Laurent Veydt (1800-1877) (vente Charavay, 1878, n°424) ; Jules Van Praet (1806-1887) ; Ferdinand Baeyens (1837-1914). Reliure signée Paul-Joseph Claessens (1861-1909), relié selon toute logique pour Baeyens, plein maroquin vert bouteille, dos à nerfs très décoré, triple filet sur les plats, double filet sur les coupes, dentelle en bordure des contreplats, tranches dorées, étui papier. Rousseurs claires, mors supérieur du tome 1 craquelé sur 1 cm. Magnifique exemplaire enrichi de deux très rares lettres.
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Les Aventures de Télémaque imprimées sur grand papier. L’un des rarissimes exemplaires somptueusement gouachés à l’époque. Paris, Imprimerie de Monsieur, 1785. Fénelon, François de Salignac de la Mothe. Les Aventures de Télémaque. Paris, De l’imprimerie de Monsieur, 1785. 2 volumes grand in-4 sur papier vélin de: I/ (3) ff., 309 pp., 36 planches, 12 titres gravés; II/ (2) ff., 297 pp., 29 planches, 12 titres gravés, (3) ff. En tout 1 titre-frontispice gravé par Montulay et daté de 1773, 65 gravures (sur 72) d'après Monnet gravées par Tilliard et 24 planches ornées de culs-de-lampe contenant les sommaires. Sur les titres sont les armes de Monsieur, gravées sur bois d'après Choffard. Plein maroquin rouge, filet et roulette dorés en encadrement sur les plats, dos à nerfs ornés dans les entrenerfs de croix de Malte, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert, double filet or sur les coupes, tranches dorées, roulette intérieure dorée. Reliure de l’époque. 325 x 234 mm. Luxueuse édition typographique sur papier vélin, imprimée sous la direction de Pierre-François Didot, avec les nouveaux caractères de sa fonderie. Cohen 384-385. C’est l’un des premiers ouvrages français imprimés sur papier vélin. «Belle édition faite pour contenir la suite des dessins de Charles Monnet exposée au Salon de 1771 sous le titre de Sujets tirés de Télémaque, et gravée deux ans plus tard par Jean-Baptiste Tilliard.» « C'est dès 1771 que Monnet fit pour le graveur Tilliard sa belle illustration de Télémaque dont les dessins furent exposés en partie à l'exposition de l'Académie de cette même année, et dont la série de gravures se vendait séparément. Voici du reste, quelques extraits de l'annonce qui fut faite, en janvier 1773, dans le Mercure de France, au sujet de ces figures : « Aventures de Télémaque. 72 estampes, in-4. Les sieurs Monnet, peintre du roi, et Tilliard, graveur, ont cru devoir réunir leurs talents pour en présenter au public les traits les plus intéressants, ils se proposent d'en former une suite d'estampes exécutées d'une manière nouvelle, et propre à orner les cabinets ou à joindre aux différentes éditions qui ont été faites de cet ouvrage. » Les libraires profitèrent de l'occasion, comme le prouve le passage suivant, pour lancer une nouvelle édition de luxe du Télémaque, dans laquelle on pût insérer facilement ces estampes : « Comme l'imprimerie et la gravure sont deux arts qui se tiennent et que les amateurs pourront souhaiter de joindre aux estampes le texte même de Télémaque, les libraires associés qui en ont le privilège annoncent qu'ils se disposent d'en faire une édition in-quarto, dans le même format, dont ils se flattent que l'exécution, pour le papier et la partie typographique, répondra aux soins des artistes pour la gravure , ainsi il ne restera rien à désirer dans une pareille entreprise. La première suite, qui se publie actuellement, est de la plus grande beauté ; les dessins sont parfaitement composés et les gravures sont faites avec beaucoup d'art, de soin et de goût. » Baron Roger Portalis, Les dessinateurs d'illustrations au XVIIIe siècle. Les Aventures de Télémaque sont une œuvre de circonstance dans toute l'acception du terme. En effet, en 1689, Fénelon devint le précepteur des trois fils du grand dauphin. Il dut s'occuper surtout du Duc de Bourgogne, le plus difficile d'entre eux, qui se trouvait être en même temps l'héritier de la couronne. La présente édition est ornée d'un titre-frontispice gravé par Montulay, daté de 1773, des armes de Monsieur, gravées sur bois sur le titre, d'après Choffard, de 65 (sur 72) planches hors-texte gravées en taille-douce par Tilliard d'après Monnet, et de 24 planches gravées contenant les sommaires de chants ornés d’encadrement et de culs-de-lampe. Exemplaire exceptionnel dont l’ensemble des 90 gravures de Monnet et Tilliard ont été admirablement rehaussées à la gouache à l’époque et protégées par des serpentes. Il est en outre conservé dans ses élégantes reliures en maroquin rouge de l’époque. Cohen ne cite pas d'exemplaires du Télémaque avec la suite de Monnet et Tilliard en grand coloris.
Barcelona Galeria Joan Prats 1977 In-8 carré Cartonnage toilé et jaquette illustrée de l'éditeur Dédicacé par l'illustrateur
Edition originale de cette étude sur l'un des peintres de la "Nouvelle figuration". Photo de Télémaque en frontispice. Texte en espagnol et en français. 40 reproductions dont 5 en couleurs. Chronoligie, liste des expositions, bibliographie et livres illustrés in fine. La table des illustrations en dépliante. Long ENVOI AUTOGRAPHE signé de Télémaque à l'écrivain et critique Jean Clair. Très bon 0
Luxueuse édition typographique sur papier vélin, imprimée sous la direction de Pierre-François Didot, avec les nouveaux caractères de sa fonderie. Paris, De l’imprimerie de Monsieur, 1785. 2 volumes grand in-4 sur papier vélin de: I/ (5) ff., 309 pp., 49 planches et 12 titres gravés; II/ (2) ff., 1 frontispice, 297 pp., (1) f., 48 planches et 12 titres gravés. En tout 1 titre-frontispice gravé par Montulay, 72 gravures d'après Monnet gravées par Tilliard et 24 planches ornées de culs-de-lampe contenant les sommaires. Sur les titres sont les armes de Monsieur, gravées sur bois d'après Choffard. Sont en outre reliées les 24 superbes gravures de Moitte gravées au lavis par Parisot. Plein maroquin rouge à grain long, triple filet et roulette dorés en encadrement sur les plats, dos lisses richement ornés, roulette sur les coupes, tranches dorées, roulette intérieure dorée. Reliure de l’époque. 324 x 237 mm.
Luxueuse édition typographique sur papier vélin, imprimée sous la direction de Pierre-François Didot, avec les nouveaux caractères de sa fonderie. Dans l'avertissement joint à quelques exemplaires de ce livre, l'éditeur indiquait que « la suite des figures de Monnet gravées par Tilliard n'étant point tirée sur le même papier et la nuance et le grain du papier étant si opposés... ils en ont fait dessiner d'autres par Moitte, gravées au lavis par Parisot et tirées sur même papier vélin que l'ouvrage. » « C'est dès 1771 que Monnet fit pour le graveur Tilliard sa belle illustration de Télémaque dont les dessins furent exposés en partie à l'exposition de l'Académie de cette même année, et dont la série de gravures se vendait séparément. Voici du reste, quelques extraits de l'annonce qui fut faite, en janvier 1773, dans le Mercure de France, au sujet de ces figures : « Aventures de Télémaque. 72 estampes, in-4. Les sieurs Monnet, peintre du roi, et Tilliard, graveur, ont cru devoir réunir leurs talents pour en présenter au public les traits les plus intéressants, ils se proposent d'en former une suite d'estampes exécutées d'une manière nouvelle, et propre à orner les cabinets ou à joindre aux différentes éditions qui ont été faites de cet ouvrage. » Les libraires profitèrent de l'occasion, comme le prouve le passage suivant, pour lancer une nouvelle édition de luxe du Télémaque, dans laquelle on pût insérer facilement ces estampes : « Comme l'imprimerie et la gravure sont deux arts qui se tiennent et que les amateurs pourront souhaiter de joindre aux estampes le texte même de Télémaque, les libraires associés qui en ont le privilège annoncent qu'ils se disposent d'en faire une édition in-quarto, dans le même format, dont ils se flattent que l'exécution, pour le papier et la partie typographique, répondra aux soins des artistes pour la gravure , ainsi il ne restera rien à désirer dans une pareille entreprise. La première suite, qui se publie actuellement, est de la plus grande beauté ; les dessins sont parfaitement composés et les gravures sont faites avec beaucoup d'art, de soin et de goût. » Baron Roger Portalis, Les dessinateurs d'illustrations au XVIIIe siècle. Les Aventures de Télémaque sont une œuvre de circonstance dans toute l'acception du terme. En effet, en 1689, Fénelon devint le précepteur des trois fils du grand dauphin. Il dut s'occuper surtout du Duc de Bourgogne, le plus difficile d'entre eux, qui se trouvait être en même temps l'héritier de la couronne. Précieux et rare exemplaire contenant les deux suites d’illustrations, celle d’après Monnet gravée par Tilliard et celle, superbe, de Moitte gravée au lavis par Parisot, soit un total de 121 estampes ainsi qu’une intéressante lettre autographe de Fénelon au marquis de Risbourg ayant trait à la princesse Christine de Salm signée «Cambray, 6 décembre 1713». «Monsieur, Je me trouve bien flatté par les marques de confiance, dont il vous plaît de m’honorer. Je voudrais bien les mériter par mes soins, et j’espère que Madame la Marquise de Risbourg vous répondra de mes bonnes intentions. J’ai pris la liberté d’écrire selon les vôtres, et selon les siennes, mais il faut un peu de tems pour calmer les esprits – vôtre prudence, vos insinuations, et un procédé conforme aux règles, que vous connaissez sans doute parfaitement, pourront applanir les difficultez pour Madame la princesse Christine de Salm, il y a bien des années que j’ai l’honneur d’être connu d’elle. Elle m’a toujours paru équitable, modérée, et d’un très bon esprit dans les affaires très épineuses qu’elle avait autrefois à Paris. Ainsi, Monsieur, j’apprécirois que vous trouveriez de quoi parvenir a une bonne conclusion si vous pouviez traiter avec elle l’affaire que vous avez avec sa maison. Je lui ai représenté ce que les règles peuvent demander, et je la crois trop éclairée pour refuser de les suivre. Rien n’est plus sincère que le zèle, avec lequel je suis pour toujours très parfaittement. Votre très humble, et très obéissant serviteur Duc de Cambray. A Cambray, 6 décembre 1713.» La lettre de Fénelon, écrite deux ans avant sa mort, la même année que Louis XIV, renvoie à la fin de vie désabusée de l’écrivain, bloqué politiquement après la dispute sur le quiétisme où il avait affronté Bossuet et son réseau d’amitiés; et surtout, après la publication à son insu du Télémaque en 1699, que le roi avait perçu comme une critique de l’autorité monarchique et dont il avait suspendu l’impression. Bel exemplaire avec la suite des lavis de Parisot gravée pour quelques exemplaires de cette édition. Des bibliothèques M. Rosenbaum et Charles Hayoit avec ex-libris.